Un bon produit, est un produit fini

Même si je collectionne les iPad et autres iPod, iPhone, … je regarde toujours avec intérêt ce qui se fait à côté et je n’ai pas lu sans un sentiment de consternation l’article des Ardoises sur la dernière tablette Archos.
Consterné par tout le bien que les gens tentent de dire d’Archos et par le fait que leurs bonnes idées finissent trop souvent à chaque fois dans le mur. Typiquement français ? Sûrement.

Il y a quelques jours, le PDG d’Archos manifestait son mécontentement de voir son produit « franco-français » exclu de l’offre du gouvernement pour les étudiants, faisant la part belle à Apple et Samsung.

En même temps, à l’heure qu’il est et avec un maximum d’objectivités (dur quand on porte des t-shirts Apple en faisant du sport) seules la Galaxy Tab 10,1″ ou la dernière tablette Sony S2 me semblent en mesure de concurrencer l’iPad si l’on peut encore accepter leur énorme manque d’applications au catalogue.

Il est facile d’ironiser et de tirer à boulets rouges sur Les Ardoises tant l’article sent le « troll » à plein nez. Et pourtant, à lire leur site, on comprend vite qu’il n’y a pas de parti pris (même pas de test de l’iPad !), juste un essai objectif en rapport avec des attentes de consommateur lambda.
Mais ça n’a pas raté, et c’est qui m’a amené à écrire ce billet, c’est la réaction de « fan-sites » qui qui reprochent aux journalistes de mal faire leur boulot. Je croyais que c’était le boulot des fans du site et de la marque, pas du rédacteur ! Je n’ai pas souvenir d’avoir lu MacGeneration cracher sur les journalistes qui descendent en flamme un produit avec une pomme… juste quelques « fanboys » embusqués dans les forums.

Alors oui, ces mêmes journalistes décontenancés, découragés, dépités par le produit qu’ils reçoivent pourraient contacter Archos afin de se renseigner sur les problèmes rencontrés. C’est ce que nous faisons, ici chez ArchosLounge.

L’apogée est atteinte lorsque l’auteur tente de dédramatiser avec une mauvaise toute inonsciente les problèmes soulignés :

…un switch intempestif du clavier en arabe ? C’est le drame ; le mode démo affiché dans le menu d’installation ? C’est le drame ; la mise à jour over-the-air qui se fait attendre ? C’est le drame ; une application bureautique installée en mode démo ? C’est le drame ; Un plugin vidéo à acheter ? C’est le drame…

Oui, c’est le drame de devoir galérer autant avec un produit à 300 euros. C’est inadmissible. Tout autant que de ne pas tenir les promesses faites aux journalistes sans s’en expliquer. Et je ne parle pas du consommateur final…
Et puis, vous avez déjà vu Samsung, Apple et consorts lancer leurs produits en pâture aux journalistes en espérant que ceux-ci appellent pour signaler les bugs et, en retour, leur servir une soupe de mensonges assaisonnée de mauvaise foi sur les problèmes remontés ? Non, ils prennent les critiques dans les dents, espérant faire mieux ensuite mais cela arrive rarement peu car les produits sont testés avant et les promesses « raisonnables ».

Toute ressemblante que soit la Galaxy Tab à l’iPad et en dehors de toute guerre des brevets, elle a de sérieux atouts à plein de niveaux et, à l’instar de l’iPad souffre de défauts inhérents à des « choix stratégiques » (connectivité limitée, offre logicielle fermée, etc) et non à des « défauts de fabrication » comme c’est le cas de la tablette Archos.

Bref. Bon, bah voilà. Ça défoule un vendredi !

Nothing suits me like a suit

suits

Barney Stinson, le légendaire séducteur de “How I met your mother”, l’a toujours répété : “rien ne me va mieux qu’un costume”. Il semblerait que la tendance se confirme parmi les dernières séries TV…

Les enquêtes criminelles changent de ton et troquent la science et ses résultats de plus en plus invraisemblables pour des fonctionnaires en costume pleins de charme jouant de leur séduction et de leurs capacités naturelles de déduction. The Mentalist étrenne ses costumes trois pièces pour lire sur le visage des criminels, Neil Caffrey (White Collar / FBI : duo très spécial) sort à chaque épisode un nouveau tour de son chapeau à la façon d’un Arsène Lupin, le duo d’avocats de Suits fait la paire pour ne jamais perdre un procès et The Good Wife ressort ses tailleurs d’avocate pour reconstruire sa famille.

Petit tour de ces “nouvelles” séries où le casting fait la part belle aux inconnus et qui, enfin, renouvellent un peu le genre…

The Mentalist, fort pouvoir de déduction

Première découverte des 4 séries traitées tout au long de ce billet, The Mentalist a failli passer à la trappe dès le second épisode… Un beau mâle coiffé façon Boucle d’or, dans des costumes 3 pièces sans un pli et qui débarque sur les scènes de crime comme un clown à un enterrement, ça a déjà de quoi me filer des boutons. Mais si on ajoute ses dons de voyance extralucide mentalisme qui s’apparentent plus à un sens aigu de l’observation qu’autre chose, la coupe est pleine.

Mais alors pourquoi j’en parle ? Et surtout, pourquoi en étais-je même rendu à attendre avec impatience le début de la saison 4 le 22 septembre ?

Parce que si on s’accroche un peu aux premiers épisodes, la fine équipe qui entoure la “chef” Teresa Lisbon (pas foncièrement maline) est plutôt atypique et séduit par sa capacité à résoudre efficacement les enquêtes sans artifices exagérés.
Même si j’ai été (et je reste) client des Experts, sauf la déclinaison poil de carotte Miami, il est très agréable, à l’instar de White Collar, de retrouver des séries où la résolution des crimes ne nécessite pas un ordinateur holographique (mais parfois quelques iPad), un laboratoire à rendre jaloux mes anciens collègues du CERN, et un annuaire d’experts à filer la jaunisse aux Pages Jaunes.

Le mentaliste, Patrick Jane, possède un sens de l’observation affûté, catalysé par quelques notions de psychologie et un pouvoir de déduction digne de Sherlock Holmes, ce qui a parfois le don d’énerver plus d’un et qui tend à lui conférer une aura d’homme aux pouvoirs surnaturels.
Si ce ressort a été bien trop étiré lors des premiers épisodes, au détriment des autres membres de l’équipe, la balance a été rétablie pour construire un groupe d’enquêteurs cohérent et effiace.

Patrick voit Rouge

En trame de fond, le passé de Patrick Jane qui a vu sa femme et sa fille assassinées par un tueur en série, John Le Rouge, venu hanter tant ses rêves que ses enquêtes, constitue une intrigue suivie et efficace. Chaque épisode nous laisse dans l’attente impatiente du suivant… Et je ne vous parle pas des “Season Finale” qui rendent l’attente de la saison suivante digne de la fin d’un épisode de 24H Chrono !

En ce qui concerne l’avenir du show, Patrick et ses acolytes sont loin de voir plus rouge que John car 7 saisons sont d’ores et déjà signées alors même que la saison 4 vient tout juste de commencer. Rare dans ces temps où nombre de séries voient leur avenir décidé à chaque épisode…

White Collar, gentleman cambrioleur pas vraiment repenti

Je me méfie souvent des séries importées par M6 qui ne sont pas toujours d’un niveau exceptionnel et surtout des titres qui en disent trop long.
La traduction française de “White Collar” en “FBI : duo très spécial en est un parfait exemple : à sa seule lecture je m’attendais à une énième série d’agents spéciaux, dans la veine des Experts avec une touche à la “Bad Boys” ou encore “Rien à perdre” où le seul ressort du scénario tient dans le duo de personnages principaux que tout oppose. Pourtant, cette fois, il n’en est rien.

Neil Caffrey, beau gosse fraichement tiré de prison par Peter Burke, l’agent qui l’avait mis à l’ombre, intègre l’équipe du FBI en charge des crimes financiers et des vols d’oeuvres d’art. Ce qui est très agréable cette fois encore, c’est que les armes utilisées ne sont autres que des tours de “magie” ou des machinations intelligentes où jamais le sang ne coule.

Un duo à quatre et plus…

Plus qu’autour du seul duo de frères ennemis, l’histoire s’articule autour de Neil, ses contacts (Mozzi, Kate, …) et ses anciennes identités ainsi qu’autour de Peter Burke, son équipe et sa femme. Épisode après épisode chaque personnage s’installe et prend une part de plus en plus importante, apportant une base solide aux scénarios et offrant un fil conducteur tissé tout au long des saisons. Même si chaque acte peut être regardé sans peine sans avoir suivi les précédents, l’histoire prend toute sa dimension sur la durée.

Acteurs aperçus ici et là

Les noms des acteurs au générique ne vous diront pas forcément quelque chose mais leur tête ne vous sera pas inconnue pour qui suit quelques “grosses” séries. Tim DeKay alias Peter Burke est apparu dans Malcolm, Ally McBeal, Friends, Les Experts, NCIS, Numb3rs (et j’en passe !) tandis que l’infatigable voleur pas vraiment rangé (Neil Caffrey), est campé par Matthew Bomer qui arrive tout droit de Chuck (Bryce Larkin, celui qui a transmis l’Intersecret à Chuck Bartowski)

Une dernière preuve du succès de la série est son récent renouvellement pour une 4ème saison, alors que la saison 3 est en pleine pause estivale (jusqu’à janvier 2012)…

Suits, un diplôme pour deux

Après The Good Wife, et en comptant la prochaine adaptation de La défense Lincoln, les séries tournant autour des avocats font leur retour en force. Suits ne cherche pas à emmener le spectateur dans les tribunaux pour lui faire vivre les procès mais se concentre sur la vie du cabinet et les rivalités entre les différents caractères forts qui y (co)habitent.

Autour d’un Mike Ross, étudiant de génie sans diplôme qui sera intronisé associé sans autres sésames que sa détermination et sa grande intelligence, on trouve Harvey Specter, l’avocat sûr arrogant et insensible à l’opposé de Louis Litt, aussi collant que mielleux, dirigés d’une main de fer par une femme, Jessica Pearson, chargée d’arbitrer ses clients autant que les joutes internes.

Attention, requins

Au fil des épisodes, Harvey se révèle bien plus humain que le masque qu’il arbore en public, déjà lézardé par son mensonge permanent sur les diplômes de son élève, Mike Ross. Tandis que Louis Litt va dévoiler des trésors d’ingéniosité à torpiller ses partenaires et mettre en concurrence tous ses associés, espérant sortir grandi des batailles savamment et diaboliquement orchestrées.

Des acteurs rarement vus

Mis à part Gina Torres (vue dans Alias, 24H Chrono, Dirty Sexy Money, …) qui joue Jessica Pearson, la patronne du cabinet et Rick Hoffman alias Luis Litt (aperçu dans Chuck, The Mentalist, CSI:Miami), le reste du casting est frais et très bien choisi. Comme quoi il n’est pas toujours indispensable de faire appel à des têtes connues pour réussir !

Une série à suivre absolument, pour ses personnages forts et son histoire bien menée !

The Good Wife, l’épouse trop parfaite

Avec une saison 3 qui débute ce soir et une diffusion française assez suivie, The Good Wife est loin d’être aussi méconnue que Suits.
Cette fois, comme le traduit le titre, l’environnement et le traitement de l’intrigue est beaucoup plus féminin. Julianna Margulies, alias Alicia Florrick, est la “Desperate Housewife” du cabinet de son ami Will Gardner, tiraillée entre le pardon nécessaire à son ex-futur-procureur de mari, ses sentiments pour son patron et la gestion familiale sur fond de remise au boulot.

Desperate Housewife au boulot

Les journées d’Alicia sont chargées tant par les affaires qui lui sont confiées (résolues en un épisode), les rivalités internes et externes au cabinet et la prise en main de sa crise familiale qui semble ne jamais vouloir s’arranger.
Autour d’elle, quelques personnages clés assurent un rôle protecteur de cette (trop) “bonne épouse” : la charmante et tenace enquêtrice Kalinda Sharma, le duo Lockhart/Gardner à la tête du cabinet et la paire infernale incarnée par Peter Florrick et son conseiller en communication Eli Gold.

Si la série est agréable à suivre c’est parce que l’on s’attache vite à son héroïne et à ses faiblesses (souvent des situations où nombre de femmes se retrouveront) et surtout grâce à la plongée dans la campagne électorale d’un procureur, qui n’est pas sans rappeler “A la maison blanche”.

La nouvelle saison, à suivre aux USA dès ce soir, s’annonce passionnante tant la saison 2 à ouvert de pistes aux scénaristes… A suivre dans un an en France !

[Film] Le flingueur

le-flingueur

Un flingueur tueur spécialisé dans le « crime déguisé en accident » en vient à devoir éliminer son mentor et prendre le fils de ce dernier sous son aile pour canaliser sa soif de vengeance. Et comme dit à plusieurs reprises : « Victory loves preparation » !

Victory Loves Preparation ? Movies need scenario !

Finalement, tout est dans le titre : flingueur de méchants et flingueur de moral (à l’idée que l’on puisse encore financer des films aussi pourris). Comment ne pas craquer devant un scénario aussi épais qu’une feuille de papier à cigarette accouchant d’un film long comme un jour sans pain ?

Crac. Boum. Tue.

Depuis que Jason Statham est entré dans le cercle des productions EuropaCorp (le Jerry Bruckheimer franco-européen) on sait vite à quoi s’attendre : de la baston et des explosions. Dans « Le flingueur », il perd deux ingrédients de la recette EuropaCorp : les jolies filles et les belles voitures. Non, pas que cela eut élevé scénario à un niveau acceptable mais cela aurait pu égayer les scènes abominablement banales.

Jusque dans les derniers « rebondissements » tout reste prévisible, sans surprise. La citation déclamée en latin (« Amat Victoria Curam ») et en anglais (« Victory… ») à la dixième minute résume tellement bien le film que j’aurais pu m’épargner 93 minutes d’ennui… mortel.

Jasons sans état d’âme

Jason Statham est bien mieux taillé pour ses rôles de « gentille brute épaisse » dans les productions britanniques de Guy Ritchie (« Arnaques, crimes et botanique« , « Snatch« , « Revolver« ) ou dans des « hold-up glamour » (« Braquage à l’italienne« , « Braquage à l’anglaise ») que pour ses rôles de gros méchant sans peur et, au final, plein de reproches.

La vengeance est un plat qui se mange froid

Je n’aime pas manger froid et désormais je m’y reprendrai à deux fois avant de plonger dans un film étiqueté « vengeance ».
Pour la peine aucun lien vers le film en boutique, mais plutôt un coffret « so british » regroupant les meilleures apparitions du Transporteur avant d’embaucher au volant de son Audi.

[Film] The tourist

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Un pauvre touriste désigné malgré lui comme criminel recherché par Interpol tombe sous le charme de la jolie demoiselle qui l’a entraîné dans cette traque non méritée.

Mrs Smith et son Pirate à Venise

Retrouver Mrs Smith et le Pirate des Caraïbes dans une intrigue à Venise peut suffire à élaborer un thriller sympathique si les deux transfuges gardent quelques-unes des qualités de leurs rôles phares, à savoir action & humour.
Mais c’est sans compter le bouclage des scènes qui a l’air d’avoir été aussi rapide que la traduction française du titre…

Les touristes

Hélas, hormis la visite de la cité vénitienne assez bien mise en images, le film fait le plein de vide (scénario, dialogues, jeu des acteurs) et on se demande qui est le touriste : le spectateur ou le réalisateur ?
Jolis décors, jolies robes, paysages indémodables… autant feuilleter Art & Décoration, Vogue et Géo, le plaisir dure plus longtemps.

Le sommeil, ça vous gagne

Une balade sans intérêt dans Paris, un petit tour en train et quelques plans de la cité lacustre et d’un de ses beaux hôtels… au bout de 35 minutes, un sursaut d’action est venu troubler ma somnolence avec une course poursuite balade en pyjama sur les toits aussi rythmée qu’une sieste de paresseux.

Et puis la caméra reprend son rythme de guide touristique promotionnel sous Valium.

Le second réveil intervient à la découverte du titre « Starlight » de Muse comme générique de fin, en décalage complet par rapport au reste de la bande (pas du tout) originale composée par James Newton Howard…

Circulez, il n’y a rien à voir

Non, vraiment, j’ai même des scrupules donner le lien pour acheter le film tant celui-ci est sans intérêt et ne mérite aucun détour… Ces quelques euros seraient bien mieux employés à l’achat d’un vrai guide sur la Cité des Doges !

[Film] La défense Lincoln

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Habitué à défendre des caïds pas toujours recommandables sans regarder autre chose que la liasse de billets, Michael Haller change de clientèle pour le fils d’une riche aristocrate indûment accusé de meurtre. Le jeune playboy n’est pas forcément plus recommandable que les « amis » bikers de l’avocat…

En voiture…

A la simple lecture du titre, je m’attendais à un film de guerre ou d’action mais le synopsis m’a rapidement détrompé : « la défense » provient du jargon juridique et « Lincoln » du nom de la voiture dans laquelle l’avocat dont l’histoire est relatée passe est censé passer son temps. Pour le coup, le titre en version originale est plus explicite : « The Lincoln lawyer ».

Les premières lignes du résumé annonçant un avocat « toujours entre deux tribunaux » et qui « travaille à l’arrière de sa voiture, une Lincoln Continental » ne sont pas du meilleur augure mais au final, Michael Haller (joué par Matthew McConaughey, loin de ses naufrages cinématographiques récents) passe moins de temps en voiture que George Clooney en Michael Clayton !
L’adaptation du livre de Michael Connelly a dû faire l’impasse sur les scènes qui justifiaient l’utilisation de la marque automobile dans le titre… et ce n’est pas forcément une mauvaise chose.

… et surtout au tribunal

Sous la forme d’une enquête à tiroirs et à la faveur d’une interprétation sobre mais diablement efficace, le film ne tombe pas dans le travers des films d’avocats mais rassemble tous les éléments d’un thriller agréable et divertissant.
Plutôt que de passer son temps en voiture comme voulait le suggérer le titre, nous suivons les pas de l’avocat dans toutes ses démarches, entre prison, sorties entre collègues et plaidoiries au tribunal.

Chasseur de têtes

Loin d’être un film au suspense insoutenable, le scénario est largement crédible, délivré sans longueurs et surtout servi par une équipe de second rôle pleine de têtes connues (issues autant du cinéma que des séries TV) qui ont vite fait d’alimenter mon jeu favori : mettre un nom et surtout un rôle « majeur » sur leur visage.
En vrac : Bryan Cranston (le père de Malcom dans la série éponyme), Michaela Conlin (Angela dans Bones), Bob Gunton (Ethan Kanin dans 24H Chrono), William H. Macy, …

Pour finir, la bande originale n’est pas passée inaperçue avec une playlist plutôt variée parachevée par le California Soul de Marlena Shaw (déjà entendu notamment dans Braquage à l’italienne).

Bientôt une déclinaison TV ?

Parue cette semaine, la nouvelle est intéressante : le livre pourrait se voir adapté au petit écran dans les mois à venir.
A suivre…

A voir, lire ou écouter

« La défense Lincoln » à paraître en Blu-Ray ou en DVD et en attendant, à lire ou à écouter.