Lightroom mobile, en détails

lightroom-mobile-ipad

Après mes premiers pas sur Lightroom mobile réalisés hier et la frustration qui en découle, j’ai tout de même décidé d’y revenir et de chercher ce que j’aurais pu rater et de comprendre un peu mieux son fonctionnement.
J’ai fait quelques découvertes intéressantes mais… pas toutes positives !

Et un, et deux et trois… doigts !

À chaque nouvelle étape découverte, et une fois seulement, Lightroom explique les gestes spécifiques et l’action qui leur est liée.
Bien entendu le « pincer pour zoomer », tout comme les « glissements » (quelle que soit la direction) fonctionnent de la même manière que dans toute autre application.

Juste un doigt

Un tap à un seul doigt en mode « édition » permet de masquer la barre des vignettes de réglages affichée par défaut :

afffichage-vignettes

Une fois les vignettes masquées la barre de réglage reste seule au bas de l’écran :

affichage-reglage

Un glissement vertical à un doigt pour affecter ou changer le drapeau de la photo :

geste-drapeau

À deux (doigts) c’est mieux

Un tap à deux doigts pour alterner les modes d’affichage des métadonnées :

geste-metadonnees-photo

geste-metadonnees-histo

Cette action est valable aussi bien à l’affichage des photos que des collections :

geste-metadonnees-collections

Trois doigts, pas un de plus

Dans toutes les étapes de retouche des photos, le glissement latéral à trois doigts affiche l’avant / après application du réglage (attention au quatrième doigt qui traîne et pourrait vous faire changer d’application !) :

geste-avant-apres

Les réglages peuvent être annulés / rétablis par un double tap sur la vignette ou le curseur d’ajustement :

geste-retablir-reglages

Sur le même principe, lors du recadrage, le double tap sur la zone rétablit le cadrage :

geste-cadrage

Enfin, en mode diaporama, le glissement latéral à deux doigts active l’avancement avec transitions (un seul doigt change de photo de manière classique) :

geste-transition

Il reste quelques gestes à découvrir dans le panneau de réglages de Lightroom mobile :

aide-gestes-lm

Mise à jour de processus

J’ai toujours ce message d’avertissement pour certaines photos, m’invitant à « mettre à jour le processus » pour pouvoir accéder aux ajustements. Je n’arrive pas à trouver de « motif » : ce n’est pas la date d’import de la photo, ni de version du logiciel, ça ne dépend pas de l’appareil qui a pris le cliché ni même du format de la photo… Mystère !

maj-processus-lightroom

Le nuage avec un fil à la patte

Si j’ai trouvé le système de synchronisation plutôt bien foutu, mes tests plus poussés m’ont fait découvrir un détail qui n’en n’est pas un…

Un tap sur le symbole « … » superposé sur la vignette d’une collection affiche les options disponibles :

options-collection

Parmi celles-ci, c’est le choix « Activer l’édition hors connexion » qui m’a interpelé ! Sans compter l’espace requis pour ça : près de 450 Mo !

hors-connexion-lightroom

Cela fait beaucoup mais après vérification, mes 269 photos de test occupent 1,64 Go sur le disque de mon Mac. Lightroom mobile n’importe donc pas les clichés originaux mais un aperçu d’assez grande taille dirait-on !

Cette option m’a donc mis la puce à l’oreille et j’ai donc testé Lightroom mobile avec le WiFi désactivé. Le résultat est sans appel :

chargement-photo-hors-connexion

Lorsque je navigue (toujours hors connexion) dans les photos de ma collection déjà synchronisée, celles-ci sont toutes floues.

chargement-photo-collection

Pour les « rendre nettes » et surtout avoir la possibilité d’éditer leurs réglages, je dois absolument réactiver le WiFi.

reglages-photo-wifi

Ligthroom mobile permet donc de travailler sur une tablette mais nécessite soit une connexion réseau soit de l’espace de stockage pour embarquer une copie des photos. Ce n’est pas anodin et expliqué nulle part !

Pas touche à mes métadonnées

Les métadonnées servent le principe de base des logiciels de type « bibliothèque » tels que Lightroom. Dans le cas de photos, elles comprennent aussi bien les informations EXIF (fournies par l’appareil photo ou ajoutées par la suite) que les drapeaux, les mots-clé, notes, etc.

Dans ma bibliothèque, les photos sont presque exclusivement classées à l’aide de mots-clé et filtrées par les notes ou la date de prise de vue.

Alors quand Adobe promet que Lightroom permet d’organiser ses photos, j’espère un peu plus que pouvoir copier ou déplacer des photos entre collections synchronisées !
Malheureusement, j’ai eu beau fouiller tous les recoins de l’application, rien de tout ça. Les métadonnées ne servent qu’à afficher quelques informations très basiques sur les photos.

Lorsque l’on bascule (à deux doigts) entre les modes d’affichage de métadonnées il y a quatre « options » :

  • aucune métadonnée affichée (pour que la suppression ne gâche pas la visualisation)
  • date, paramètres de prise de vue (EXIF) , dimensions de la photo et histogramme
  • date et heure de prise de vue, marqueur, copyright et histogramme
  • infos EXIF (vitesse, ouverture, réglage ISO, focale, objectif et appareil utilisés) et histogramme
  • infos EXIF (vitesse, ouverture, réglage ISO), dimensions et date de prise de vue sans histogramme
  • histogramme seul

Photo affichée par défaut sans métadonnées :

photo-sans-metadonnees

Résumé EXIF et dimensions :

exif-dimensions

Affichage des informations de prise de vue :

date-marqueur-copyright

Affichage des informations EXIF :

infos-exif

Résumé des informations sans histogramme :

resume-infos

Affichage de l’histogramme seul :

histogramme-seul

Au niveau des collections, le tap à deux doigts permet d’afficher graduellement plus d’informations en plus du nom de la collection et du nombre de photos affichés par défaut :

Le résumé des marqueurs appliqués :

resume-marqueurs-collection

La taille de la collection et la date de dernière synchronisation :

infos-completes-collection

Les métadonnées ne sont donc destinées qu’à être affichées et encore, ce n’est qu’une sélection des principales informations EXIF. Aucune modification possible.

Tout se passe dans les réglages

Lightroom mobile ne propose donc pas de fonctions de retouche autres que les ajustement de couleur et quelques filtres pré-définis. Comme souligné par Jean-Christophe hier, il n’est ni possible d’importer ou d’enregistrer des « sets de réglages » qui puissent être utilisés sur plusieurs clichés. Cela limite à la fois l’interaction avec l’application de bureau et l’efficacité d’édition.

Réglages couleur

L’onglet qui permet d’accéder aux réglages de couleur (le terme est un peu simpliste) offre, sous forme de vignettes, les choix suivants :

  • Balance des blancs
  • Température
  • Teinte
  • Tonalité automatique
  • Exposition
  • Contraste
  • Hautes lumières
  • Ombres
  • Blancs
  • Noirs
  • Clarté
  • Vibrance
  • Saturation

Tous ces ajustements se font par le biais d’un curseur, à l’exception de la balance des blancs qui propose des choix avec un aperçu immédiat :

reglage-balance-blancs

Les deux dernières vignettes « Précédent… » et « Rétablir… » permettent respectivement d’appliquer un réglage précédemment utilisé et de revenir à des états d’historique pré-définis.

Le fonctionnement du bouton « Précédent… » est assez obscur, je trouve les intitulés peu clairs :

reglages-precedents

C’est à peine mieux avec les options du bouton « Rétablir… » :

retablir-reglages

Il n’y a pas d’historique de modifications détaillé comme dans l’application de Bureau. Ces deux options sont accompagnées par les flèches « Rétablir » et « Annuler » présentes dans le coin inférieur droit qui permettent de remonter / avancer progressivement dans les divers ajustements réalisés.

Filtres pré-définis

La série de filtres pré-définis est assez proche de ce que propose Lightroom sur le Mac avec, pour chacune des options (N&B, Filtre N&B, Tons N&B, Couleur, Effet, Général) la prévisualisation de l’effet dans le menu.

Noir et blanc :

lm-noir-et-blanc

Filtre noir et blanc :

lm-filtre-nb

Tons noir et blanc :

lm-tons-nb

Couleur :

lm-couleur

Effet :

lm-effet

Général :

lm-general

Malgré le grand nombre de choix, j’ai l’impression que ceux-ci sont limités pour qu’il n’y ait pas de défilement vertical et qu’ils soient tous immédiatement visible dans la bulle de choix.

La barre de vignettes est également terminée par les deux boutons « Précédent.. » et « Rétablir… » déjà aperçus auparavant.

Recadrage

La dernière possibilité d’édition des photos est le recadrage. Ici la barre de vignette présente les différents ratios largeur/hauteur (1×1, 5×4, 11×8.5, 7×5, 3×2, 4×3, 16×9) ainsi qu’une option « Centré ».
L’activation de l’option « Centré permet de redimensionner la zone de recadrage à partir du centre et non à partir du point où l’on « tire".

lm-recadrage

Sur la droite de l’écran, deux icônes : un cadenas, une flèche tournante.

  • le cadenas, une fois déverrouillé, sert à activer le redimensionnent libre (sans ratio appliqué) de la zone de recadrage.
  • la flèche provoque la rotation horaire du recadrage

lm-rotation-recadrage

Enfin il faut noter que le cliché peut être librement déplacé avec un doigt glissé ou tourné en glissant hors de la zone de recadrage.

Pas de miracles ni de manques particulier dans l’implémentation des fonctionnalités de recadrage.

Options de tri, menu « caché » et partage

En haut de l’écran, au-dessous de la barre de titre, une flèche donne accès aux options de tri des collections, des photos ou de transition du diaporama.

Options de tri

Le tri des collections peut se faire par date d’import, titre, taille ou état (de synchronisation) :

tri-collections

Pour les photos, il est possible à la fois de filtrer en fonction des drapeaux et de tirer par date de capture, date de modification ou nom de fichier :

tri-photos

En mode diaporama, le menu affiche les 4 choix de transitions ainsi que la durée d’affichage de la diapositive :

options-diaporama

Menu « caché »

Je termine avec le menu « cachés » au bout d’un tap long.

Dans une collection, à l’affichage des photos, un tap long offre les options suivantes :

options-photo

On retrouve presque les mêmes dans le menu « Partage » affiché lors de la visualisation d’une photo :

options-partage

La copie et le déplacement servent à organiser les clichés entre les différentes collections synchronisées :

copie-deplacement

Pour conclure

Après ce second tour à la recherche de choses que j’avais pu rater lors de la première visite, j’espérais atténuer ma déception et découvrir quelques pépites. Rien de tout ça.

Au contraire, je suis très étonné de la gestion de la synchronisation et du mode hors connexion. Celui-ci occupe beaucoup de place et peut devenir vite assez contraignant.

Ce n’est qu’une première version, espérons qu’Adobe saura faire évoluer son logiciel dans le bon sens lors des prochaines mises à jour… En attendant, Lightroom mobile ne saurait pas vraiment justifier de s’abonner à Creative Cloud pour en bénéficier !

Lightroom mobile, premiers pas

lightroom-mobile-test

Un tweet de Jean-Christophe ce matin qui laisse entendre que Lightroom sur iPad est disponible.
Quelques recherches rapides sur l’AppStore. Pas évident à trouver, il faut taper « Adobe Lightroom ». Téléchargée.
L’application n’est pas lourde (à peine plus de 40 Mo) mais il faut également mettre à jour Lightroom (sur le Mac) en 5.4. Dont acte. C’est l’opération la plus longue.

lightroom-mobile

Autre pré-requis, et pas des moindres : être abonné au Creative Cloud. Que ce soit la « version complète » ou la « version Photoshop ». Je ne refais pas le débat que j’ai initié il y a quelques jours au sujet d’Office car je suis abonné au Creative Cloud pour mon boulot.

Le nuage derrière les photos

Au lancement de l’application iPad, tout comme au lancement de Lightroom 5.4 sur le Mac, il est nécessaire de rentrer ses identifiants Creative Cloud.

connexion-adobe-lightroom

Pour ajouter des photos, Lightroom mobile recommande d’activer la synchronisation avec l’application de bureau.

lightroom-mobile-home

Il suffit de cliquer sur la « plaque d’identité » en haut à gauche de Lightroom pour Mac et de rentrer ses identifiants.

sync-lightroom-desktop

Pour envoyer les collections de votre choix sur la tablette, il suffit de cocher la nouvelle case apparue à gauche de chacune d’elle dans sur le Mac.

sync-collection-lightroom

Malgré la mention d’une « synchronisation via Wi-Fi » (activée par défaut) dans les paramètres de l’application iPad, il s’avère que c’est une synchronisation indirecte passant par les serveurs d’Adobe (on retrouve également les collections synchronisées sur lightroom.adobe.com — uniquement en visualisation). Sans être direct, le transfert est rapide (dépendant bien évidemment de la connexion à Internet).

Une quinzaine de minutes plus tard, je retrouvais donc les 269 photos de ma collection de test.

Étonné par la rapidité de l’opération pour près de 300 photos issues d’un Nikon 90 (dont une soixantaine de fichiers NEF) et curieux de savoir l’espace occupé sur mon iPad par cette nouvelle bibliothèque de photos, je fais un tour dans les Réglages.

lightroom-mobile-taille

Surprise : Lightroom occupe 96,1 Mo au total — 61,8 Mo d’application (selon l’AppStore c’était 41,6 Mo !) et… 34,3 Mo de « documents et données ».

donnees-lightroom-mobile

Les photos présentes sur l’iPad sont donc une copie allégée permettant de travailler sur Lightroom Mobile sans se soucier des performances de ce dernier. Aucune inquiétude donc pour les fichiers RAW (hein, Jean-Christophe !).

La synchronisation par le nuage n’est pas la seule option pour ajouter les photos à la bibliothèque de Lightroom Mobile, il est possible d’importer, manuellement ou automatiquement à partir de la pellicule de l’iPad.

lightroom-mobile-import

Gestes en collection

Les tablettes ont entrouvert la porte aux gestes et les éditeurs se sont engouffré dans la brèche, avec plus ou moins de succès en termes d’ergonomie. Adobe ne fait pas exception ici avec des gestes courts, longs à un ou plusieurs doigts expliqués au fur et à mesure de la découverte des fonctions de l’application.

lightroom-mobile-gestes

Sans compter les classique, la plupart des gestes sont bien pensés, certains se révèlent trop sensibles pour être pratiques (comme celui qui permet de modifier les drapeaux des photos).

Retouche : en voir de toutes les couleurs, pas plus

Lightroom (sur Mac) c’est l’application de gestion d’une photothèque par excellence : classement, retouche et publication. Mais que peut bien offrir la version dédiée aux tablettes ? Une copie aussi complète que possible de l’application originale comme le fait Apple avec iPhoto ou Microsoft avec Office ?

Dans les faits, pas du tout. Les fonctions sont réduites et à mon goût bien trop limitées : il n’est possible de jouer qu’avec la colorimétrie et le cadrage. Aucune retouche telle que la suppression des taches ou des yeux rouges ! Aucune action possible sur les méta-données (mots-clé, note, données EXIF, etc).

La navigation dans la collection est réduite au minimum : les photos, rien d’autre.

lightroom-mobile-collection

Les sections de l’application Mac (Bibliothèque, Développement, etc) sont remplacées par quatre onglets au bas de l’écran : vignettes pour naviguer au sein de la collection, réglages couleurs, filtres et effets et recadrage.

lightroom-mobile-photo

Je n’ai pas l’explication mais pour certaines de mes photos j’ai un bouton « Mettre à jour le processus », accompagné d’une boîte de dialogue au contenu incompréhensible lorsque je souhaite les éditer :

lightroom-mobile-processus

Dans la pratique, j’ai accepté la mise à jour sans voir mon cliché et ses précédents réglages affectés… À suivre !

Ensuite, pour la retouche colorimétrique, Lightroom Mobile propose différentes présentations : soit des vignettes avec aperçu du résultat, soit un curseur de réglage. Tous les réglages sont résumés au bas de la photo.

La balance des blancs se corrige rapidement grâce à l’aperçu. C’est même plus pratique que sur l’application Mac !

lightroom-mobile-balance

Le réglage du contraste fonctionne avec un curseur qui prend la largeur de l’écran. Très simple à utiliser.

lightroom-mobile-contraste

A l’instar du réglage de la balance des blancs, tous les filtres et effets sont listés avec un aperçu dynamique.

lightroom-mobile-tons

L’outil de recadrage ne fait pas de miracles : ratios pré-définis ou libre.

lightroom-mobile-recadrage

Tous les changements peuvent être annulés / rétablis de la même façon que sur Mac.

Pour répondre à la première inquiétude de Jean-Christophe quant aux performances de l’application, il n’y en a pas à avoir ! Travaillant sur une copie très allégée du cliché, sur un iPad 2, Lightroom Mobile ne souffre d’aucune lenteur.

Modifications terminées. Synchronisées.

Autre interrogation : quel est le flux de travail à attendre en passant du Mac à l’iPad ? Un flux de modification transparent. Les photos qui ont subi une retouche sont annotées de la même façon que sur Lightroom pour Mac.
Une fois les modifications terminées, celles-ci peuvent être synchronisées avec le Mac.

lightroom-mobile-sync

Une fois de retour dans la bibliothèque principale, les changements opérés sur Lightroom mobile sont présents dans l’historique. Sans détails précis.

lr-mobile-modifications

Un excellent compagnon, mais encore trop limité

Contrairement à une application telle qu’iPhoto, Lightroom mobile n’a que peu d’intérêt si vous n’utilisez pas déjà la version de bureau.

Dans le fond l’idée est géniale : pouvoir emmener avec soi une partie de sa bibliothèque pour la mettre à jour en étant dans le canapé, dans le train, etc… Mais si l’application n’évolue pas très vite en proposant des fonctions d’édition plus poussées (notamment les mots-clé, les notes et autres méta-données), son intérêt restera très limité. Sans même me prendre à rêver d’avoir quelques outils de retouche basiques !

Lightroom mobile est donc un produit bien réalisé, intéressant dans son principe grâce à une gestion de la synchronisation intelligente mais qui laisse une amère sensation d’inachevé au bout des doigts !

Paramétrer sa galerie photo avec Koken

Je ne vais pas écrire un article didactique vous présentant l’interface en détails car mon voisin de branche l’a déjà (très bien) fait il y a quelques minutes !

Que vous choisissiez le thème par défaut (Elementary) ou l’un de ceux proposés dans l’onglet “Store” de la console d’administration, il est possible de modifier l’apparence du thème dans l’onglet “Site” : les couleurs (édition de la feuille CSS pour les plus courageux), la navigation et quelques options d’affichage.

Ce qu’il y a de génial avec cette fonctionnalité c’est que vous travaillez sur un brouillon sans affecter le site mais en visualisant “en live” tous les changements !

Gestion de la navigation

En général, les thèmes proposés comportent par défaut les liens suivants :

  • Albums : tous les albums créés dans la librairie
  • Timeline : le flux des photos, textes et albums publiés
  • Content : toutes les photos publiées
  • Essays : tous les textes publiés

Il est à noter que ces liens peuvent également être ajoutés de nouveau avec des paramètres différents. Par exemple avec un filtre par “tag” ou un ordre de tri différent !

Je fais une petite parenthèse au sujet du lien “Essays” : Koken se veut un outil de publication de type “Portfolio”, pas seulement limité à une galerie de photos et intègre donc une section dédiée à l’écriture de textes (articles et pages). Cela ne fait pas de Koken un concurrent de WordPress pour ce qui est de la création d’un blog, pas plus que WordPress ne se veut un outil de publication de photos !

L’édition de la navigation permet d’ajouter d’autres types de liens :
Sets : les collections créées qui regroupent albums et photos
Favorites : pour afficher les photos définies comme telles
Twitter : un lien vers votre profil Twitter
RSS : les flux RSS pour les sections “Essays”, “Content” et “Timeline”
Custom link : un lien personnalisé vers l’URL de votre choix

À savoir :

  • En fonction du thème choisi, il peut y avoir une navigation secondaire (pour le pied de page) à paramétrer.
  • L’ordre des liens se gère par glisser-déposer.
  • Il n’est pas possible de créer des sous-menus.

Création de pages

Pour créer une page de photos, il suffit donc de définir un lien et de le paramétrer… Pour les pages statiques (de contenu), cela se passe dans la section “Text” mais je n’ai pas creusé cette partie.

Ma page d’accueil

Pestant contre Flickr et l’organisation des photos par date de publication (et non de prise de vue), il n’est pas question de conserver l’onglet “Timeline” !
J’utilise donc l’onglet “Content” auquel j’applique un tri par “Date captured” dans l’ordre “Descending” et que je définis comme page d’accueil. Et voilà !

Des albums par mot-clé

Le transfert des photos par le biais de Lightroom importe les mots-clé sous forme de “tags”. Classique mais cela ouvre des possibilités intéressantes : créer des pages “d’album automatiques”.

Je crée un nouveau lien de type “Content” auquel j’applique un filtre par “tag” et j’obtiens ma page “Lego” alimentée automatiquement !

À savoir

  • La page “Timeline” n’est pas paramétrable. Elle affiche donc le flux d’informations dans l’ordre de publication.
  • Tous les liens créés (et donc leur page correspondante) peuvent être définis comme page d’accueil.

Comme le service de publication Koken dans Lightroom ne permet pas de gérer les albums et collections, je m’attache à simplifier au maximum ma gestion des photos avec les fonctionnalités intégrées aux thèmes.
Je reviendrai plus tard sur la “vraie” gestion des photos au sein de Koken.

De Flickr à Koken avec Lightroom

Comme je le disais hier, j’ai migré de Flickr à Koken sur un coup de tête. Risqué ? Oui. Compliqué ? Non si vous utilisez Lightroom !

Si vous utilisez Lightroom pour publier vos photos sur le web (que ce soit Flickr ou autre chose), le passage vers Koken est d’une simplicité enfantine :

Une fois que tout est prêt il suffit d’aller sélectionner tous les clichés publiés dans l’ancien service (ici Flickr) et de les glisser sur le nouveau.

flickr-to-koken

Un clic sur “Publier” et le transfert est lancé.

Pour accélérer le transfert, j’ai décidé de ne pas publier mes fichiers originaux mais une version réduite en dimensions et en taille de fichier. Pour cela, un clic droit sur le service de publication Koken et “Modifier les paramètres…”.

koken-publish-settings

D’après mes essais, entre des fichiers en 2000×2000 pixels maximum à 80% et les fichiers du D90 en 4288×2848 à 100%, je divise presque le temps de transfert par deux !

Adieu Flickr, Bonjour Koken !

Epater la galerie, tout simplement

Cela fait longtemps que je publie une sélection de mes photos personnelles préférées sur Internet, pour le plaisir de les partager avec la famille (en privé) ou avec les autres (en public).
Après quelques lointains essais de galeries « auto-hébergées » je m’en suis remis fin 2008 à tout mettre dans un compte Flickr (Pro). Plus simple, pas si cher.

Mais ce matin, au moment de publier mes derniers clichés et en voulant mettre à jour ma galerie le principal défaut (sans solution) de Flickr m’a tellement énervé que j’ai décidé de changer : impossible de faire en sorte que les photos soient classées par date de prise de vue ! Seule la date de téléchargement chez Flickr compte. Particulièrement nul quand on ne met pas à jour sa galerie Flickr au moment du déchargement des photos !

Le seul argument qui me faisait conserver Flickr (en dehors de toute flemme !) était l’intégration avec Adobe Lightroom (extension tierce au début, puis native ensuite).

La faute à Urbanbike, encore

Grand « suiveur » devant l’éternel des expériences de Jean-Christophe, je regardais d’un oeil curieux son « marché aux légumes » utilisant la librairie Koken depuis quelques mois.

Donc sur un coup de tête ce matin, je suis retourné lire ses articles (1, 2 et 3) puis suis allé voir où en était l’outil : toujours vivant (dernière version publiée il y a 2 jours).

En quelques instants avec des arguments tels que « Syncs with Adobe Photoshop Lightroom » et une interface aussi plaisante qu’ergonomique (à première vue), j’ai craqué.

Installation en un éclair

Le téléchargement de Koken déroute un peu quand on est habitué à des outils tels que WordPress : un seul fichier PHP qui prend en charge l’installation (à distance, donc) de tous les éléments !

L’installation se fait aussi vite que pour WordPress : identifiants, coordonnées de la base de données. C’est tout.

Et ensuite ?

Ensuite, j’ai téléchargé et activé l’extension Lightroom, et configuré le service de publication associé à ma galerie. Le processus est identique à celui de Flickr.

Et là, je fais le tour du propriétaire :

  • L’interface de la console d’administration ressemble furieusement à celle d’Adobe Lightroom (et ce n’est pas une mauvaise chose).
  • L’interface est en anglais mais j’ai trouvé des traces de fichiers de traduction lors de la fouille au « core » de l’application.
  • Il n’y a pas d’application /solution pour iOS (pour le moment ?) donc pas de téléchargement « en vadrouille ». Mais est-ce vraiment un souci ?
  • Quelques extensions essentielles gratuites (Google Analytics), des thèmes peu nombreux et pour la plupart chers payants (mais c’est leur source de revenus !).

Je suis en pleine migration de Flickr vers Koken. Grâce à Lightroom c’est un jeu d’enfant.

Enflammer le Nikon D90

Si je pratique beaucoup la macro, je suis également friand des prises de vues nocturnes mais n’étant pas très doué sur les réglages d’exposition, cela tourne souvent au désastre. A la rigueur les feux d’artifice, avec une bonne rafale, j’arrive toujours à attraper la belle verte en ayant voulu capturer la belle bleue. Mais au moins, ce n’est pas l’écran noir.

DSC_1346

Ce soir Nell m’a dit : « tu as vu, dans la cheminée c’est comme un feu d’artifice ». Effectivement, le bois sec craque et étincelle. C’est le moment de faire quelques tests…

Avec une vitesse moyenne (1/400), les flammes conservent leur mouvement.

Derrière la grille

Une mise au point sur le pare-feu pour un feu « grillé », vitesse plus lente (1/160).
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En passant à la mise au point manuelle, la grille s’estompe. Prise à 1/100.
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Fils incandescents

Le plus intéressant, ce sont les étincelles projetées.

En laissant l’obturateur ouvert 2,5 secondes, la lumière rentre et mon manque de stabilité (sans pied) est visible sur les pierres du foyer. Les étincelles font des fils, bien nets.
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En ouvrant moins longtemps (0,4 secondes), le fond s’obscurcit et mon instabilité est cachée. Le contraste du feu d’artifice est renforcé.

DSC_1360

Entre les deux, à 1,6 secondes d’exposition du capteur la lumière est plus forte et les traînées s’allongent.
DSC_1351

Sur tous les clichés, le diaphragme reste ouvert à ƒ/4,5 et l’ISO stabilisé à 400. Par contre, toutes les flambées n’offrent pas le même spectacle… sans bois qui crépite, pas de traînées lumineuses façon feu d’artifice mais attention aux tissus proches de la cheminée qui pourrait recevoir les projections enflammées…

Un téléphone dans un appareil photo

Apple clame haut et fort que le nouveau capteur de l’iPhone 4S va mettre au placard les appareils photo compacts et les premières démonstrations prouvent que le smartphone n’est pas prêt de lâcher la tête sur Flickr…

Les premières photos publiques

Pour juger de la qualité d’un appareil, quoi de mieux que des photos d’amateurs éclairés prises avec l’iPhone 4S en conditions réelles ?

Macro

First tries with iPhone 4S

Paysage faible lumière

Cohoes, New York | Sunrise Over The Hudson | iPhone 4s

A suivre…

Vidéo HD

Dans le domaine de la vidéo, Benjamin Dowie a monté un superbe clip HD, shooté avec un iPhone 4S. Légère retouche au montage sous Final Cut. La précision et la stabilité des images sont bluffantes !

Sans conteste, l’appareil photo de l’iPhone 4 était déjà plutôt bon, mais Apple a encore relevé la barre en ne lésinant pas sur la qualité des composants (signés Sony). Avec l’ajout de l’accès rapide à l’appareil photo sous iOS 5, le marché des compacts d’entrée de gamme est amené à souffrir…

Panoramas de Ponts de Paris… et d’ailleurs

Ponts de Paris

Mon premier panorama de nuit : le Pont Neuf. J’aime beaucoup celui-ci pour le voilier à quai et l’effet de lumière autour de la statue de Henri IV « emballée » pour restauration.

Pont Neuf à Paris, photo panoramique de nuit

Un de mes panoramas préférés. Avec le temps de pose choisi la Seine apparaît comme gelée…

Photo panoramique nocture du quai de la Tournelle à Paris

Passerelles de Paris

La passerelle pour piétons qui enjambe le Canal Saint Martin à quelques encablures de la place de la Bastille.

Passerelle métallique au-dessus du Canal St Martin

La passerelle légère qui surplombe la pelouse du jardin de Reuilly (avenue Daumesnil).

Passerelle piétons de la pelouse de Reuilly

Le Pont du Cabouillet à L’Isle-Adam

A l’Isle-Adam (95), le Pont du Cabouillet vu de la pelouse du restaurant du même nom. Temps gris…

Pont du Cabouillet à l'Isle-Adam (95), photo panoramique

World Wide Panorama, 3ème édition

L’évènement, sponsorisé par la « Geography Computing Facility » de l’université de Californie, Berkeley et hébergé par The Geo-Images Project est un projet non-commercial, destiné à faire connaître la photographie panoramique en proposant un large aperçu de la créativité collective à travers le monde.

A voir : l’édition originelle du World Wide Panorama de l’équinoxe du 20 mars 2004. Et aussi l’édition World Heritage du solstice du 19 au 21 juin 2004.

Comment participer

Le World Wide Panorama, commencé en mars 2004, et est devenu un évènement trimestriel. Les photographes du monde entier sont invités à y participer avec des règles simples : les clichés doivent être effectués pendant une durée spécifiée et le panorama final doit être au format QuickTime VR (en respectant certaines limites de dimensions et de poids, voir plus loin).

Pour commencer, je vous conseille de rejoindre le groupe et de vous inscrire à la mailing-list (vous n’avez pas besoin d’être enregistré pour participer à l’évènement mais c’est un bon moyen de rester informé !).

Ensuite, après réflexion sur le thème de cette édition « Les Ponts », expliqué ci-dessous, sélectionnez ce qui vous semble être un bon sujet de panorama et interprétez-le avec toute la créativité que vous désirez.

Réalisez votre(vos) panorama(s) entre le 18 et le 22 septembre (du samedi au mercredi) et vous aurez ensuite une semaine et demi pour assembler les clichés en un QTVR puis préparer la légende et les informations qui vont avec. Merci de vous familiariser avec les directives pour les dimensions, liens, légendes et informations (voir les informations complètes plus bas).

Vous pouvez envoyer l’ensemble des informations (détails plus bas) à tout moment jusqu’à la date limite du 3 octobre. Le site va être préparé étape par étape, au fur et à mesure de l’arrivée des soumissions, disponible uniquement pour aux participants. Le site sera finalisé et annoncé publiquement au plus tard le 10 octobre.

A propos du thème « les ponts »

Chaque lieu dans le monde a des ponts : des suspensions héroïques de grande envergure aux gracieuses arches au dessus des canaux de Venise.
Il y a d’effrayants ponts ocsillants, des ponts chargés au dessus de rivières urbanisées, des ponts fortement arqués dans les jardins japonais, des ponts couverts pittoresques dans la campagne, des ponts qui s’ouvrent pour la navigation, des ponts flottants, des ponts Romains toujours utilisés et des ponts anciens en Chine.

Les ponts sont intéressants par leur technologie, leurs matériaux, leur mise en place et leur histoire. Ils sont importants, permettant un accès vital au dessus des rivières et vers les îles. Certains supportent un trafic routier important d’autres traversent les frontières. Les ponts peuvent être courts mais complexes, les boucles montantes d’un échangeur autoroutier, ou immensément long comme celui liant les Keys de Floride. Certains surplombent de profondes et étroites gorges dans les montagnes, d’autres traversent de turbulents canaux de marées. Ils peuvent être symboliques comme un pont Chinois à 9 tournants ou strictement utilitaires comme les ponts Bailey présents partout.

Les ponts peuvent être beaux architecturalement et esthétiquement. Des classiques passerelles des temps anciens aux ponts audacieux de la révolution industrielle et aux nouvelles formes de Santiago Calatrava. Les ponts peuvent parfois être la petite touche gracieuse d’une scène dramatique ou le point central d’un paysage. Les ponts au-dessus des lacs et les passerelles dans les parcs et jardins sont souvent des oeuvres d’art, conçus avec attention dans leur aspect esthétique autant que pour leur utilisation.

Il y a de nombreux ponts célèbres : Golden Gate Bridge, Brooklyn Bridge, London Bridge (en Arizona) et Tower Bridge (toujours à Londres), le Bridge of Sighs de Venise, Sydney Harbor Bridge, le Eads Bridge au dessus du Mississippi, les nouveaux ponts au dessus de la Mer Intérieure au Japon, le Tagus River Bridge à Lisbonne, le Firth of Forth bridges en Ecosse.

Au sens littéral, les ponts peuvent être n’importe quoi qui nous aide à passer d’un endroit à un autre, par dessus les barrières et obstacles. Il y a les ponts sociaux et culturels, ponts économiques et d’affaires, ponts émotionnels et psychologiques…

Il devrait être possible pour tout le monde de trouver un sujet intéressant contribuant au thème les ponts.