Aeron Man 2, le vrai retour

N’en pouvant plus d’être assis sur ma chaise de bureau usée jusqu’à la corde, j’ai tellement été soulagé par la réception de mon Aeron et en ai rapidement fait une critique positive mais, soyons réaliste, sans vraiment de recul.

Cela fait maintenant trois mois que je passe près d’une dizaine heures chaque jour dedans et je suis désormais convaincu que mes impressions du début ne sont ni dues à un « effet placebo » ou à une manière de me rassurer que je n’ai pas jeté plus d’un millier d’euros par la fenêtre.

Il n’y a que maille qui m’aille

Assez déroutante au début par sa souplesse, l’assise en mailles se révèle d’un confort exceptionnel. Je conserve cette impression de « flotter », d’être assis sans ressentir la force de retour du support sur lequel je repose.
Le maillage est flexible sans pour autant donner l’impression de s’enfoncer.
Et pour le froid dans le dos lié à ce maillage, mentionné dès le premier jour, on s’y fait sans mal.

Réglé comme une horloge

Au déballage, le nombre de leviers et de boutons présents sur la structure de l’Aeron annoncent de nombreuses heures à « jouer » avec les réglages pour trouver le bon.
Si la hauteur de l’assise est facile à trouver (faire en sorte d’avoir un angle bras / avant-bras de 90° et les pieds posés au sol ou sur un repose-pieds), elle peut vous rappeler que votre bureau n’est pas bien réglé lui aussi. Pour ma part j’ai par la même occasion surélevé l’iMac 27″ en plaçant deux livres sous le pied en attendant de fabriquer mieux ou d’investir dans un support utile tel que le HiRise de TwelveSouth.

Fauteuil à bascule

Comme quelques autres modèles, l’Aeron propose un système de bascule que j’avais d’ailleurs déjà sur mon précédent fauteuil de bureau mais dont je n’avais jamais vraiment saisi l’intérêt.
Changer, c’est aussi l’occasion d’essayer, de tester et… d’approuver ce concept pas aussi inutile qu’il y paraît.

Soit vous réglez fermement la tension de bascule soit vous la bloquez pour l’utiliser à l’envi lors d’un appel téléphonique ou une session de lecture. Avec le soutien apporté par les mailles, cette position s’avère à la fois confortable et reposante pour le dos, variant ainsi les positions au cours de la journée.
Cependant cela ne doit pas non plus être une incitation à ne pas se lever pour se dégourdir les jambes et il ne faudra pas non plus attendre que l’Apple Watch vous rappelle à l’ordre car il est essentiel de se lever et faire quelques pas pour rythmer la journée de travail.
Si l’homme s’est redressé, ce n’est pas pour que sa prochaine évolution lui donne la forme de « l’homo assisdsus » à force d’être collé à son écran !

Un Aeron, comme Sheldon !

L’Aeron est définitivement le fauteuil par excellence pour tous les « geeks » et autres travailleurs qui passent la majorité de leur temps assis. Ce n’est peut-être pas un hasard si Sheldon Cooper, dans The Big Bang Theory, a un Aeron chez lui et à l’université ;)

Pour finir, comme je l’expliquais à Raphael, membre de l’équipe CreaCeed, qui me demandait récemment conseil sur le sujet, mon avis sur l’Aeron n’a pas changé depuis les premières heures passées dedans. Il n’y a rien à redire que ce soit sur l’ergonomie générale ou le confort. Il n’y a que le design auquel je n’accroche toujours pas vraiment… Mais est-ce un réel problème ?

Si vous deviez envisager un tel achat, je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas lésiner sur les options. Autant les accoudoirs sont dispensables, autant le système PostureFit qui permet de régler finement l’appui lombaire (option que n’a pas Sheldon Cooper !) est indispensable.

Le confort a un prix, mais penser à sa santé sur le long terme devrait minorer ce frein budgétaire. Enfin, je rappelle que l’Aeron est un des très rares produits à exister en plusieurs tailles à choisir en fonction de votre morphologie, critère qui a fini par ne plus me laisser le choix !

Et vous avez-vous fait le saut ? Comptez-vous le faire ?

[Edit] Merci à Ludo pour les corrections sur l’ergonomie du poste de travail. [Edit 2] Charles martèle que sa chaise Mira 2 (du même créateur) est aussi un excellent choix, d’autant qu’elle hérite d’une partie des bases techniques et ergonomiques de l’Aeron. À vous de voir !

Récupérer un site WordPress hacké

Les attaques de sites se multiplient et la rançon du succès planétaire de WordPress expose d’autant plus ses utilisateurs.

Je l’ai déjà dit, commencez par utiliser des thèmes et extensions de qualité et qui sont maintenus dans le temps. Si une extension est trop ancienne, cherchez une alternative rapidement pour limiter les risques.

Ce n’est pas la taille qui compte

Mais venons-en à l’objet de ce billet : le site d’un client d’un ami qui s’est ramassé une attaque en bonne et due forme avec à la clé la perte des données. Et bien entendu pas de sauvegarde car chez OVH, on vous vend de l’espace disque qui ne sert pas à grand chose et des accélérateurs bien inutiles quand les données sont perdues plutôt qu’une vraie solution de sauvegarde.

L’offre de MonArobase est tarifée dans les mêmes eaux mais propose de vrais outils pour sauvegarder et restaurer son site en cas de problème. Voilà pourquoi il faut arrêter de regarder les chiffres et s’attacher au service fourni par son hébergeur.

Retrouver ses données

Si le site n’est pas trop récent il y a de bonnes chances que le cache de Google et que les « snapshots » d’Archive.org soient d’un grand secours.

En effet, dans le cas qui m’intéresse ici, nous avions bien un export du site (fait via WordPress en XML) datant de quelques semaines mais rien d’autre. Et contrairement à ce que vous pensez, cela ne suffit pas. C’est la sauvegarde de la base de données qui compte véritablement !

L’export WordPress contient tous les contenus saisis mais comment récupérer les personnalisations du thème, les « sliders » programmés dans les extensions, etc ?

Après avoir réinstallé un WordPress, rétabli le thème et les extensions et importé les données XML il manque le retour de quelques textes récents, des styles personnalisés et quelques éléments comme les « sliders ».

Récupérer avec style(s)

Un petit tour sur Archive.org et je retrouve un instantané du site quelques jours avant l’attaque. Je lorgne la source HTML de cette « copie » et ne tarde pas à y découvrir plein de choses intéressantes : les ajouts à la feuille de styles (en vrac) et les « sliders » (en code brut).

recuperation-styles

Copier. Collé. Les styles sont de retour dans la personnalisation du thème utilisé.

Surf and sliders

Pour les « sliders » (ici l’extension LayserSlider), l’opération est moins marrante mais tout à fait faisable. On retrouve le code détaillé qui permet d’identifier les diapos, leur contenu et le paramétrage.

sliders

Un peu de nettoyage pour identifier les éléments, un peu de logique et on peut vite retrouver les informations importantes pour les réintégrer.

recuperation-slide

parametrage-slider

Textes à cache-cache

Les derniers textes qui ne sont pas dans la sauvegarde peuvent être retrouvés dans le cache Google si le site a été indexé et que le hack est récent.

Une recherche avec l’opérateur « site: » suivi du nom de domaine liste les pages. Il suffit ensuite d’afficher le cache et recopier les contenus.

Plus compliqué qu’une sauvegarde

Ce billet ne vise pas à détailler toutes les opérations menées (parfois assez techniques) mais à donner quelques idées pour retrouver ses données.

Reste que mettre en place, en amont, une stratégie de sauvegarde, manuelle ou automatique, est bien plus pratique !

Si vous voulez sauvegarder vos données à la main, pensez au minimum à télécharger le contenu de votre FTP et à réaliser un export de la base de données. Seule véritable sauvegarde intégrale. Mais par principe, pensez à aller dans les options du thème et celles extensions majeures pour réaliser un export des données correspondantes.

Si vous souhaitez automatiser les sauvegardes vous pouvez envisager BackWPup ou WordPress Backup to DropBox.

La solution la plus pratique reste une sauvegarde au niveau du serveur telle que celle que propose MonArobase sur ses offres d’hébergement, quel que soit l’outil utilisé (WordPress, Magento, etc).

Appelez-moi « Aeron Man »

« Aeron » cela ne vous dit rien ? Pourtant vous l’avez sûrement déjà vu dans un film ou une série. L’Aeron de Herman Miller, est un fauteuil de bureau au look particulier : assise et dossier tout en transparence semblant flotter au-dessus de son mécanisme pas hyper sexy.

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On aime, ou on n’aime pas. Je n’ai jamais trouvé ce fauteuil « splendide », il y a toujours quelque chose dans le visuel qui me chagrine mais je n’ai jamais su dire quoi.

Merci Ikea

Après 10 ans de bons et loyaux services mon fauteuil « ergonomique » Ikea a rendu l’âme. Je sais ce que certains vont dire : Ikea ne fait pas de « vrais fauteuils ergonomiques » mais mon « Klappe » était jusqu’à il y a quelques semaines, le seul fauteuil de bureau dans lequel je restais assis sans douleur et avec plaisir. Doté de bien plus de réglages que ses cousins, ce fauteuil (le plus cher de l’enseigne suédoise) a été mon compagnon de tous les jours, sans regret.

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Puis, avec l’âge la mousse de l’assise s’est affaissée, des douleurs sont nées dans la jambe avec la compression du nerf sciatique, transformant mes journées derrière mes écrans en véritable calvaire. Rien à faire pour le réparer, il aurait fallu trouver la bonne mousse, refaire la couverture de l’assise, sans vraie garantie de recouvrer le confort initial.

Ikea a arrêté le produit il y a quelques années et, par la même occasion, abandonné ce segment « haut de gamme ». C’est une bonne nouvelle, cela va m’obliger à aller voir ailleurs et changer…

La meilleure des médecines

Je me suis dit que ça allait passer, mais rien n’y a fait. Le médecin a été clair et direct : « investissez dans un bon nouveau siège ou vous finirez sous traitement permanent ».

Sachant qu’il me fallait une vraie solution plutôt que de pleurer de douleur au bout de quelques heures à mon bureau, j’ai naturellement cherché un fauteuil « ergonomique », pensant à tout le bien que Jean-Christophe avait pu dire du fameux « Aeron ».

Mais en voyant les prix sur les boutiques en ligne (entre 1200 et 1800 euros !), j’ai eu plus mal qu’à ma jambe. J’ai tenté de chercher ailleurs, de regarder d’autres produits moins chers. Impossible de trouver quelque chose qui soit adapté à ma taille comme pouvait l’être mon défunt fauteuil « Klappe ». Mesurer plus de 2m n’est qu’un avantage pour atteindre les rayons du haut au supermarché, pour le reste… c’est une galère de tous les jours.

Puis, quand vous vivez (numériquement) entre un intégriste de l’ergonomie (hein, @GeekUnivers) et un fan absolu du produit (ce cher @Urbanbike) et que vous ne trouvez rien d’autre que des avis dithyrambiques sur l’Aeron, vous y réfléchissez à nouveau.

Dites 33

Au fil de mes recherches j’ai découvert que pour Noël 2014, l’Aeron était en promotion : 33% de réduction chez ergoSiège. Toutes options (accoudoirs, posture-fit, bascule, etc) mais en une seule finition et un seul coloris. Ça tombe bien, c’est ce que j’aurais choisi de toute façon : le modèle « Graphite ».

1189,12 €. Livré. Le prix se discute ? Non. Des facilités pour un achat pas prévu ? Non.
Ce fauteuil, je vais y passer entre 8 et 10h par jour pendant les prochaines années… Il est garanti plus de 10 ans et toutes ses pièces d’usure peuvent être remplacées donc je sais qu’il m’accompagnera dans le temps.

Et puis finalement, ce fauteuil fait partie de mes outils de travail, au même titre que mes Mac (bien plus coûteux et moins durables) que je change tous les ans ou presque !
Qu’est-ce que 1200 euros pour un outil de travail qui devrait m’éviter de revoir trop souvent un ostéopathe ?

Ce sera un Aeron « Graphite », toutes options en taille C. Livré sous 3 jours.

Suspendu devant mon clavier

Une palette, un énorme carton (qui fera une super cabane pour les enfants) et à l’intérieur le fauteuil déjà assemblé et prêt à l’emploi. En vrai, je le trouve moins moche que ce que je l’ai toujours trouvé. Mais après, beau ou pas, je ne le vois pas quand je suis assis dedans, et ce n’est pas franchement l’esthétique que je recherche…

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Être assis dans un Aeron, c’est un confort très particulier et déroutant au début. Je ne suis pas assis, je me sens comme suspendu, comme dans un hamac. La sensation est difficile à décrire : on se sent à la fois léger et soutenu. Le fesses au fond du fauteuil, le dos est parfaitement calé et cette souplesse de l’ensemble change radicalement de la rigidité des autres sièges que j’ai pu tester où seule la mousse assouplit l’assise. Ici, c’est tout le fauteuil qui paraît souple tout en maintenant parfaitement le corps.

J’avais prévenu, c’est difficile à décrire !

Froid dans le dos

L’absence de tissu et de mousses me donne froid frais dans le dos. En été ce sera appréciable, là tout de suite après quelques heures passées dedans, je me dis qu’il faut s’y faire ou mettre un plus gros pull car je ne me tiens pas chaud : le maillage évacue ma chaleur.

Siège à bascule

Parmi les options et fonctionnalités du fauteuil Aeron, il y a « la bascule ». J’avais un système équivalent sur mon ancien fauteuil, mais je n’en comprenais pas l’intérêt.

Avec les réglages fins de résistance et le blocage intelligent, l’Aeron m’a fait redécouvrir cette bascule : votre corps se penche en arrière toujours parfaitement soutenu. Ce n’est pas un lit, mais une position agréable pour passer un coup de téléphone ou lire les actualités sur mon iPad.

Le changement c’est maintenant

Sans compter le soutien lombaire réglable « posture-fit », les roulettes freinées sur sol dur, les accoudoirs pivotants, l’Aeron est un superbe produit qui, en quelques heures, m’a fait oublier ces dernières semaines de douleurs.

Cet Aeron, je l’ai payé cher (en espèces sonnantes et trébuchantes), mais il va devenir cher à mon confort quotidien (et à ma santé) : il sera aussi bien amorti que je le suis, assis dedans !

Les copains ont toujours raison et vous devriez les écouter !

Le spam SEO de plus en plus malin

Je ne compte plus les emails de contact qui proposent une « optimisation SEO » (positionnement dans les moteurs de recherche) et les spams de commentaires dans WordPress (près de 10000 par an !).

Mais l’effronté du jour est malin et a failli me filer un doute !

spam-seo-sources

Citer mes sources

Le fameux Willie Turner me reproche de ne pas citer mes sources dans l’un de mes billets. Ah, étrange, c’est quelque chose pour lequel je me bats régulièrement et auquel je fais très attention.

Je jette un oeil à mon article, la source est bien citée et le lien que j’avais mis à l’époque est toujours valide. Mais qu’est-ce qui cloche ?

Lien suspect

Le lien que me donne ce cher Willie est étrangement raccourci. Suspect, non ? Allons voir, par acquis de conscience :

source-citee

Et bien voilà, Willie essaie de me faire culpabiliser et de me faire changer ma véritable source vers son site (tout moche) pour faire progresser son positionnement.

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Ce bon monsieur est même prévenant en me fournissant le code HTML à intégrer. Il aurait pu fournir un code optimisé correctement pour son compte au passage, mais trop risqué, la supercherie aurait été grillée immédiatement.

Un seul conseil, citez toujours vos sources par respect pour les auteurs et ne tenez pas compte de tous ces emails.

Une journée sans mon Mac

Non, je ne fais pas l’expérience de l’accroc à ses outils du quotidiens qui veut savoir combien de temps il peut tenir loin d’un clavier. Mais à force de prêcher que l’iPad n’est pas une console de jeu ni une superbe décoration pour la table du salon qui ne sert que pour aller sur Internet, il fallait bien tenter une vraie démonstration pratique.

Je ne vais pas me faire l’avocat de Jean-Christophe qui saura mieux que moi vous convaincre que l’iPad n’est pas un jouet mais bien une machine de productivité, mais plutôt vous raconter ma journée où l’iPad a remplacé le MacBook Air pour aller voir mes clients.

Voyager léger

Partir avec un iPad plutôt qu’un ordinateur portable, c’est soulager son dos. La « sacoche informatique » reste au placard, au profit de mon « sac à main spécial iPad » (CaseCrown « Messenger Bag ») dont je vous parlerai un de ces jours (ça fait deux ans que je dis ça…).
Dans ma besace, je glisse : un carnet de notes (je déteste prendre mes notes sur informatique), ma paire de stylos Lamy, une clé USB (au cas où) mes papiers d’identité et… c’est tout !

Pas de chargeur, pas d’adaptateur Ethernet… Autant de poids et de salade de fils de gagnés.

La trousse à outils

Lors de mes rendez-vous clients je n’ai qu’occasionnellement besoin de logiciels spécifiques tels que Photoshop ou InDesign, je sais qu’aujourd’hui je n’en n’aurai pas besoin et que, pour toutes les autres applications, j’ai un équivalent sur l’iPad.

Pour me déplacer, sur mon iPhone, j’ai mes billets et horaires grâce à Capitaine Train, l’info trafic (ferroviaire) via SNCF Direct, et mes trajets en fin de course avec RATP, Google Maps et Uber.
Si je dois faire une modification urgente sur un site Internet, j’ai Transmit, Koder et iSSH. Si je dois consulter des documents, j’ai au minimum Microsoft Office et GoodReader qui seront suffisants pour tout ouvrir ou presque.
Pour le reste, j’ai Mail, iMessage et Skype pour communiquer, Things et le calendrier pour m’organiser et DropBox pour récupérer des documents.

L’iPhone partagera la 4G avec l’iPad si le client n’a pas de WiFi. Autre chose ?

Et dans la réalité ?

Durant cette journée, je suis intervenu sur du code pour corriger un bug (avec Koder), j’ai lu et annoté des documents (PDF, Word et PowerPoint) avec GoodReader et Office et même écrit mes articles pour MacPlus dans ByWord.

Au moment de transférer des documents trop lourds pour être envoyés par email, j’ai éludé la question de la clé USB par un simple envoi via DropBox. Découverte intéressante pour le client et solution pratique pour lire les documents dans le TGV du retour.

Pas de retouches « en live » des flyers réalisés sous InDesign, reportées sine die sans que cela ne porte à conséquence pour le client. Au contraire, cela permet de se concentrer sur l’essentiel du rendez-vous et de travailler confortablement sur le Mac de retour au bureau.

Le seul « gros » défaut de l’iPad est son manque de multitâche rapide et pratique pour passer d’une app à une autre. Quand on est habitué à tout faire au clavier à base de « Alt+Tab » et de raccourcis clavier, la productivité en prend un coup. Dans la même veine, même si le clavier tactile est grand et agréable (sur un iPad Air 2), je suis encore incapable de taper aussi vite qu’avec un véritable clavier physique.

À refaire !

Je ne prenais pas beaucoup de risques, connaissant « mes besoins limités » pour cette journée. J’ai donc pu voyager plus léger sans que rien ne manque, sans avoir à me soucier de l’autonomie de la « machine ».

Ce qui m’aura le plus manqué, c’est de penser à embarquer avec moi un parapluie ! Mais pour ça il aurait fallu que je songe à lancer Weather Pro avant de quitter le soleil de Touraine pour la grisaille parisienne !

On peut donc bien se passer d’embarquer son « matériel informatique » et voyager plus léger avec juste un iPad dans le sac et un iPhone dans la poche ! La prochaine fois, j’alourdirai mon sac d’une batterie externe pour mes appareils car l’iPhone se vide assez vite avec le partage de connexion en 4G (heureusement, j’en ai toujours deux sur moi…).

Installer Office version « mise à jour » sans avoir la précédente version

N’ayant toujours pas succombé à la tentation (pas si tentante que cela) de m’abonner à Office 365 ou d’acheter une nouvelle version d’Office, je me suis retrouvé coincé avec mon vieux Office pour Mac (2008) moins capable qu’un Office 2007 (pour Windows).

Du coup, j’ai voulu utiliser ma boîte de mise à jour Office 2007 pour Windows pour l’installer sous Parallels Desktop. Impossible. Il me faut retrouver d’abord une précédente version d’Office bien trop mal rangée.

Après de nombreuses recherches, aucune réponse fiable pour installer Office 2007 version « mise à jour » sans avoir de disque d’une version précédente, j’ai fini, par dépit par taper bêtement « download office 2007 free » et me suis retrouvé sur le site de Microsoft. Sur la page « Microsoft Office Download Center« .

Bingo ! On me propose de télécharger la version que j’ai. Je tente le coup. On me demande des identifiants de compte Microsoft, mon numéro de licence et de payer…

office-2007-redownload

ZÉRO euros (hors taxe). En TTC, ça fait toujours aussi (peu) cher.

Une fois le téléchargement terminé. Installation. Sans autre demande que mon numéro de série.

Installé. Terminé. Je peux ouvrir les fichiers de mon client sans avoir à fouiller partout pour retrouver mon vieux disque d’Office 2003 pour Windows !

Je sais, nous sommes en 2014… Mais Office 2007 me suffit, même sous Parallels Desktop. Et lui, il ne m’oblige pas à m’abonner.

Replay et catch-up TV : enregistrement sur Mac

Si j’ai bien un téléviseur à la maison, il ne sert jamais à regarder la télévision ce n’est qu’un écran de jeux vidéo ou de cinéma à domicile. La seule façon dont je regarde ce qui (se) passe sur les chaînes de télévision françaises ce sont les applications de « replay » sur mes iPad : libre de choisir, rarement interrompu par les publicités, je suis acteur de ce que je veux regarder et pas hypnotisé par cette manne de contenus aussi chronophages qu’inintéressants.
Seul inconvénient : impossible de mettre de côté un contenu pour l’archiver ou le regarder plus tard. En même temps, peu d’émissions valent cette peine. Sauf quand une cliente me demande de récupérer son moment de « gloire » dans le poste.

Capturer sans efforts grâce à la toile

Pour ce qui concerne les contenus vidéos, qui dit iPad et applications, dit monde fermé et limité à la consultation passive. Pour le reste, Jean-Christophe saura vous expliquer pourquoi l’iPad est un génial outil de création.

Leeloo Dallas, pas moultitâche

Regardez son émission sur l’iPad, ok. Mais sans vrai multitâche, impossible d’envisager un enregistrement direct. Il faut retourner à la source : le web.

Grâce au génial monopole de Flash, impossible de récupérer les flux d’origine sur les sites des chaînes de télévision. On en revient à regarder sans pouvoir récupérer quoi que ce soit…

Il y en a bien qui vont sortir leur iPhone pour faire un « screener » mais pas sûr que ma cliente apprécie la qualité de la vidéo ensuite publiée en page d’accueil de son site !

Screencast muet via QuickTime

Et si j’enregistrais ce qui se passe à l’écran comme tous ces tutoriels répertoriés sur YouTube ? Si QuickTime propose une solution simple et gratuite, cela se passe sans son (ni Dalila)… à moins d’enregistrer l’audio des haut-parleurs via le microphone du Mac (et on revient au « screener » pour les oreilles…).

Le rayon de soleil sur ma recherche de solutions c’est Soundflower qui redirige la sortie audio du Mac vers une autre application. Ah ah, je te tiens ! Installation en une minute (redémarrage du Mac compris) en ignorant la sombre alerte d’OS X 10.9 quant à la sécurité de l’extension. Oui, j’aime le risque. Même si le message est aussi flippant qu’incompréhensible.

Silence, ça va tourner

Si je fais une liste en 10 points, tout le monde va partir en courant… Et pourtant la solution est simplissime !

Vu la piètre qualité des flux vidéos, j’oublie de suite l’idée d’enregistrer l’émission en plein écran (surtout sur un 27″ !). J’ouvre le site, me délecte de ces jolies publicités tellement bien fichues qu’elles s’arrêtent dès que je tourne la tête change d’application et je bondis sur le bouton PAUSE !

  1. Lancement de « Sunflowerbed » (dans « Applications/Soundflower »).
  2. Rapide détour par les « Préférences Système » puis « Son » pour changer la sortie audio en « Soundlower 2ch ». Et mon Mac se tut… Et moi aussi si ça marche pas, mais avec un « e ».
  3. QuickTime, « Nouvel enregistrement de l’écran ».
  4. Trifouiller dans le menu de la petite flèche blanche à droite du bouton d’enregistrement pour sélectionner « Soundflower 2ch ».
  5. Le gros bouton rouge, le gros bouton rouge ! Attention, vous êtes filmé(e)…
  6. Je dessine un joli rectangle autour de ma vidéo avant de démarrer vraiment l’enregistrement. Ça m’évitera de jouer du recadrage dans iMovie.
  7. Come out and play ! Traduction libre du titre d’Offspring : lancer la lecture et sortir.

Et voilà, j’ai maintenant The Artist en couleurs et sans Jean Dujardin qui défile sur mon écran. Oh, ma cliente ! Oh, un bon chocolat chaud pendant que ça tourne.

Je vous demande de vous arrêter

Je vous dispense des étapes suivantes qui consistent à arrêter la lecture puis l’enregistrement ou arrêter l’enregistrement puis la lecture, selon l’humeur.

Sous peine de devoir tout recommencer, ne pas oublier d’enregistrer le ficher QuickTime. Parce que j’ai dit non. Et j’ai dû recommencer. Chouette, ma cliente qui repasse !

Ah et puis si vous ne voulez pas pester pour rien dans les prochaines heures parce que le Mac ne sort plus aucun son, il faut rétablir la « bonne » sortie audio… Etape 2, à l’envers : „ɥɔ2 ɹǝʍoןpunos„ uǝ oıpnɐ ǝıʇɹos ɐן ɹǝƃuɐɥɔ ɹnod „uos„ sınd „ǝɯèʇsʎs sǝɔuǝɹéɟéɹd„ sǝן ɹɐd ɹnoʇép ǝpıdɐɹ.

NDLR : ne me demandez pas comment faire sur PC, j’aime trop peu la télé pour lancer Parallels et voir si on peut faire de même…

Connexion 3G/Edge/GPRS avec Orange sur MacBook Pro

Dans ma situation, il n’est pas évident de partir en vacances et de laisser internet de côté pendant le temps des congés. Ainsi ai-je commandé avant mon départ dans un lieu dénué de Wi-Fi et de voisins équipés d’un accès à internet, une carte Orange (non, pas celle des transports en commun !).

Express Card Orange Business Everywhere

Petite parenthèse : pour commander la carte, j’ai dû passer par la boutique mobilité Orange Business (en ligne, ne marche pas sous Safari !) après m’être épuisé auprès de 4 commerciaux Orange – France Telecom qui soutenaient mordicus que le produit que je recherchais (Express Card 3G pour Mac, trop de mots qui font peur) n’existait pas et ce, malgré la fiche produit PDF signée Orange !
La commande en ligne prend 3 minutes, le produit (Express Card Novatel XU870) coûte 49 euros HT et m’a été livré en 48H sur mon lieu de vacances.

Passons donc aux choses dites « sérieuses ». Première surprise, la carte doit fonctionner sous Mac OS X (cf la fiche produit) mais le CD d’installation et le manuel ne mentionnent que Windows XP.
Je décide donc de la ficher dans le port du MacBook Pro et de voir ce qui peut bien se passer… A la connexion une icône « 3G Cingular Card » apparaît dans la barre des menus et me propose même de me connecter ! Evidemment, ce serait trop beau si tout pouvait être déjà terminé… je rêve déjà de mon accès 3G les pieds dans le sable !

HSDPA Wireless Modem

Le voyant multicolore me rappelle à la réalité me disant qu’il ne trouve pas la carte SIM (rouge fixe). Avant d’aller plus loin, je me dis que je pourrais déjà tester la carte sur PC et je redémarre illico sous Windows Vista grâce à BootCamp. La carte, en manque de pilotes, ne veut pas s’installer et le logiciel « Orange Business Everywhere » est refusé car incompatible avec Vista. Ce n’est pas encore « Everywhere » !

Retour sous OS X. Après un appel rapide au 706, la carte n’accède pas à la carte SIM (ni au réseau) pour deux raisons : la carte doit être activée (la procédure prend quelques minutes et n’est effective qu’au bout de 2 heures) et la validation du code PIN (0000) doit être désactivée pour fonctionner avec le Mac.
Pour la question du code PIN, inutile d’avoir un PC sous la main, un simple téléphone mobile suffit : on insère la carte SIM 3G, on allume le téléphone et dans les paramètres de sécurité du téléphone (sur mon Nokia E50) on désactive le verrouillage par carte SIM. Retour de la carte SIM dans son logement, une étape est passée : le voyant est rouge clignotant. En attendant que l’activation soit effective, direction « la plage » (sans le Mac).

De retour, après une tête dans l’eau salée, je constate que ma carte est passée du rouge au « magenta » clignotant. D’après la carte de signification des diodes (un nuancier Pantone simplifié : blanc, rouge, vert, magenta, bleu, jaune et les déclinaisons fixe et clignotant), cela veut dire que le réseau Edge est disponible.
Bref, il ne me reste plus qu’à me connecter !

Direction les Préférences Système puis Réseau où un nouveau port est détecté : Novatel Wireless HSDPA Modem. Pour la configuration, c’est assez classique : « orange » comme nom d’utilisateur et mot de passe, « internet-entreprise » comme numéro de téléphone.

Configuration PC Card Orange 3G

Pour le modem, sans choix explicite, je choisis « WWAN Support » qui me paraît l’option la plus probable. Appliquer, Connecter, … Erreur !

Plutôt que de dépenser l’Option Data de mon Tréo à chercher sur internet, je rappelle le 706 où un technicien très compétent (et connaissant admirablement bien le Mac !) m’indique qu’il me manque un pilote dont je reçois instantanément le lien par email. Par ailleurs, il me précise que suite à la mise à jour « WWAN Update 1.0″ (intégrée à Mac OS X 10.4.10), le Mac pourrait se révéler instable et qu »il est recommandé de désinstaller les fichiers liés à cette mise à jour.

Je télécharge donc ce pilote (1,3 Mo sur le réseau Edge cela reste raisonnable) et l’installe.

Novatel Driver 1.5

Même pas besoin de redémarrer, il suffit juste d’aller sélectonner le modem HSDPA Support (XU870) en lieu et place du « WWAN Support ».

HSDPA Support Modem

Je clique sur connecter… et le voyant passe au bleu fixe (connecté en 3G) avant de virer au jaune fixe : je suis connecté en 3G+ !

La suite au prochain épisode pour la suppression de la mise à jour WWAN Update 1.0, j’ai quelques mails de retard à lire !