Piratez, c’est gagné !

Tiens le Blu-Ray de Gravity ! Et avec une « copie digitale ». Vendu ! Enfin acheté.

Gravity = Warner = galère en vue ?

Avec mes derniers Blu-Ray Warner, la copie digitale était sous forme de fichiers WMV ou DivX non lisibles sous iOS et infiniment moins simples à récupérer qu’avec un code iTunes, comme le propose la Fox

« Visionnez et téléchargez immédiatement et partout votre film en version numérique. […] N’inclut pas les fichiers iTunes ou DivX, mais compatible avec iPhone, iPad, iPod Touch et la plupart des appareils de type Android. »

YEAH ! Warner s’est modernisée ! Vive le nouveau service « UltraViolet » !

Je sais, je m’enflamme vite.

1. Allez sur « warnerbros.fr/uv »

warner-uv

À peine arrivé qu’il faut repartir ? Sur un service d’un autre nom ? Niveau confusion pour l’internaute lambda…

Bref. Allons sur Flixster.

2. Entrez votre code d’activation

VKM6QKJ8HSN6BVS…

Ça marche ! Enfin pas celui-là, il est bidon.

3. Suivez les étapes pour créer ou accéder à votre compte gratuit et ajouter le film à votre vidéothèque numérique

Email, mot de passe, nom, prénom, date de naissance.

La fin est proche !

Et non. Maintenant il faut que je crée un compte UltraViolet. Email, mot de passe, nom, prénom.

Fini. Et mon film ?

« Bibliothèque » > « Gravity » > Télech… QUOI ! L’option n’est pas disponible ? Je ne peux que « Visionner » !

ultraviolet

Retour à la case départ (site de Warner indiqué sur le flyer). Je relis tout en détail avant de revenir sur Flixster. Je tente de redonner mon code mais…

CODE DÉJA UTILISÉ.

Presque logique.

Connexion au compte Flixster. « Vidéothèque » > « Gravity » > Télécharger !

flixster-safari

Et là, c’est le drame.

Dans le doute je vérifie ces paramètres.

Rien à dire, leur détection doit être foireuse. Un petit coup de Chrome pour voir…

Même chemin, même action. Vous avez un NOUVEAU message !

flixster-chrome

Madame commence à en avoir marre de m’entendre hurler contre mon Mac. Moi j’ai peur que ce dernier finisse fracassé, victime collatérale physique d’une guerre numérique.

Téléchargement de AIR. 27,6 Mo. J’ai l’impression d’avoir allumé la PS3 et de devoir tout mettre à jour avant de jouer.

Téléchargement de l’application Air Flixster. 1,3 Mo. Dernière étape ?

Lancement de l’application. Identification. Suspense.

Clic. Clic. Clic. CLIC ! Mais CLIC ! Rien. Inactif.

Je ferme mon Mac. Non sans aller râler sur Twitter.

Chérie, on monte regarder le Blu-Ray ?

Warner, je me sens ultra-volé

Avec les DVD on a le droit à la leçon de morale comme quoi le « piratage c’est du vol ». Avec les Blu-Ray on a le droit à une copie digitale (galère à récupérer) qui ne fonctionne pas.
Les processus de VOD (hors iTunes), sans même aborder la question des tarifs et des conditions de vente/location, sont tellement complexes qu’au final, pirater est une solution bien plus simple.

Je n’encourage pas le piratage, je ne télécharge pas, je ne vais pas commencer pour autant. Je ne dis pas que les gens piratent parce que la VOD est plus compliquée à aborder. Mais si c’est ça la façon de faire découvrir au public les nouveaux modes de consommation de vidéo, c’est une opération séduction / marketing largement ratée.

Effectivement, si je n’avais pas payé mon Blu-Ray, j’aurais fait comme Pierre et serait allé acheter mon film sur iTunes…

Posters minimalistes, les collections

wonchanlee

Terriblement séduit par la collection « Tribute to Pixar » dessinée par Wonchan Lee au point de l’avoir commandée en provenance d’Australie, voici que Splashnology sort à quelques jours d’intervalle deux collections de posters de films minimalistes.

La réinterprétation des affiches de films par les graphistes est à la fois l’occasion de découvrir une autre vision de ces films cultes et, pourquoi pas de s’amuser à deviner le film que l’iconographie simplifiée représente…

Ne défilez pas trop vite dans ces deux collections (ici et ) et, sans dévoiler le titre inscrit, devinez quel est le nom de l’oeuvre originale…

Minimal movie posters, part 1 & part 2, via Splashnology.

Nothing suits me like a suit

suits

Barney Stinson, le légendaire séducteur de “How I met your mother”, l’a toujours répété : “rien ne me va mieux qu’un costume”. Il semblerait que la tendance se confirme parmi les dernières séries TV…

Les enquêtes criminelles changent de ton et troquent la science et ses résultats de plus en plus invraisemblables pour des fonctionnaires en costume pleins de charme jouant de leur séduction et de leurs capacités naturelles de déduction. The Mentalist étrenne ses costumes trois pièces pour lire sur le visage des criminels, Neil Caffrey (White Collar / FBI : duo très spécial) sort à chaque épisode un nouveau tour de son chapeau à la façon d’un Arsène Lupin, le duo d’avocats de Suits fait la paire pour ne jamais perdre un procès et The Good Wife ressort ses tailleurs d’avocate pour reconstruire sa famille.

Petit tour de ces “nouvelles” séries où le casting fait la part belle aux inconnus et qui, enfin, renouvellent un peu le genre…

The Mentalist, fort pouvoir de déduction

Première découverte des 4 séries traitées tout au long de ce billet, The Mentalist a failli passer à la trappe dès le second épisode… Un beau mâle coiffé façon Boucle d’or, dans des costumes 3 pièces sans un pli et qui débarque sur les scènes de crime comme un clown à un enterrement, ça a déjà de quoi me filer des boutons. Mais si on ajoute ses dons de voyance extralucide mentalisme qui s’apparentent plus à un sens aigu de l’observation qu’autre chose, la coupe est pleine.

Mais alors pourquoi j’en parle ? Et surtout, pourquoi en étais-je même rendu à attendre avec impatience le début de la saison 4 le 22 septembre ?

Parce que si on s’accroche un peu aux premiers épisodes, la fine équipe qui entoure la “chef” Teresa Lisbon (pas foncièrement maline) est plutôt atypique et séduit par sa capacité à résoudre efficacement les enquêtes sans artifices exagérés.
Même si j’ai été (et je reste) client des Experts, sauf la déclinaison poil de carotte Miami, il est très agréable, à l’instar de White Collar, de retrouver des séries où la résolution des crimes ne nécessite pas un ordinateur holographique (mais parfois quelques iPad), un laboratoire à rendre jaloux mes anciens collègues du CERN, et un annuaire d’experts à filer la jaunisse aux Pages Jaunes.

Le mentaliste, Patrick Jane, possède un sens de l’observation affûté, catalysé par quelques notions de psychologie et un pouvoir de déduction digne de Sherlock Holmes, ce qui a parfois le don d’énerver plus d’un et qui tend à lui conférer une aura d’homme aux pouvoirs surnaturels.
Si ce ressort a été bien trop étiré lors des premiers épisodes, au détriment des autres membres de l’équipe, la balance a été rétablie pour construire un groupe d’enquêteurs cohérent et effiace.

Patrick voit Rouge

En trame de fond, le passé de Patrick Jane qui a vu sa femme et sa fille assassinées par un tueur en série, John Le Rouge, venu hanter tant ses rêves que ses enquêtes, constitue une intrigue suivie et efficace. Chaque épisode nous laisse dans l’attente impatiente du suivant… Et je ne vous parle pas des “Season Finale” qui rendent l’attente de la saison suivante digne de la fin d’un épisode de 24H Chrono !

En ce qui concerne l’avenir du show, Patrick et ses acolytes sont loin de voir plus rouge que John car 7 saisons sont d’ores et déjà signées alors même que la saison 4 vient tout juste de commencer. Rare dans ces temps où nombre de séries voient leur avenir décidé à chaque épisode…

White Collar, gentleman cambrioleur pas vraiment repenti

Je me méfie souvent des séries importées par M6 qui ne sont pas toujours d’un niveau exceptionnel et surtout des titres qui en disent trop long.
La traduction française de “White Collar” en “FBI : duo très spécial en est un parfait exemple : à sa seule lecture je m’attendais à une énième série d’agents spéciaux, dans la veine des Experts avec une touche à la “Bad Boys” ou encore “Rien à perdre” où le seul ressort du scénario tient dans le duo de personnages principaux que tout oppose. Pourtant, cette fois, il n’en est rien.

Neil Caffrey, beau gosse fraichement tiré de prison par Peter Burke, l’agent qui l’avait mis à l’ombre, intègre l’équipe du FBI en charge des crimes financiers et des vols d’oeuvres d’art. Ce qui est très agréable cette fois encore, c’est que les armes utilisées ne sont autres que des tours de “magie” ou des machinations intelligentes où jamais le sang ne coule.

Un duo à quatre et plus…

Plus qu’autour du seul duo de frères ennemis, l’histoire s’articule autour de Neil, ses contacts (Mozzi, Kate, …) et ses anciennes identités ainsi qu’autour de Peter Burke, son équipe et sa femme. Épisode après épisode chaque personnage s’installe et prend une part de plus en plus importante, apportant une base solide aux scénarios et offrant un fil conducteur tissé tout au long des saisons. Même si chaque acte peut être regardé sans peine sans avoir suivi les précédents, l’histoire prend toute sa dimension sur la durée.

Acteurs aperçus ici et là

Les noms des acteurs au générique ne vous diront pas forcément quelque chose mais leur tête ne vous sera pas inconnue pour qui suit quelques “grosses” séries. Tim DeKay alias Peter Burke est apparu dans Malcolm, Ally McBeal, Friends, Les Experts, NCIS, Numb3rs (et j’en passe !) tandis que l’infatigable voleur pas vraiment rangé (Neil Caffrey), est campé par Matthew Bomer qui arrive tout droit de Chuck (Bryce Larkin, celui qui a transmis l’Intersecret à Chuck Bartowski)

Une dernière preuve du succès de la série est son récent renouvellement pour une 4ème saison, alors que la saison 3 est en pleine pause estivale (jusqu’à janvier 2012)…

Suits, un diplôme pour deux

Après The Good Wife, et en comptant la prochaine adaptation de La défense Lincoln, les séries tournant autour des avocats font leur retour en force. Suits ne cherche pas à emmener le spectateur dans les tribunaux pour lui faire vivre les procès mais se concentre sur la vie du cabinet et les rivalités entre les différents caractères forts qui y (co)habitent.

Autour d’un Mike Ross, étudiant de génie sans diplôme qui sera intronisé associé sans autres sésames que sa détermination et sa grande intelligence, on trouve Harvey Specter, l’avocat sûr arrogant et insensible à l’opposé de Louis Litt, aussi collant que mielleux, dirigés d’une main de fer par une femme, Jessica Pearson, chargée d’arbitrer ses clients autant que les joutes internes.

Attention, requins

Au fil des épisodes, Harvey se révèle bien plus humain que le masque qu’il arbore en public, déjà lézardé par son mensonge permanent sur les diplômes de son élève, Mike Ross. Tandis que Louis Litt va dévoiler des trésors d’ingéniosité à torpiller ses partenaires et mettre en concurrence tous ses associés, espérant sortir grandi des batailles savamment et diaboliquement orchestrées.

Des acteurs rarement vus

Mis à part Gina Torres (vue dans Alias, 24H Chrono, Dirty Sexy Money, …) qui joue Jessica Pearson, la patronne du cabinet et Rick Hoffman alias Luis Litt (aperçu dans Chuck, The Mentalist, CSI:Miami), le reste du casting est frais et très bien choisi. Comme quoi il n’est pas toujours indispensable de faire appel à des têtes connues pour réussir !

Une série à suivre absolument, pour ses personnages forts et son histoire bien menée !

The Good Wife, l’épouse trop parfaite

Avec une saison 3 qui débute ce soir et une diffusion française assez suivie, The Good Wife est loin d’être aussi méconnue que Suits.
Cette fois, comme le traduit le titre, l’environnement et le traitement de l’intrigue est beaucoup plus féminin. Julianna Margulies, alias Alicia Florrick, est la “Desperate Housewife” du cabinet de son ami Will Gardner, tiraillée entre le pardon nécessaire à son ex-futur-procureur de mari, ses sentiments pour son patron et la gestion familiale sur fond de remise au boulot.

Desperate Housewife au boulot

Les journées d’Alicia sont chargées tant par les affaires qui lui sont confiées (résolues en un épisode), les rivalités internes et externes au cabinet et la prise en main de sa crise familiale qui semble ne jamais vouloir s’arranger.
Autour d’elle, quelques personnages clés assurent un rôle protecteur de cette (trop) “bonne épouse” : la charmante et tenace enquêtrice Kalinda Sharma, le duo Lockhart/Gardner à la tête du cabinet et la paire infernale incarnée par Peter Florrick et son conseiller en communication Eli Gold.

Si la série est agréable à suivre c’est parce que l’on s’attache vite à son héroïne et à ses faiblesses (souvent des situations où nombre de femmes se retrouveront) et surtout grâce à la plongée dans la campagne électorale d’un procureur, qui n’est pas sans rappeler “A la maison blanche”.

La nouvelle saison, à suivre aux USA dès ce soir, s’annonce passionnante tant la saison 2 à ouvert de pistes aux scénaristes… A suivre dans un an en France !

L’iPad en mode vidéo-surveillance

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Quand il s’agit de surveiller ses suspects lors de la traque de John Le Rouge, Patrick Jane ne lésine pas sur les moyens : 7 iPad diffusant la vidéo-surveillance des pièces de l’hôtel.

Pas de doute, c’est bien un iPad de première génération.

Une sacrée multiprise pour brancher ses 7 iPad et le PC de Cho.

Un iPad pour chaque suspect, et deux autres pour surveiller les sorties.

Un support mural qui n’est pas sans rappeler le GorillaPod…

S’il sera difficile de savoir quelle application est utilisée (je songe à un bon vieux montage avec une vidéo pré-chargée), les supports utilisés pour accrocher les iPad au poteau ou les poser sont des GorillaMobile Yogi pour iPad.

Et dire que si Patrick avait attendu un peu, pour le prix de deux de ses vieux iPad, il pouvait se payer 7 TouchPad…

[Séries] Bientôt la fin de…

fin-series

Si certaines séries sont injustement tuées en pleine diffusion (Detroit 1-8-7, FlashForward) sans même que les scénaristes ne puissent écrire une fin qui ne laisse les fans… sur leur faim, d’autres ont l’honneur d’une mort programmée.
Soit parce que l’histoire s’arrête là et que son créateur est assez fort pour ne pas céder à l’appel du gain, soit parce que les gains ne sont pas jugés suffisants et le forcent à abandonner sa création, laissant trop souvent un goût d’inachevé.

Oh, attention chérie ça va couper !

Cette liste ne saurait être exhaustive car elle concerne les séries que je suis ou que j’ai suivies pendant plus d’une saison et dont la fin m’intrigue.
Pas de rumeurs, que des fins annoncées officiellement.

Mad Men

Don Draper « quittera » l’agence publicitaire « Sterling Cooper Advertising » à la fin de la saison 7.

Breaking Bad

Walter White succombera-t-il aux substances qu’il produit ? En tout cas, la saison 5 sera fatale à ses histoires…

Desperate housewives

Il faudra en arriver à la saison 8 pour voir le bout de Wisteria Lane.

Entourage

Le succès de Vincent Chase à Hollywood a une fin. Ce sera la saison 8 !

In plain sight

Sans véritable surprise, le programme Witsec va devoir s’arrêter à la saison 5 raccourcie à 8 épisodes.

La fin est proche…

Sans avoir été officiellement annulées, certaines séries sentent le sapin : scénario qui s’étouffe, acteurs qui s’échappent, audiences qui s’écroulent…
Probables fin de séries :

Dexter

La saison 4 sentait déjà le roussi. Les scénaristes ont tiré sur la corde pour deux saisons supplémentaires. Il serait temps d’emballer les derniers épisodes dans du cellophane avant de gâcher l’aura de Dexter Morgan. Mon pronostic : saison 7.

Dr House

L’internement aurait pu signer la mort de Gregory House. Le départ de sa patronne sera peut-être le dernier événement de ses aventures à Princeton Plainsboro. Mon pronostic : saison 8.

How I met your mother

L’attente du nom de la mère commence à devenir longue, le rire laisse place au sourire… Même très réussie, la série n’a jamais égalé Friends, souhaitons qu’elle fasse pareil sur le nombre de saisons. Mon pronostic : saison 8.

La météo des séries

Si les sondages se révèlent souvent aussi fiables que les prévisions météo, les audiences peuvent parfois permettre de prédire l’avenir d’une série.
Le dernier baromètre d’Audiences USA (partie 1 et partie 2) confirme notamment Californication, et donne de bonnes chances à White Collar (je croise les doigts).

[Film] Le flingueur

le-flingueur

Un flingueur tueur spécialisé dans le « crime déguisé en accident » en vient à devoir éliminer son mentor et prendre le fils de ce dernier sous son aile pour canaliser sa soif de vengeance. Et comme dit à plusieurs reprises : « Victory loves preparation » !

Victory Loves Preparation ? Movies need scenario !

Finalement, tout est dans le titre : flingueur de méchants et flingueur de moral (à l’idée que l’on puisse encore financer des films aussi pourris). Comment ne pas craquer devant un scénario aussi épais qu’une feuille de papier à cigarette accouchant d’un film long comme un jour sans pain ?

Crac. Boum. Tue.

Depuis que Jason Statham est entré dans le cercle des productions EuropaCorp (le Jerry Bruckheimer franco-européen) on sait vite à quoi s’attendre : de la baston et des explosions. Dans « Le flingueur », il perd deux ingrédients de la recette EuropaCorp : les jolies filles et les belles voitures. Non, pas que cela eut élevé scénario à un niveau acceptable mais cela aurait pu égayer les scènes abominablement banales.

Jusque dans les derniers « rebondissements » tout reste prévisible, sans surprise. La citation déclamée en latin (« Amat Victoria Curam ») et en anglais (« Victory… ») à la dixième minute résume tellement bien le film que j’aurais pu m’épargner 93 minutes d’ennui… mortel.

Jasons sans état d’âme

Jason Statham est bien mieux taillé pour ses rôles de « gentille brute épaisse » dans les productions britanniques de Guy Ritchie (« Arnaques, crimes et botanique« , « Snatch« , « Revolver« ) ou dans des « hold-up glamour » (« Braquage à l’italienne« , « Braquage à l’anglaise ») que pour ses rôles de gros méchant sans peur et, au final, plein de reproches.

La vengeance est un plat qui se mange froid

Je n’aime pas manger froid et désormais je m’y reprendrai à deux fois avant de plonger dans un film étiqueté « vengeance ».
Pour la peine aucun lien vers le film en boutique, mais plutôt un coffret « so british » regroupant les meilleures apparitions du Transporteur avant d’embaucher au volant de son Audi.