Lego : consécration geek

Depuis quelques années, il ne suffit plus d’être fan de Star Wars / Star Trek et de toucher un peu aux ordinateurs pour être considéré comme un « geek ». Il faut aussi rentrer dans d’autres cases : jouer aux jeux vidéo, mater des séries, collectionner les Lego, etc.

Pour le dernier point, cela m’arrange car cela me permet de continuer à détester les guerres des étoiles. Sans majuscules, toutes dans le même panier, ça ne vaut pas plus.

The Big Bang Theory

Bref, Lego, qui se porte mieux que jamais, continue sur sa lancée de sets tout a fait calés pour le public geek. Après Retour vers le futur, MineCraft et SOS Fantômes, la dernière « Lego Ideas Review » consacre The Big Bang Theory.

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Sheldon, Penny, Howard et la bande, déjà fans de Lego, vont se retrouver en mini-figures dans un salon en briques ! Le set composé par Alatariel et GlenBricker ne sera sûrement pas des plus « jouables » mais devrait être parfait sur des étagères ou dans une vitrine !

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Si ça ce n’est pas répondre aux attentes des Lego-geeks… Sans compter deux sets Doctor Who toujours en phase de révision.

Cette fois encore, l’Apple Store a été recalé.

Nothing suits me like a suit

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Barney Stinson, le légendaire séducteur de “How I met your mother”, l’a toujours répété : “rien ne me va mieux qu’un costume”. Il semblerait que la tendance se confirme parmi les dernières séries TV…

Les enquêtes criminelles changent de ton et troquent la science et ses résultats de plus en plus invraisemblables pour des fonctionnaires en costume pleins de charme jouant de leur séduction et de leurs capacités naturelles de déduction. The Mentalist étrenne ses costumes trois pièces pour lire sur le visage des criminels, Neil Caffrey (White Collar / FBI : duo très spécial) sort à chaque épisode un nouveau tour de son chapeau à la façon d’un Arsène Lupin, le duo d’avocats de Suits fait la paire pour ne jamais perdre un procès et The Good Wife ressort ses tailleurs d’avocate pour reconstruire sa famille.

Petit tour de ces “nouvelles” séries où le casting fait la part belle aux inconnus et qui, enfin, renouvellent un peu le genre…

The Mentalist, fort pouvoir de déduction

Première découverte des 4 séries traitées tout au long de ce billet, The Mentalist a failli passer à la trappe dès le second épisode… Un beau mâle coiffé façon Boucle d’or, dans des costumes 3 pièces sans un pli et qui débarque sur les scènes de crime comme un clown à un enterrement, ça a déjà de quoi me filer des boutons. Mais si on ajoute ses dons de voyance extralucide mentalisme qui s’apparentent plus à un sens aigu de l’observation qu’autre chose, la coupe est pleine.

Mais alors pourquoi j’en parle ? Et surtout, pourquoi en étais-je même rendu à attendre avec impatience le début de la saison 4 le 22 septembre ?

Parce que si on s’accroche un peu aux premiers épisodes, la fine équipe qui entoure la “chef” Teresa Lisbon (pas foncièrement maline) est plutôt atypique et séduit par sa capacité à résoudre efficacement les enquêtes sans artifices exagérés.
Même si j’ai été (et je reste) client des Experts, sauf la déclinaison poil de carotte Miami, il est très agréable, à l’instar de White Collar, de retrouver des séries où la résolution des crimes ne nécessite pas un ordinateur holographique (mais parfois quelques iPad), un laboratoire à rendre jaloux mes anciens collègues du CERN, et un annuaire d’experts à filer la jaunisse aux Pages Jaunes.

Le mentaliste, Patrick Jane, possède un sens de l’observation affûté, catalysé par quelques notions de psychologie et un pouvoir de déduction digne de Sherlock Holmes, ce qui a parfois le don d’énerver plus d’un et qui tend à lui conférer une aura d’homme aux pouvoirs surnaturels.
Si ce ressort a été bien trop étiré lors des premiers épisodes, au détriment des autres membres de l’équipe, la balance a été rétablie pour construire un groupe d’enquêteurs cohérent et effiace.

Patrick voit Rouge

En trame de fond, le passé de Patrick Jane qui a vu sa femme et sa fille assassinées par un tueur en série, John Le Rouge, venu hanter tant ses rêves que ses enquêtes, constitue une intrigue suivie et efficace. Chaque épisode nous laisse dans l’attente impatiente du suivant… Et je ne vous parle pas des “Season Finale” qui rendent l’attente de la saison suivante digne de la fin d’un épisode de 24H Chrono !

En ce qui concerne l’avenir du show, Patrick et ses acolytes sont loin de voir plus rouge que John car 7 saisons sont d’ores et déjà signées alors même que la saison 4 vient tout juste de commencer. Rare dans ces temps où nombre de séries voient leur avenir décidé à chaque épisode…

White Collar, gentleman cambrioleur pas vraiment repenti

Je me méfie souvent des séries importées par M6 qui ne sont pas toujours d’un niveau exceptionnel et surtout des titres qui en disent trop long.
La traduction française de “White Collar” en “FBI : duo très spécial en est un parfait exemple : à sa seule lecture je m’attendais à une énième série d’agents spéciaux, dans la veine des Experts avec une touche à la “Bad Boys” ou encore “Rien à perdre” où le seul ressort du scénario tient dans le duo de personnages principaux que tout oppose. Pourtant, cette fois, il n’en est rien.

Neil Caffrey, beau gosse fraichement tiré de prison par Peter Burke, l’agent qui l’avait mis à l’ombre, intègre l’équipe du FBI en charge des crimes financiers et des vols d’oeuvres d’art. Ce qui est très agréable cette fois encore, c’est que les armes utilisées ne sont autres que des tours de “magie” ou des machinations intelligentes où jamais le sang ne coule.

Un duo à quatre et plus…

Plus qu’autour du seul duo de frères ennemis, l’histoire s’articule autour de Neil, ses contacts (Mozzi, Kate, …) et ses anciennes identités ainsi qu’autour de Peter Burke, son équipe et sa femme. Épisode après épisode chaque personnage s’installe et prend une part de plus en plus importante, apportant une base solide aux scénarios et offrant un fil conducteur tissé tout au long des saisons. Même si chaque acte peut être regardé sans peine sans avoir suivi les précédents, l’histoire prend toute sa dimension sur la durée.

Acteurs aperçus ici et là

Les noms des acteurs au générique ne vous diront pas forcément quelque chose mais leur tête ne vous sera pas inconnue pour qui suit quelques “grosses” séries. Tim DeKay alias Peter Burke est apparu dans Malcolm, Ally McBeal, Friends, Les Experts, NCIS, Numb3rs (et j’en passe !) tandis que l’infatigable voleur pas vraiment rangé (Neil Caffrey), est campé par Matthew Bomer qui arrive tout droit de Chuck (Bryce Larkin, celui qui a transmis l’Intersecret à Chuck Bartowski)

Une dernière preuve du succès de la série est son récent renouvellement pour une 4ème saison, alors que la saison 3 est en pleine pause estivale (jusqu’à janvier 2012)…

Suits, un diplôme pour deux

Après The Good Wife, et en comptant la prochaine adaptation de La défense Lincoln, les séries tournant autour des avocats font leur retour en force. Suits ne cherche pas à emmener le spectateur dans les tribunaux pour lui faire vivre les procès mais se concentre sur la vie du cabinet et les rivalités entre les différents caractères forts qui y (co)habitent.

Autour d’un Mike Ross, étudiant de génie sans diplôme qui sera intronisé associé sans autres sésames que sa détermination et sa grande intelligence, on trouve Harvey Specter, l’avocat sûr arrogant et insensible à l’opposé de Louis Litt, aussi collant que mielleux, dirigés d’une main de fer par une femme, Jessica Pearson, chargée d’arbitrer ses clients autant que les joutes internes.

Attention, requins

Au fil des épisodes, Harvey se révèle bien plus humain que le masque qu’il arbore en public, déjà lézardé par son mensonge permanent sur les diplômes de son élève, Mike Ross. Tandis que Louis Litt va dévoiler des trésors d’ingéniosité à torpiller ses partenaires et mettre en concurrence tous ses associés, espérant sortir grandi des batailles savamment et diaboliquement orchestrées.

Des acteurs rarement vus

Mis à part Gina Torres (vue dans Alias, 24H Chrono, Dirty Sexy Money, …) qui joue Jessica Pearson, la patronne du cabinet et Rick Hoffman alias Luis Litt (aperçu dans Chuck, The Mentalist, CSI:Miami), le reste du casting est frais et très bien choisi. Comme quoi il n’est pas toujours indispensable de faire appel à des têtes connues pour réussir !

Une série à suivre absolument, pour ses personnages forts et son histoire bien menée !

The Good Wife, l’épouse trop parfaite

Avec une saison 3 qui débute ce soir et une diffusion française assez suivie, The Good Wife est loin d’être aussi méconnue que Suits.
Cette fois, comme le traduit le titre, l’environnement et le traitement de l’intrigue est beaucoup plus féminin. Julianna Margulies, alias Alicia Florrick, est la “Desperate Housewife” du cabinet de son ami Will Gardner, tiraillée entre le pardon nécessaire à son ex-futur-procureur de mari, ses sentiments pour son patron et la gestion familiale sur fond de remise au boulot.

Desperate Housewife au boulot

Les journées d’Alicia sont chargées tant par les affaires qui lui sont confiées (résolues en un épisode), les rivalités internes et externes au cabinet et la prise en main de sa crise familiale qui semble ne jamais vouloir s’arranger.
Autour d’elle, quelques personnages clés assurent un rôle protecteur de cette (trop) “bonne épouse” : la charmante et tenace enquêtrice Kalinda Sharma, le duo Lockhart/Gardner à la tête du cabinet et la paire infernale incarnée par Peter Florrick et son conseiller en communication Eli Gold.

Si la série est agréable à suivre c’est parce que l’on s’attache vite à son héroïne et à ses faiblesses (souvent des situations où nombre de femmes se retrouveront) et surtout grâce à la plongée dans la campagne électorale d’un procureur, qui n’est pas sans rappeler “A la maison blanche”.

La nouvelle saison, à suivre aux USA dès ce soir, s’annonce passionnante tant la saison 2 à ouvert de pistes aux scénaristes… A suivre dans un an en France !

L’iPad en mode vidéo-surveillance

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Quand il s’agit de surveiller ses suspects lors de la traque de John Le Rouge, Patrick Jane ne lésine pas sur les moyens : 7 iPad diffusant la vidéo-surveillance des pièces de l’hôtel.

Pas de doute, c’est bien un iPad de première génération.

Une sacrée multiprise pour brancher ses 7 iPad et le PC de Cho.

Un iPad pour chaque suspect, et deux autres pour surveiller les sorties.

Un support mural qui n’est pas sans rappeler le GorillaPod…

S’il sera difficile de savoir quelle application est utilisée (je songe à un bon vieux montage avec une vidéo pré-chargée), les supports utilisés pour accrocher les iPad au poteau ou les poser sont des GorillaMobile Yogi pour iPad.

Et dire que si Patrick avait attendu un peu, pour le prix de deux de ses vieux iPad, il pouvait se payer 7 TouchPad…

[Séries] Bientôt la fin de…

fin-series

Si certaines séries sont injustement tuées en pleine diffusion (Detroit 1-8-7, FlashForward) sans même que les scénaristes ne puissent écrire une fin qui ne laisse les fans… sur leur faim, d’autres ont l’honneur d’une mort programmée.
Soit parce que l’histoire s’arrête là et que son créateur est assez fort pour ne pas céder à l’appel du gain, soit parce que les gains ne sont pas jugés suffisants et le forcent à abandonner sa création, laissant trop souvent un goût d’inachevé.

Oh, attention chérie ça va couper !

Cette liste ne saurait être exhaustive car elle concerne les séries que je suis ou que j’ai suivies pendant plus d’une saison et dont la fin m’intrigue.
Pas de rumeurs, que des fins annoncées officiellement.

Mad Men

Don Draper « quittera » l’agence publicitaire « Sterling Cooper Advertising » à la fin de la saison 7.

Breaking Bad

Walter White succombera-t-il aux substances qu’il produit ? En tout cas, la saison 5 sera fatale à ses histoires…

Desperate housewives

Il faudra en arriver à la saison 8 pour voir le bout de Wisteria Lane.

Entourage

Le succès de Vincent Chase à Hollywood a une fin. Ce sera la saison 8 !

In plain sight

Sans véritable surprise, le programme Witsec va devoir s’arrêter à la saison 5 raccourcie à 8 épisodes.

La fin est proche…

Sans avoir été officiellement annulées, certaines séries sentent le sapin : scénario qui s’étouffe, acteurs qui s’échappent, audiences qui s’écroulent…
Probables fin de séries :

Dexter

La saison 4 sentait déjà le roussi. Les scénaristes ont tiré sur la corde pour deux saisons supplémentaires. Il serait temps d’emballer les derniers épisodes dans du cellophane avant de gâcher l’aura de Dexter Morgan. Mon pronostic : saison 7.

Dr House

L’internement aurait pu signer la mort de Gregory House. Le départ de sa patronne sera peut-être le dernier événement de ses aventures à Princeton Plainsboro. Mon pronostic : saison 8.

How I met your mother

L’attente du nom de la mère commence à devenir longue, le rire laisse place au sourire… Même très réussie, la série n’a jamais égalé Friends, souhaitons qu’elle fasse pareil sur le nombre de saisons. Mon pronostic : saison 8.

La météo des séries

Si les sondages se révèlent souvent aussi fiables que les prévisions météo, les audiences peuvent parfois permettre de prédire l’avenir d’une série.
Le dernier baromètre d’Audiences USA (partie 1 et partie 2) confirme notamment Californication, et donne de bonnes chances à White Collar (je croise les doigts).

Ne restez pas sur votre « fin » !

Pendant les vacances, chez Allociné, cela n’aura pas chômé pour produire un article d’une centaine de pages relatant les fins d’autant de séries récentes, cultes ou historiques…

Le dossier ne saurait être exhaustif mais ne fait pas mention des « Mystères de l’ouest », de « Code quantum » ou même de « Prison break », pourtant des séries qui ont marqué la télévision (et ma jeunesse pour certaines) de leur empreinte…
En espérant qu’il sera complété petit à petit, cet article est une excellente source pour qui a décroché et n’a pas eu le courage d’acheter la collection de DVD.

La liste des fins de séries

Peut-être dans la précipitation, l’article manque cruellement d’un sommaire… Alors pour que vous ne naviguiez pas à l’aveuglette, voici la liste des 92 séries citées au fil des 105 pages du dossier :

  1. 24H Chrono
  2. Kaamelott
  3. Lost
  4. Smallville
  5. A la maison blanche
  6. Galactica
  7. Hercule
  8. Arabesque
  9. Commander un chief
  10. Stargate Atlantis
  11. Urgences
  12. Parker Lewis ne perd jamais
  13. Le Prisonnier (1967)
  14. Buck Rogers
  15. Pour l’amour du risque
  16. Point Pleasant
  17. Mutant X
  18. Les Soprano
  19. Spin City
  20. Sex & the City
  21. Roswell
  22. Sauvés par le gong
  23. La petite maison dans la prairie
  24. Veronica Mars
  25. Dallas
  26. Beverly Hills
  27. Farscape
  28. Alerte à Malibu
  29. Dawson
  30. Sliders
  31. Arnold & Willy
  32. Ally Mc Beal
  33. Madame est servie
  34. Dark Angel
  35. Le Caméléon
  36. Twin Peaks
  37. Melrose Place
  38. Newport Beach
  39. Friends
  40. La fête à la maison
  41. La vie à cinq
  42. Six feet under
  43. John Doe
  44. Stargate SG-1
  45. Alf
  46. Mac Gyver
  47. Mariés, deux enfants
  48. Une Nounou d’enfer
  49. K-2000
  50. Hélène et les garçons
  51. Loïs & Clark
  52. Un, Dos, Tres
  53. Côté Ouest
  54. Oz
  55. Ma sorcière bien aimée
  56. 7 à la maison
  57. Walker, Texas Ranger
  58. Rick Hunter
  59. Alias
  60. Buffy contre els vampires
  61. Les 4400
  62. Will & Grace
  63. Manimal
  64. Xena
  65. Le Prince de Bel-Air
  66. Malcolm
  67. Supercopter
  68. That 70’s show
  69. L’agence tous risques
  70. Cosmos 1999
  71. Angel
  72. Firefly
  73. Demain à la une
  74. V
  75. Dead Zone
  76. Notre belle famille
  77. Sydney Fox
  78. 21 Jump Street
  79. Hooker
  80. Jake 2.0
  81. Gilmore girls
  82. Arrested Development
  83. Les Envahisseurs
  84. Deux flics à Miami
  85. L’homme qui tombe à pic
  86. Highlander
  87. Chapeau melon & bottes de cuir (1976)
  88. Santa Barbara
  89. Jericho
  90. Once & Again : Deuxième chance
  91. Roseanne
  92. Ma famille d’abord

Source : Allociné.

Won’t get fooled again !

Un dimanche parfois un peu pauvre en films ou séries et plein de rangement à faire, je me laisse aller à parcourir les différentes bases de « catch-up TV » et, entre toutes les déclinaisons de NCIS ou des Experts, je finis assez trop souvent sur la clique d’Horacio Caine (Les Experts : Miami).

Ce spin-off des Experts : Las Vegas (l’original) est toujours un ovni (objet visuellement non intéressant) pour moi tant il a été écarté des « codes » établis par Les Experts Las Vegas et Manhattan :

  • Des plans « a la playa » surchargés de filtres rendant le ciel marron dégradé vers le blanc
  • Des équipements technologiques délirants (écrans transparents, bidules digne d’un Steve Jobs sous amphétamines)
  • Des explications savamment tirées par les cheveux, scientifiquement improbable (même alcoolisé et avec beaucoup d’imagination à revendre) et récitées difficilement par des acteurs recrutés sur les plages de Miami pour leur plastique (Miami bitches ?)
  • Le Hummer bling-bling pas tout à fait en phase avec les moyens de la police américaine
  • Et… Horacio Caine. Sa paire de lunettes toujours dans les mains l’obligeant à froncer les yeux comme un Sharpei (oui, parce que filtres ou pas sur la caméra, il y a du soleil dans le quartier). La tête qui penche vers la droite pour donner un peu de volume à sa mèche parce que ce n’est pas le poids de l’hémisphère droit du cerveau (siège du langage) qui doit l’embarrasser, vue son élocution p-a-r-t-i-c-u-l-i-è-r-e-m-e-n-t… laaaaa-booo-rieuse ! Et son petit signe de tête compatissant ressorti toutes les dix minutes pour nous assurer que, non, David Caruso ne s’est pas endormi devant la caméra. Il vit. A son rythme. Electrocardiogramme quasi-plat.

Pourquoi la précision diabolique des autres Experts a-t-elle disparu ? Pourquoi une telle surenchère du n’importe quoi ? Cette déclinaison de la franchise aurait largement mérité de ne pas être labellisée « Les Experts »…

Bref, comme le dit le titre des Who qui forme le générique : « Won’t get fooled again ». Traduit à la sauvage : « on ne m’y reprendra pas » ou « je ne me ferai plus avoir ».

Dont acte !