Le printemps au jardin

La fin du mois de mars apporte les premières journées ensoleillées, clôture la floraison des fleurs les plus précoces et lance la course aux boutons et premières fleurs dans tout le jardin.

Première visite…

Les premières tulipes

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Les dernières jacinthes

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Premières feuilles du rosier pleureur

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Fin des muscaris

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Fleur de prairie…

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Premières sorties des chats !

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… et des poules

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Test Sodastream Pure : soda’s dream

sodastream

Grand consommateur de limonade, Coca-Cola (rouge, le seul, le vrai) et autres sodas pétillants, j’avais découvert l’année dernière une machine à sodas chez un ami sans vraiment être convaincu de l’intérêt du produit. Pour moi, ça sonnait trop comme la “nouvelle machine à pain” : on veut faire soi-même à la maison, on craque et finalement on retourne acheter en magasin tellement c’est meilleur pendant que l’électroménager sert d’attrape-poussière et encombre le plan de travail avant de rejoindre la cave ou les petites-annonces.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis

Et puis cet été, une autre personne de mon entourage a craqué sur le concept et m’a été donnée l’occasion de tester un peu plus le produit et ses “accessoires”. Contre toute attente, ce n’est pas si mal ! Si bien que ma Nespresso “CitiZ + Milk” a déménagé pour laisser sa large place à une superbe “Sodastream Pure”.

Buller à volonté

Le principe est simple : une cartouche de CO2 (pas taxé celui-là), des bouteilles en PET (sans BPA) et une jolie gamme de concentrés qui permettent à la machine de produire des sodas variés.

J’aime les produits où le déballage est plus long que la mise en oeuvre : 3 minutes pour tout débarrasser des cartons, plastiques et autres protections et tout juste 1 minute avant de faire pétiller l’eau du robinet et lui donner du goût ! Rien à brancher, pas de mécanique, juste une bouteille de gaz à visser, sans erreur possible.

Une fois que tout est en place, il ne reste qu’à remplir la bouteille d’eau et la visser sur la machine. Une traction sur le levier jusqu’au bourdonnement (refaites une ou deux autres injections de gaz si vous préférez plus de bulles) puis le mélange d’un bouchon de concentré : c’est prêt !
Bon, par contre, tous les concentrés ne sont pas à la même enseigne : versez un bouchon de citron-vert, tout se passera bien. Tentez un demi-bouchon d’orange et admirez le feu d’artifice qui n’est pas sans rappeler les expériences d’Eepybird.

Bulles économiques ou écologiques ?

L’argument de vente des machines Sodastream est plus axé sur l’écologie et la variété des préparations que sur une réelle économie sur l’achat de sodas classiques.
Si vous décidez de troquer le “vrai” Coca-Cola pour le concentré Cola, le Fanta original pour le concentré “saveur Orange”, il y a quelques euros à gagner. Mais si vous vous en tenez aux sodas “génériques”, le concept Sodastream ne se révèlera pas nécessairement économique.

Faisons le calcul : un cylindre de CO2 à 12 euros (en comptant les 20 euros de consigne, remboursés) permet de préparer 60L d’eau gazeuse, auquel il faut ajouter 5 concentrés de 500mL à 5,75 euros pièce (12L de sodas avec une bouteille), ce qui nous donne environ 68 centimes le litre de soda. En supermarché le Coca-Cola coûte environ 90 centimes par litre tandis que la limonade est tarifée 30 centimes le litre : le constat est sans appel, Sodastream est plus cher. C’est le prix de la liberté.

Sur le plan écologique, on réduit les déchets (plus de bouteilles plastiques dans la poubelle) et les trajets au supermarché…
Et du côté pratique, plus besoin de se soucier des stocks : de l’eau, du gaz, du concentré et c’est prêt !

Pleins gaz

Pour ma consommation, je reste fidèle aux Coca-Cola et Schweppes Agrum originaux mais les autres sodas (Sprite, limonade) sont avantageusement remplacés par la production de ma Sodastream. Plus de rupture de stock, liberté de préparer telle ou telle boisson tout en découvrant de nouvelles saveurs et… le côté “fait-maison” qui amuse beaucoup (sauf quand ça déborde…).

Résultats d’un bon éclairage d’aquarium

Voilà deux semaines que la galerie de notre Rio 180 comporte un néon supplémentaire. Quelques jours après je relatais les avantages de cette nouvelle lumière et il est maintenant temps de faire un bilan…

L’aquarium est plus lumineux et cela ne semble pas déplaire à ses occupants et encore moins à nous, observateurs !
Des algues vertes commencent à se développer sur les pierres, les racines et à même le sol : celles-ci sont certainement dues à un trop fort éclairement.

Algues vertes suite à l’installation d’un nouveau néon

J’ai donc réduit la durée d’éclairage afin de compenser cette lumière supplémentaire et nous verrons dans quelques jours si les crevettes et Ancistrus arrivent à bout de ces algues vertes indésirables !

Par ailleurs, mes plants de Micranthemum umbrosum semblent “abîmés” : les feuilles sont jaunies et marron sur les bords.

Micranthemum umbrosum aux feuilles jaunies

Cela ne l’empêche pas de produire de nouvelles pousses bien vertes et de continuer à s’étendre mais reste à savoir si ce soudain changement d’état est passager, le temps de s’adapter à la nouvelle lumière…

Taille des plantes d’aquarium

En 3 semaines, les plants de Limnophila sessiliflora ont triplé de hauteur, rattrapant et dépassant même la Ludwigia !

Avant la coupe des plants de Ludwigia et de Limnophila

Maintenant qu’ils ont atteint la surface, j’ai décidé d’étêter les pieds afin de les étoffer un peu plus à la base. Ce matin, j’ai donc coupé la Ludwigia et un des pieds de Limnophila.

Bouturages : Avant / Après

Les boutures ainsi formées ont été replantés aux pieds des plants parents.
Le bouturage de la Ludwigia est assez facile grâce à sa tige “rigide” : je coupe au dessus de feuilles et je retire les feuilles sur les 2 premiers centimètres du pied de la bouture. Il suffit alors d’enfoncer la tige nue dans le substrat.

Pour la Limnophila, la procédure est la même mais les tiges sont bien plus souples et cassantes. Il faut donc accompagner avec l’index la tige dans le substrat et bien tasser autour pour qu’elle ne soit pas “arrachée” par le courant ou un poisson un peu vif.

Après la coupe et le bouturage

L’aquarium manque un peu de végétation sur la droite : on distingue nettement le tuyau du diffuseur de CO2 et la décantation interne. Cela va rester encore tel quel pour les deux prochaines semaines, en attendant de retirer le filtre interne.

Utilité de la double filtration ?

Finalement, mes recherches pour savoir si il est pertinent ou non de conserver une double filtration auront été veines… Personne ne consacre d’article à cela : soit la réponse est tellement évidente qu’elle ne me saute pas aux yeux, soit personne ne s’est frotté au “problème”.

J’ai donc fini par poser la question dans le forum Aquabase. Si les réponses ne sont pas nombreuses, elles sont au moins toutes d’accord sur une chose : je devrais retirer la décantation interne devenue inutile redondante avec l’ajout du filtre externe.

J’ai aussi posé la question à ma boutique préférée (L’Aquarium) où le patron a été dans le même sens : “laissez tourner les deux en parallèle pendant quinze jours et arrêtez la filtration interne”.

Je vais donc laisser le temps aux bactéries de s’installer dans leur nouveau nid douillet avant de me lancer dans le démontage du bac à décantation interne. L’opération risque de s’avérer difficile, mais me fera gagner du volume dans le bac tout en étant plus esthétique !

Rendez-vous aux alentours du 10 février pour le décollage de la décantation. En attendant, je vais faire le tour des sites et des forums afin de trouver le meilleur moyen de le faire “sans risques”.

Double filtration (temporaire ?)

Maintenant que l’éclairage est au point, que les poissons et les plantes semblent bien se porter, il ne reste plus qu’à regarder du côté de la filtration.

Après seulement 2 mois et demi de fonctionnement, la pompe du filtre à décantation interne Juwel se fait fortement entendre. J’ai beau l’entretenir régulièrement, elle vibre et émet un ronronnement peu discret.

Filtre Externe Eheim 2224 Profitant d’une offre spéciale chez Animalis (10 € de réduction immédiate), j’ai acheté un ensemble de filtration externe Eheim 2224.

Pour ce qui est de l’installation, je ne détaillerai pas la procédure, le manuel le fait assez bien. Notez toutefois que les versions anglaise et allemande du manuel sont plus complètes, plus explicites…

J’ai placé l’entrée et la sortie de l’eau du même côté, l’une au fond de l’aquarium, l’autre en surface sans faire de remous pour ne pas perdre le bénéfice de mon diffuseur de CO2. D’ailleurs celui-ci est allé rejoindre le côté opposé de l’aquarium de façon à ne pas “remuer les bulles” dès leur formation.

Aspiration et rejet du filtre externe

Le filtre Eheim est d’un silence imressionnant, contrastant avec la pompe Juwel 600 ! Le débit, réparti sur 35cm de large par l’intermédiaire d’un tube perforé, paraît bien supérieur à celui du filtre interne.

Sur le papier, la pompe Juwel débite 600 L/H contre 700 L/H pour la pompe Eihem (500 L/H après circulation dans le filtre).

La grande question qui se pose maintenant : dois-je conserver les deux systèmes de filtration en parallèle pour augmenter le brassage ou puis-je abandonner la décantation interne au profit de l’externe ?
Je m’en vais de ce pas chercher quelques pistes sur internet et poser ma question dans le forum Aquabase.

Le bac après la mise en place de la filtration externe

A peine en marche, les Rasbora et les Scalaires jouent dans le courant renforcé par le rejet du filtre externe.