Le monstre des neiges est de retour

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Les pleurs et les cris des fans auront finalement été entendus : SSX revient. Sans compter l’épisode SSX On Tour, sans réel intérêt, il aura fallu presque 7 ans pour qu’Elise, Zoé, Mac, Moby et les autres ressortent leurs combinaisons et chevauchent à nouveau les planches !

Mortelles descentes

Sur PlayStation 2, parmi les 3 jeux auxquels je jouais vraiment (Burnout, NFS Poursuite infernale et SSX), SSX a été le seul jeu que j’ai terminé, dans tous les modes possibles. C’est dire si mes attentes sont grandes…

La bande annonce (comme toujours) est plutôt prometteuse : la complexité des tracés ne va pas en s’améliorant et les graphismes commencent vraiment à pouvoir défriser un caniche.

Et le mode multijoueur ? Online only ou… Je rêve encore. Alors que Burnout et Need for speed ont fait l’impasse…

Il n’y aura pas de neige à Noël

Les développeurs ont pris froid à force d’arpenter les pistes, le directeur artistique s’est pris les pieds dans une boule de neige ? Comment EA a pu rater la livraison au pied du sapin ? Pas de SSX avant janvier 2012 alors espérons que les aventures sahariennes de Nathan me tiendront jusque là !

Aucune trace d’édition spéciale ou de bonus de précommande. Juste SSX.

Une nouvelle façon de tuer sa productivité

ready-steady-bang

Et voilà, avec un tweet qui passe et qui parle de 30 façons de tuer un cowboy, la curiosité morbide maladive m’amène à découvrir cette vidéo :

Canabalt le retour ?

Des jolis dessins en pixel. En niveaux de gris. Et une application iPhone / iPad ? Argh, mais on dirait du Canabalt en puissance ?

Combien ? 79 centimes ? Bon, bah finalement je n’irai pas chercher le pain et j’investis mon heure d’avant déjeuner là-dedans.

Ready… Steady… Bang !

Voilà, ça n’a pas loupé. J’ai l’index qui tremble et transpire au-dessus de l’écran en attendant anxieusement le « bang ».

Quoi ? 0.345 secondes et je suis pas assez rapide ? Mais c’est mon iPhone 4 qui rame ou… Non, l’écran est sale.

0.257 secondes. Encore mort !? Saloperie de cowboy.

Bon j’arrête là, j’ai une série de duels à finir clients à livrer…

Note : non je ne mourrai pas de faim. En fait, c’est vendredi. Le pain est livré à domicile. Reste à trouver le temps de manger.

Quand le jeu vidéo cultive la désocialisation

ps3

L’idée de ce billet date un peu mais depuis rien n’a changé et les choses ne devraient pas évoluer “dans le bon sens” bien au contraire…

Depuis mon passage à la PlayStation 3, à chaque sortie d’un jeu issu d’une licence sur laquelle j’ai fait mes armes sur PlayStation 2 ou XBox (première du nom), la disparition du multijoueur “à la maison” ou “en local” me fait grincer des dents.

Plus de puissance, moins de joueurs

Qui n’a pas passé des soirées sur des courses de voitures ou des matches de foot à plusieurs autour d’un écran de télé minuscule parfois même divisé en 2 ou 4 ? Des compétitions endiablées assaisonnées d’invectives directes parfois autant humiliantes que motivantes faisant le charme de ces moments…

L’arrivée sur le marché de consoles HD gavées de puissance ne laissait pas penser une seconde que leur connexion à Internet sonnerait le glas de ces soirées animées… D’autant que les écrans LCD, Plasma géants et autres vidéo-projecteurs offraient enfin de la visibilité lors des parties à écran partagé.

Des exemples à la pelle

Le premier exemple qui m’a grandement déçu : “Burnout Paradise”.
L’excuse que j’ai immédiatement trouvée aux développeurs était de possibles problèmes de performances avec le jeu en HD et deux sessions à afficher simultanément, pour un titre sorti assez vite après le lancement de la console. Pourtant, c’était sans compter la sortie ultérieure de “”MotorStorm” acceptant 4 joueurs aux manettes sans faire de compromis sur la qualité graphique et mettant du même coup sérieusement à mal ma théorie…

Puis “Race Driver : Grid” n’a pas échappé à cette nouvelle règle, offrant une superbe simulation de course à ne partager qu’à distance.

Naïvement, je nourrissais de nouveaux espoirs dans l’attente de la sortie du dernier opus de Need for Speed “Hot Pursuit” l’année dernière… Attentes à nouveau déçues : finies les traques entre la police et les chauffards affalés dans un même canapé. L’omniprésence du mode Autolog (connexion à Internet) apporte une solution à cette limitation à un seul joueur sur par écran / console.

Mais, pendant ce temps les millésimes de FIFA continuent de sortir avec des graphismes toujours plus détaillés, une intelligence artificielle toujours plus douée, sans pour autant sacrifier au multijoueur, en acceptant jusqu’à 8 manettes…

Les raisons de la colère

Alors pourquoi ? Si ce n’est pas la technique qui impose ces limitations, c’est le marketing ? Il est évidemment plus rentable de vendre deux consoles à 250 euros et deux jeux à 70 euros qu’un seul pack ! Sans compter les nombreuses améliorations à télécharger à prix d’or…

Il faut croire que le ridicule ne tue pas les “marketeux” car ils en arrivent à faire en sorte que quand un jeu (tous ?) sort sur plusieurs plateformes, il nous est imposé de ne jouer qu’avec ceux qui auront acquis la même console. Faites une croix sur l’envie de jouer avec votre PS3 contre un “voisin” fidèle à la concurrence…

Et ici, le problème n’est pas technique, il s’agit de vendre des abonnements au jeu en ligne et de faire en sorte que les férus de jeux vidéo achètent plusieurs consoles !

Et si demain tous n’étaient pas égaux devant les jeux PC/Mac en fonction de leur configuration ?! Impensable. Mais le monde du jeu sur console obéit à d’obscurs codes dont seul le portefeuille semble être la clé.

Adieu la convivialité

A l’heure où les médias prennent un malin plaisir à tirer à boulet rouges sur les jeux vidéos, tant pour la violence que pour le côté “autiste” des joueurs devant leur écran, il serait temps de s’en prendre à ceux qui ont tué le concept des parties conviviales. De vraies rencontres à la maison entre potes est toujours un début de “resocialiasation”…

Et je vous assure que jouer au jardin, à quatre, à un FIFA projeté sur 9 mètres de diagonale, autour de chips et boissons, c’est bien plus sympa que chacun dans son salon, parfois juste séparés de quelques centaines de mètres…

Et un, et deux et trois… Uncharted

uncharted-3

Si la dernière mouture amorçant la renaissance de la série SSX ne sera pas au rendez-vous pour les fêtes de Noël (mais pour mon anniversaire ?!), Uncharted 3 (Drake’s Deception) devrait être là à temps.

En attendant, Videogameszone.de offre une comparaison assez impressionnante des graphismes des 3 opus, démontrant s’il le fallait encore que la vieillissante PlayStation 3 en a encore dans le ventre !

http://videos.videogameszone.de/embedded.php?mid=59154&color=AE3900&host=videos.videogameszone.de

Sources : Videogameszone.de via Le Journal du Gamer.

Test App Store : Labyrinth 2

Une nouvelle version, plus complète qu’une suite

Cette nouvelle version n’est pas une suite car ses fonctionnalités remplacent et complètent largement celles de l’ancêtre. Reste à savoir si les packs de niveaux créés pour le premier seront disponibles pour la v2. Si oui, alors direction la poubelle sans trop de remords pour le premier du nom !

Le principe et le graphisme de base ne sont pas révolutionnés : des plateaux en bois sur lesquels vous faites rouler une bille en métal d’un bout à l’autre du plateau en évitant les nombreux pièces : l’accéléromètre de l’iPhone étant l’outil de contrôle principal.

Parmi les grandes nouveautés de Labyrinth 2 pour iPhone :

  • de nouveaux éléments de jeu actifs (bumpers, boutons, portes, lasers et canons, etc)
  • une nouvelle interface graphique
  • un mode multijoueur (via Bluetooth ou Wi-Fi)
  • la gestion de l’IPod

Une interface repensée et léchée

Si le jeu original présentait un gameplay simple et efficace, l’interface elle-même était plutôt basique et ne présentait que peu de réglages. La nouvelle version est haute en couleurs et bien pensée.

Labyrinth 2, l'écran de chargement du jeu

Labyrinth 2, l'écran de chargement du jeu

L’écran de chargement, assez vite passé sur un iPhone 3GS cache un chargement un tout petit peu longuet sur l’iPhone 3G. En revanche, je n’ai subi aucun plantage, aucun bug malgré quelques bonnes heures passées à tester les nouveaux plateaux.

La page d’accueil donne accès aux réglages, à la création de niveaux (nous y reviendrons plus loin en détail) et met en avant les modes de jeu solo et multijoueur ainsi que le téléchargement de niveaux et les récompenses débloquées.

Labyrinth 2, l'écran d'accueil du jeu

Labyrinth 2, l'écran d'accueil du jeu

La page des réglages permet de recalibrer l’accéléromètre (détail amusant, l’icône est animée, représentant la position réelle de l’iPhone !), activer/désactiver les effets sonores et activer/désactiver les vibrations (toujours « en expérimentation de puis la version 1 !).
Labyrinth 2, la section des réglages

Labyrinth 2, la section des réglages

Le panneau de réglages permet aussi de sélectionner les listes de lecture de l’iPod qui seront lues pendant le jeu.
Labyrinth 2, gestion de l'iPod : choix des listes de lecture.

Labyrinth 2, gestion de l'iPod : choix des listes de lecture.

En cours de jeu, un « tap » sur l’écran amène un menu permettant de changer de plateau, d’accéder aux réglages, de relancer la partie et de revenir au menu principal. Bien vu de la part des développeurs : le menu est en diagonale. Ce n’est pas qu’esthétique, cela rend le menu utilisable que vous jouiez en mode portrait ou paysage… malin !
Labyrinth 2, l'écran "Pause" et son menu en diagonale La section « Awards » (Récompenses) regroupe des statistiques de jeu (temps joué, distance parcourue), et les différentes récompenses à débloquer. Sans autres détails, difficile de savoir si ces récompenses ne servent qu’à sa propre satisfaction personnelle ou si celles-ci débloquent d’autres éléments de jeu.

Labyrinth 2 : le tableau de récompenses

Labyrinth 2 : le tableau de récompenses

Un jeu déjà complet

Contrairement à la première mouture, Illusion Labs a inclus de très nombreux plateaux de jeux, toujours organisés par packs. Les packs de niveaux sont classés en trois catégories : « Officiels », « Téléchargés » et « Favoris » et la liste divisée en 3 zones : packs « en cours », « non commencés » et « terminés ».

Labyrinth 2, la liste de packs de niveaux

Labyrinth 2, la liste de packs de niveaux

Ce qui saute aux yeux, c’est la présentation, colorée et très claire indiquant immédiatement le niveau de difficulté et votre progression au sein du pack. A droite, le bouton « i » livre un aperçu des plateaux avec le temps que vous avez réalisé, le temps indicatif du créateur du niveau ainsi qu’un bouton « Ajouter aux favoris ».
Labyrinth 2, écran d'informations sur les niveaux et la progression

Labyrinth 2, écran d'informations sur les niveaux et la progression

Les plateaux sont à parcourir dans l’orde afin de débloquer le suivant, mais les packs peuvent tous être commencés selon les envies de manière non linéaire.

Des packs très variés

Sans entrer dans le détail des plateaux fournis et des nouveaux éléments présents, le nombre de packs livrés en standard et la variété des dessins et des niveaux de difficulté est vraiment très plaisant. Pas besoin de passer du temps à télécharger et tester de nombreux plateaux créés par d’illustres inconnus et pas toujours agréables.

Parmi les packs livrés d’origine, on trouve tout autant des classiques dignement hérités du premier que des niveaux agrémentés d’une ou plusieurs nouveautés.
Il est intéressant de noter aussi toute une série originale (Pack Enigma) où le bois du plateau fait place au béton et où les murs et obstacles ont disparu au profit d’un parterre de boutons de couleur. La bille roulant sur les boutons verts sans conséquence mais au moindre écart sur le rouge, c’est la fermeture de la porte. Intéressant d’autant que la bille ne se comporte pas comme si elle roulait sur une surface lisse, chaque bouton la ralentit et la dévie légèrement comme s’il était bombé !

Labyrinth 2, pack Enigma : exemple de plateau original

Labyrinth 2, pack Enigma : exemple de plateau original

Autant dire qu’avec ce nouveau type de plateaux, la création de niveaux est sans limites et les téléchargements (gratuits) seront à surveiller de près !

La chasse au fantôme

En haut à droite de l’écran se trouve une icône ressemblant étrangement aux fantômes de Pacman avec pour seul indication « On » ou « Off ». Je me suis longtemps posé la question sur l’utilité de ce bouton sans constater d’effet immédiat lors de son activation/désactivation.
En rejouant sur certains plateaux déjà terminés en vue d’améliorer mon score, j’ai découvert une bille fantôme, à l’instar de ce qui se fait dans les jeux de voitures, représentant mes derniers errements vers la sortie… Sorte de carotte pour faire avancer plus vite l’âne aux passages suivants ! Bonne idée !

Labyrinth 2, le mode fantôme : motivation à améliorer son temps

Labyrinth 2, le mode fantôme : motivation à améliorer son temps

Jouez en illimité

Le téléchargement de niveaux est organisé en plusieurs sections « Nouveautés », « Tous les niveaux », « Top 25″ et « Par ID ». Tous gratuits.

La section « New » est découpée en sous-sections : « Newcomers » (nouveaux créateurs ?), « What’s hot » (mieux notés et récemment ajoutés) et « Random » (aléatoires).

Labyrinth 2, les nouveaux téléchargements

Labyrinth 2, les nouveaux téléchargements

La liste de tous les niveaux disponibles est segmentée en 3 niveaux de difficulté.
Labyrinth 2, tous les téléchargements

Labyrinth 2, tous les téléchargements

Le Top 25 est lui organisé en 3 parties : Mieux notés, Plus téléchargés, Plus joués.
Labyrinth 2, téléchargements : le Top 25

Labyrinth 2, téléchargements : le Top 25

Enfin, la recherche par « ID » permet de rechercher un créateur de packs en particulier.
Labyrinth 2, téléchargements, recherche par ID

Labyrinth 2, téléchargements, recherche par ID

Cette partie du jeu est vraiment très agréablement organisée pour trouver rapidement son bonheur. Un coup de chapeau à cette présentation claire et d’une efficacité redoutable.

Labyrinth 2 : des plateaux interactifs

Comme indiqué dans l’introduction, Labyrinth 2 apporte son lot de nouveautés en incluant des éléments de jeu que nous n’aurions jamais trouvés dans le plateau original en bois sur lequel nous faisions glisser une ou plusieurs billes de plomb. Ainsi, là où Labyrinth reproduisait le gameplay ancestral en apportant « juste » la possibilité de jouer sur des dessins de niveaux infinis, Labyrinth deux renforce l’interactivité avec des canons réduisant la bille en cendres, des faisceaux lasers réduisant à néant l’espoir de passer la porte suivante, etc.

En plus d’être muré et perclus de trous, le chemin de la sortie est désormais miné !

Les niveaux du tutoriel vous font découvrir un à un les nouveaux pièges que vous serez amené à rencontrer :

  • Bumpers. Qu’ils soient triangulaires ou à bande, ces éléments sont sortis tout droit d’un flipper et ont le même effet au contact de la bille : vous envoyer bouler dans l’autre coin.
    Labyrinth 2, un flipper ça vous dit ?

    Labyrinth 2, un flipper ça vous dit ?

  • Canons à balle en caoutchouc. Les boulets envoyés à intervalle régulier repoussent la bille avant d’aller rebondir sur les murs du plateau puis de disparaître.
    Labyrinth 2, ouf, ces canons là ne font pas si mal !

    Labyrinth 2, ouf, ces canons là ne font pas si mal !

  • « Vrais » canons. Attention, munition mortelle. Au premier contact avec l’un de ces boulets, la bille est volatilisée. Il ne reste plus qu’à recommencer.
    Labyrinth 2, gare aux canons !

    Labyrinth 2, gare aux canons !

  • Checkpoints. Passez sur le bouton et vous êtes ainsi assuré de ne pas refaire tout le plateau. Ce sera votre nouveau point de départ.Labyrinth2, le "checkpoint" pour ne pas reprendre du début !
  • Multiplicateur. Un passage au-dessus du bouton et l’unique bille est dupliquée. La seconde permettra d’aller activer certains éléments pendant que l’autre trouvera le chemin de la sortie.Labyrinth 2, élément "multiplicateur" : deux billes sur le plateau
  • Ouverture de porte. un bouton à un angle, une porte dans l’autre et voilà de quoi ouvrir le chemin vers la sortie. Attention certains nécessitent que la bille reste sur le bouton pour maintenir la porte ouverte… d’où l’utilité du précédent outil !
    Labyrinth 2, les boutons, de quoi s'ouvrir des portes

    Labyrinth 2, les boutons, de quoi s'ouvrir des portes

  • Faisceaux lasers. Croisez un faisceau et priez pour que les conséquences ne soient pas funestes : fermeture de la porte, activation d’un autre élément. Mieux vaut les éviter et raser d’autres murs !
    Labyrinth 2, haute voltige entre les lasers

    Labyrinth 2, haute voltige entre les lasers

  • Aimant. Attraction fatale ! Régulièrement placés près des trous, les aimants se font un malin plaisir de vous attirer vers le gouffre tant redouté.
    Labyrinth 2, les aimants : une attirance pas toujours réciproque

    Labyrinth 2, les aimants : une attirance pas toujours réciproque

  • Réducteur. Une fois passée à l’intérieur de cet « entonnoir », la bille devient minuscule (et plus sensible !) pour passer certains goulots d’étranglement dessinés.
  • Ventilateur. Un courant d’air vous éloigne de la sortie ou vous pousse vers d’autres pièges. Au choix….
    Labyrinth 2, nouveaux éléments : les ventilateurs, l'aimant et le réducteur.

    Labyrinth 2, nouveaux éléments : les ventilateurs, l'aimant et le réducteur.

  • Carousel. Souvent à activer avec un bouton situé à l’autre bout du plateau, le carrousel est un passage simple et ludique vers une autre zone.Labyrinth 2, élément "carousel" et mode fantôme

Voilà, je crois avoir fait la liste de tous les épices amenés à pimenter le parcours… La combinaison de tous ces éléments rend vraiment les parties plaisantes et mettent les nerfs à rude épreuve !

La création de niveaux externalisée

C’est une des premières icônes que j’ai repérées et sur laquelle j’ai cliqué. Beaucoup plus par curiosité que par l’envie d’exprimer ma créativité et la partager avec la terre entière.

Labyrinth 2, accueil de l'éditeur de niveaux

Labyrinth 2, accueil de l'éditeur de niveaux

Pré-requis, il faut un accès à Internet pour charger l’interface. Une fois connecté, la page destinée à lister vos créations vous invite à cliquer sur le bouton « New » en bas de page pour commencer.

Et là, déception : on vous apprend en 3 étapes que la création de niveaux se fait en ligne, et on vous explique comment vous connecter à l’aide de vos identifiants (juste créés lors de l’accès à Internet).

Labyrinth 2, éditeur (étape 1)

Labyrinth 2, éditeur (étape 1)

Labyrinth 2, éditeur (étape 2)

Labyrinth 2, éditeur (étape 2)

Labyrinth 2, éditeur (étape 3)

Labyrinth 2, éditeur (étape 3)

Je reviendrai sur la création de niveaux dans un autre article.

Un excellent cru

Labyrinth 2 est pour moi un sans fautes : le jeu évolue sans renier ses qualités premières (la précision du mouvement, les graphismes sobres et efficaces). Les options de jeu telles que le multijoueur ou le mode fantôme rendent l’envie de jouer (et rejouer) à des plateaux déjà usés plus forte.
Petite déception du côté de l’éditeur de plateaux qui n’est finalement pas intégré comme aurait pu le faire croire les menus. On pourrait également reprocher le manque d’une traduction française complète.

Pour une prochaine mise à jour, j’aurais une suggestion : instaurer des limites pour le temps de parcours ou l’activation de certains éléments (à activer/désactiver en fonction des envies de défi !).

Labyrinth 2 : 3,99 euros sur l’App Store FR.