iCloud + Partage familial = (iTunes) Match nul

Le partage familial au sein d’iCloud est une des options que j’espérais de longue date car avec une demi-douzaine d’iPad à la maison et presque autant d’iPhone, je trouvais peu pratique la gestion d’un compte iCloud différencié de celui de l’App Store.

iCloud, App Store & iTunes

Avant l’arrivée du partage familial, le configuration des iPad de la maison était le suivant :

  • un compte iCloud par personne, donc parfois utilisé sur plusieurs terminaux
  • un seul compte App Store configuré sur tous les appareils pour avoir une seule et même base d’achats
  • un seul compte iTunes Match utilisé sur l’ensemble des terminaux

L’annonce du partage familial amène quelques outils intéressants et infiniment plus pratiques que d’utiliser un seul compte pour tout le monde :

  • des comptes “enfants” qui envoient une demande d’autorisation lors des achats sur les boutiques Apple (Apps & Musique)
  • l’album photo familial
  • le partage de localisation entre membres de la famille

À peine tous les terminaux migrés sous iOS 8 (non sans regrets pour l’iPad 2), je me suis attaqué à la configuration du partage familial d’iCloud.

La mise en place est d’une simplicité exemplaire typique d’Apple.

On déclare un utilisateur par l’adresse email de son compte iCloud :

ajouter-membre-icloud

On confirme directement en saisissant les identifiants dudit compte ou en envoyant une demande par email :

confirmer-membre-icloud

Pour valider la participation il faut soit le faire à partir de l’appareil sous iOS :

confirmer-compte-icloud

Soit d’un Mac… mais sous OS X Yosemite (encore en beta à l’heure actuelle).

validation-web-icloud

Une fois sa participation validée, la rubrique Achats d’iTunes contient les achats “persos” et ceux du “chef de famille” (appelé “organisateur”). Tout se passe donc avec la carte du chef. Choisissez bien votre rôle !

membres-partage-familial

Il n’y a plus rien à faire, tout fonctionne sauf… pour la musique.

Match nul

Abonné de la première heure au service iTunes Match afin d’avoir toute la musique achetée (en numérique ou en disques) disponible sans efforts sur tous nos terminaux, je ne peux plus vraiment m’en passer.

25 € par an et rien d’autre à faire que de choisir parmi plusieurs dizaines de milliers de morceaux de notre bibliothèque musicale sans se soucier de la capacité des iPhone et iPad.

Une fois le partage familial accepté sur le terminal de Madame, plus de musique. Plus moyen d’accéder à la librairie partagée !

itunes-pas-match

Alors que sur mon compte cela se passe différemment :

itunes-match-ok

Et ce n’est pas un bug, c’est une conséquence logique du fonctionnement des réglages d’iOS 8 : une fois le partage familial actif, la section “iTunes Store et App Store” des Réglages est à moitié liée au compte iCloud de base et celui du chef de famille. Mais pas la bonne moitié : impossible d’accéder à iTunes Match car l’utilisateur est considéré comme non abonné. Ce qui est le cas. Mais pas celui de son “supérieur”.

J’ai des doutes sur la clarté de mes explications, mais pour la faire courte, le partage familial permet de tout partager : Livres, Apps, Musique mais… pas celle d’iTunes Match !

Carte enfant moins

Enfin, je ne sais pas si c’est un bug lié à mon compte ou un problème plus général, je n’ai pas pu ajouter d’enfant mineur au partage familial.

Il suffit pourtant de cliquer sur l’option correspondante.

icloud-enfant

Saisir une date de naissance et…

icloud-enfant-2

Je suis bloqué car soi-disant mon compte principal n’a pas de carte bancaire associée.

icloud-carte-bancaire-enfant

J’ai eu beau essayer de supprimer la carte de mon compte, la remettre et même faire un achat avec succès, iOS m’affiche toujours la même fin de non recevoir !

En bref, le partage familial est sur le papier une excellente avancée qu’au final je ne peux pas utiliser car ce serait faire une croix sur le partage de notre bibliothèque musicale !

Attendons une future mise à jour !

iOS 8, ce qui ne va pas

C’est tellement plus facile de critiquer, de râler… Mais parfois c’est utile de savoir ce qui ne va pas.

Je laisse la plume à Jean-Christophe pour vous dire tout le bien d’iOS 8 (il en est, à cette heure, à son cinquième doigt) et lire le livre de Nicolas pour découvrir en détails les nouveautés qui pourraient passer inaperçues.

Pour ma part, j’ai détecté quelques petites choses un peu pénibles, en partie déjà reprises par d’autres.

Les claviers indiscrets

Aux côtés de la saisie prédictive, l’apparition des claviers tiers peut poser question

La réactivité sur les anciens terminaux

Non sans rappeler une certaine mise à jour d’iOS qui avait mis un gros coup de frein (à main) à la fluidité du système sur les iPhone 3G, iOS 8 est vraiment très lent sur les iPad mini (première génération) et iPad 2. Rien de notable sur mes iPhone 5, 5S et iPad Air mais presque handicapant sur les autres.

J’ai eu beau désactiver toutes sortes d’effets et de services dispensable pour tenter de redonner de la vélocité à l’ensemble, le système est bien moins réactif et agréable à utiliser. Ars Technica le démontre bien et c’est largement plus gênant que les fonctions qui n’ont pas été activées sur ces appareils.

Webkit n’aime plus les photos

C’est un bug à la portée somme toute très limitée, mais qui pour les développeurs de sites ou d’applications web peut avoir son importance : le téléchargement de fichiers au travers de Safari (ou tout autre navigateur sous iOS) est impossible.

Au mieux, sous Safari, il ne se passe rien. Au pire, sous Chrome, le navigateur quitte directement.

Des développeurs s’en sont déjà émus auprès d’Apple mais pas à temps pour que la correction soit de la partie pour le lancement officiel.

Concrètement, pour des outils de gestion de clients avec téléchargement de photos à partir de l’iPad (appareil photo ou photothèque, peu importe), la mise à jour vers iOS 8 rend cette fonction inutilisable. En fonction de son importance pour le client, il faut donc envisager le retour à iOS 7 pour conserver la fonctionnalité en attendant une future mise à jour !

Ah… votre santé !

Une jolie application santé avec plein d’informations potentiellement intégrées mais qui pour le moment en reste à l’état de fiche médicale remplie manuellement. Aucune de mes applications sportives ne communique avec (capteur cardiaque, activité sportive, etc).

C’est un problème identifié chez Apple forçant à attendre une mise à jour du kit de développement ou du système.

La batterie et autres ?

J’ai lu certains qui se plaignaient d’une baisse d’autonomie certaine. Mais j’en reviens à ce que j’ai déjà dit, nouvel iOS ou nouvel iPhone on joue forcément plus avec à en user plus vite la batterie.

Utilisant iOS 8 depuis de longues semaines sur mes appareils principaux (iPhone 5 et 5S et iPad Air), je n’ai pas constaté de différence flagrante au quotidien.

Au pire, avec les informations d’utilisation de la batterie par les apps, il y a un excellent moyen (venu de chez Android) d’identifier et éventuellement éradiquer les gourmandes !

Pour le reste, les nouveautés sont plaisantes et font vite oublier ces défauts de jeunesse plutôt peu nombreux par rapport à de précédentes mises à jour majeures d’iOS.

Sauf pour les anciens terminaux et mes clients qui utilisent les systèmes de téléchargement. Ça ça fait ch___ suer !

À suivre !

Touche(s) pas à ma vie privée

clavier-ios

Je ne vais pas revenir sur la psychose du vol de données personnelles et les débats stériles autour des réseaux sociaux (assumez ce que vous partagez et ne vous étonnez pas que ça ressorte un jour !) mais plutôt sur la récente (re) prise de position d’Apple vis à vis de la confidentialité.

Simple et clair

«We don’t build a profile based on your email content or web browsing habits to sell to advertisers. We don’t “monetize” the information you store on your iPhone or in iCloud. And we don’t read your email or your messages to get information to market to you. Our software and services are designed to make our devices better. Plain and simple.»

“Contenu des emails”, “habitudes de navigation”, “publicitaires” : une attaque directe envers Google et précédée d’un autre message très clair :

«at Apple, we believe a great customer experience shouldn’t come at the expense of your privacy.»

Au regard des 800 millions de comptes iTunes détenus et des presque 600 millions d’iPhone vendus (capables de tout savoir de nous), on peut se demander combien de temps une telle entreprise peut résister à exploiter cette mine d’or mais accordons leur le bénéfice de la transparence jusqu’à maintenant.

Cependant l’arrivée des claviers de tierce partie dans iOS 8 et les alertes associées m’interpelle, et pas qu’un peu !

Clavier indiscret

Avant sous iOS on ne pouvait pas changer de clavier. Mais ça c’était avant.

claviers-ios8

Avant pour espionner quelqu’un il fallait installer un logiciel de type “keylogger”. Mais ça c’était avant.

clavier-tierce-partie-ios8

Présenté comme ça, le concept des claviers de tierce partie refroidit quelque peu : il faut choisir entre livrer ses écrits sans restrictions à un tiers ou accepter de ne bénéficier qu’une partie des fonctionnalités annoncées.

confidentialite-claviers-ios8

En lisant le détail des informations de confidentialité sur les claviers de tierce partie, ce n’est guère plus rassurant que la courte alerte affichée plus haut. Morceaux choisis :

«Ces claviers ont accès à l’intégralité des données saisies, notamment à vos numéros de cartes et de comptes bancaires, à vos adresses postales ainsi qu’à d’autres données personnelles confidentielles.»

Comme le clavier de tous mes appareils. Il « écoute » tout ce que je tape. Et le recopie même. Juste sous mes yeux. Jusque là, ça va.

«Si vous activez Accès illimité, les développeurs sont autorisés à accéder à vos données saisies et à les recueillir et les transmettre.»

C’est là que ça commence à être sympa. Surtout quand des applications comme SwiftKey demandent expressément d’activer cette option. Non sans un bel et valeureux engagement de sécurité et de confidentialité.

«En outre, si vous autorisez l’application de tierce partie dont provient le clavier à accéder à votre position géographique, à vos photos et à vos autres données personnelles, le clavier peut également recueillir et transmettre ces données aux serveurs du développeur du clavier.»

Encore mieux. On n’est même plus dans la catégorie du simple « keylogger » qui note toutes les frappes. C’est la porte ouverte à toutes MES fenêtres.

«Si vous désactivez Accès illimité pour un clavier de tierce partie puis le réactivez, le développeur du clavier peut avoir accès aux données saisies pendant la désactivation de l’accès au réseau, et les recueillir et les transmettre.»

Celle-là c’est la meilleure : je ne fais pas que me livrer en direct, je fournis mon historique, au cas où cela ne me suffirait pas.

Sans voir le mal partout, je trouve assez étrange qu’Apple offre une fenêtre aussi ouverte sur ce qui se passe sur mes terminaux. Même si je suis conscient que le simple fait d’utiliser iOS m’expose à ce qu’Apple fasse cette collecte sans me poser la question, cela reste limité. Les applications (et leurs développeurs) ne « voient » que ce que je suis prêt à leur donner.

Avec iOS 8, je dois en plus me demander à quel développeur faire confiance ? Mais comment mesurer les belles promesses de sécurité annoncées ?

En bref, si je ne veux pas de ce cheval de Troie sous mes doigts, je me limite aux fonctions de base de ces nouveaux claviers et je profite sans modération de la saisie prédictive introduite dans le système !

Et aucun média n’a bondi sur cette ouverture à risques ?

Faites taire le chiant du coq !

coq-emmett

Vingt maisons au beau milieu des champs. De grandes habitations avec des terrains immenses pour se “voir” de loin. Et… le « calme » de la campagne.

Voilà plus d’un an que notre coq répond à ceux des voisins dès le lever du soleil. Sans que personne ne mentionne une quelconque gêne, de quelque gallinacé que ce soit.

Mais aujourd’hui, selon l’avis du plus proche concerné, notre coq dérange. Emmet, de son petit nom, le réveille 30 minutes trop tôt le matin. Et il faut faire quelque chose. Et vite.

Même pas le temps de se lancer dans le bricolage : dès le lendemain, 5h30, le voisin en caleçon a intégré la basse-cour pour y carrer des coups de pieds à toutes les volailles qui passent à portée et mettre le coq en liberté. Bilan : 1 mort. Pas le voisin.

Fabrication d’une porte et d’un volet pour la “Poules House”, verrouillage à double tour des plumés le soir : Emmett chante toujours le matin, largement étouffé par 18mm de pin des landes.

Mais le téléphone continue de sonner sans arrêt parce que ledit voisin n’a jamais fait les 300 mètres jusqu’à notre porte pour qu’on en parle autour d’un verre…

La suite au prochain épisode. Mais ce ne sera pas un coq au vin !

NB : d’après ce que semble dire la loi, nous ne risquons pas grand chose d’autre que l’embrouille avec le voisin.

Installer Office version « mise à jour » sans avoir la précédente version

N’ayant toujours pas succombé à la tentation (pas si tentante que cela) de m’abonner à Office 365 ou d’acheter une nouvelle version d’Office, je me suis retrouvé coincé avec mon vieux Office pour Mac (2008) moins capable qu’un Office 2007 (pour Windows).

Du coup, j’ai voulu utiliser ma boîte de mise à jour Office 2007 pour Windows pour l’installer sous Parallels Desktop. Impossible. Il me faut retrouver d’abord une précédente version d’Office bien trop mal rangée.

Après de nombreuses recherches, aucune réponse fiable pour installer Office 2007 version « mise à jour » sans avoir de disque d’une version précédente, j’ai fini, par dépit par taper bêtement « download office 2007 free » et me suis retrouvé sur le site de Microsoft. Sur la page « Microsoft Office Download Center« .

Bingo ! On me propose de télécharger la version que j’ai. Je tente le coup. On me demande des identifiants de compte Microsoft, mon numéro de licence et de payer…

office-2007-redownload

ZÉRO euros (hors taxe). En TTC, ça fait toujours aussi (peu) cher.

Une fois le téléchargement terminé. Installation. Sans autre demande que mon numéro de série.

Installé. Terminé. Je peux ouvrir les fichiers de mon client sans avoir à fouiller partout pour retrouver mon vieux disque d’Office 2003 pour Windows !

Je sais, nous sommes en 2014… Mais Office 2007 me suffit, même sous Parallels Desktop. Et lui, il ne m’oblige pas à m’abonner.

Reeder pour Mac

reeder-mac

Je ne lis l’actualité qu’au travers de quelques (rares) apps, Twitter et des flux RSS. Depuis l’arrivée de l’iPad j’ai presque arrêté de lire les flux RSS sur mon Mac afin de ne pas trop mélanger outil de travail et outil d’information. Je préfère consulter les informations sur un iPad dans un fauteuil (dans mon bureau) que derrière l’écran de mon Mac. Autre activité, autre installation, autre confort…

Bref, Reeder est depuis sa sortie mon seul et unique outil de lecture de RSS (hormis une brève période de transition avec Feedly en attendant sa mise à jour lors de l’arrêt du service Google Reader). C’est un outil très léger, agréable à l’oeil et à l’usage avec ses nombreux gestes et services de synchronisation et de partage.
Le seul inconvénient de Reeder, à l’instar de Things, c’est le délai de mises à jour et la réactivité de son développeur… mais, encore une fois comme pour le génial gestionnaire de tâches de Cultured Code, l’attente est toujours récompensée !

La beta de Reeder est donc enfin disponible : indispensable !

Reeder pour Mac à la sauce iOS

La précédente version de Reeder pour Mac était très proche de la version iPad et celle-ci suit la même ligne. De toute façon, pourquoi dérouter l’utilisateur et changer quelque chose qui fonctionne ?
Cette fois, on va un peu plus loin car dès le lancement, lors de la création du compte on découvre une interface à la sauce iOS dans les préférences :

reeder-account

Une fois le compte créé parmi les services Feedbin, Feedly, Feed Wrangler et Fever pour la synchronisation ou un simple compte local sans synchro, place à la découverte !

En manque de gestes

Lancé, affiché en plein écran, Reeder pour Mac ressemble à s’y méprendre à son petit frère sous iOS.

reeder

Deux doigts qui glissent vers la droite. Je vois apparaître la liste des comptes ajoutés.

reeder-geste-comptes

Un tap sur l’article. Je glisse deux doigts vers la gauche. L’article original apparaît.

reeder-geste-article

Je glisse vers la droite sur le titre de l’article. Rien. Vers la gauche. Rien. Trois doigts. Pas mieux.

Reeder ne supporte que deux gestes au trackpad (en plus du défilement vertical) : voir la liste des comptes et voir l’article original. Pour marquer un article comme lu/non lu ou l’envoyer vers un service de lecture différée, il faut passer par les raccourcis clavier.

Services limités pour la beta

Un petit tour dans les préférences pour ajouter mon service de lecture différée favori : Pocket . Nouvelle déception : il n’y est pas.

reeder-article-services

Safari, Liste de lecture, Twitter, Facebook et les classiques services de l’OS (email, message), en attendant la suite promise par le message en rouge :

More services will be added in later betas.

Version minimisée et mobile

En poursuivant le tour des préférences, j’aperçois une option pour qu’en mode « minimal », Reeder pourrait afficher la version mobile des sites visités.

reeder-mobile-version

Excellente idée pour faciliter la lecture et ne pas ouvrir l’article dans le navigateur.

Je bascule alors en mode « minimal » pour tester. L’affichage se limite à deux colonnes : dossiers et articles.

reeder-minimized-feed

Un tap sur l’article :

reeder-minimized-article

Et un glissement vers la gauche pour ouvrir le site. Théoriquement la version mobile…

reeder-minimized-site

Soit Reeder n’envoie pas d’en-tête de navigateur mobile, soit il n’aime mon site favori mais je n’accède pas à la version mobile. À tester de façon plus extensive et à suivre avec les prochaines betas !

Reeder, fidèle à lui-même

Même si les gestes auxquels je suis habitué sur mes terminaux iOS manquent, Reeder pour Mac est d’ores et déjà une parfaite copie à tous les niveaux.

Déjà stable. À tester sans attendre. D’autant plus pour ceux qui ne connaissent pas !

À suivre, plus que jamais…

Lightroom mobile, en détails

lightroom-mobile-ipad

Après mes premiers pas sur Lightroom mobile réalisés hier et la frustration qui en découle, j’ai tout de même décidé d’y revenir et de chercher ce que j’aurais pu rater et de comprendre un peu mieux son fonctionnement.
J’ai fait quelques découvertes intéressantes mais… pas toutes positives !

Et un, et deux et trois… doigts !

À chaque nouvelle étape découverte, et une fois seulement, Lightroom explique les gestes spécifiques et l’action qui leur est liée.
Bien entendu le « pincer pour zoomer », tout comme les « glissements » (quelle que soit la direction) fonctionnent de la même manière que dans toute autre application.

Juste un doigt

Un tap à un seul doigt en mode « édition » permet de masquer la barre des vignettes de réglages affichée par défaut :

afffichage-vignettes

Une fois les vignettes masquées la barre de réglage reste seule au bas de l’écran :

affichage-reglage

Un glissement vertical à un doigt pour affecter ou changer le drapeau de la photo :

geste-drapeau

À deux (doigts) c’est mieux

Un tap à deux doigts pour alterner les modes d’affichage des métadonnées :

geste-metadonnees-photo

geste-metadonnees-histo

Cette action est valable aussi bien à l’affichage des photos que des collections :

geste-metadonnees-collections

Trois doigts, pas un de plus

Dans toutes les étapes de retouche des photos, le glissement latéral à trois doigts affiche l’avant / après application du réglage (attention au quatrième doigt qui traîne et pourrait vous faire changer d’application !) :

geste-avant-apres

Les réglages peuvent être annulés / rétablis par un double tap sur la vignette ou le curseur d’ajustement :

geste-retablir-reglages

Sur le même principe, lors du recadrage, le double tap sur la zone rétablit le cadrage :

geste-cadrage

Enfin, en mode diaporama, le glissement latéral à deux doigts active l’avancement avec transitions (un seul doigt change de photo de manière classique) :

geste-transition

Il reste quelques gestes à découvrir dans le panneau de réglages de Lightroom mobile :

aide-gestes-lm

Mise à jour de processus

J’ai toujours ce message d’avertissement pour certaines photos, m’invitant à « mettre à jour le processus » pour pouvoir accéder aux ajustements. Je n’arrive pas à trouver de « motif » : ce n’est pas la date d’import de la photo, ni de version du logiciel, ça ne dépend pas de l’appareil qui a pris le cliché ni même du format de la photo… Mystère !

maj-processus-lightroom

Le nuage avec un fil à la patte

Si j’ai trouvé le système de synchronisation plutôt bien foutu, mes tests plus poussés m’ont fait découvrir un détail qui n’en n’est pas un…

Un tap sur le symbole « … » superposé sur la vignette d’une collection affiche les options disponibles :

options-collection

Parmi celles-ci, c’est le choix « Activer l’édition hors connexion » qui m’a interpelé ! Sans compter l’espace requis pour ça : près de 450 Mo !

hors-connexion-lightroom

Cela fait beaucoup mais après vérification, mes 269 photos de test occupent 1,64 Go sur le disque de mon Mac. Lightroom mobile n’importe donc pas les clichés originaux mais un aperçu d’assez grande taille dirait-on !

Cette option m’a donc mis la puce à l’oreille et j’ai donc testé Lightroom mobile avec le WiFi désactivé. Le résultat est sans appel :

chargement-photo-hors-connexion

Lorsque je navigue (toujours hors connexion) dans les photos de ma collection déjà synchronisée, celles-ci sont toutes floues.

chargement-photo-collection

Pour les « rendre nettes » et surtout avoir la possibilité d’éditer leurs réglages, je dois absolument réactiver le WiFi.

reglages-photo-wifi

Ligthroom mobile permet donc de travailler sur une tablette mais nécessite soit une connexion réseau soit de l’espace de stockage pour embarquer une copie des photos. Ce n’est pas anodin et expliqué nulle part !

Pas touche à mes métadonnées

Les métadonnées servent le principe de base des logiciels de type « bibliothèque » tels que Lightroom. Dans le cas de photos, elles comprennent aussi bien les informations EXIF (fournies par l’appareil photo ou ajoutées par la suite) que les drapeaux, les mots-clé, notes, etc.

Dans ma bibliothèque, les photos sont presque exclusivement classées à l’aide de mots-clé et filtrées par les notes ou la date de prise de vue.

Alors quand Adobe promet que Lightroom permet d’organiser ses photos, j’espère un peu plus que pouvoir copier ou déplacer des photos entre collections synchronisées !
Malheureusement, j’ai eu beau fouiller tous les recoins de l’application, rien de tout ça. Les métadonnées ne servent qu’à afficher quelques informations très basiques sur les photos.

Lorsque l’on bascule (à deux doigts) entre les modes d’affichage de métadonnées il y a quatre « options » :

  • aucune métadonnée affichée (pour que la suppression ne gâche pas la visualisation)
  • date, paramètres de prise de vue (EXIF) , dimensions de la photo et histogramme
  • date et heure de prise de vue, marqueur, copyright et histogramme
  • infos EXIF (vitesse, ouverture, réglage ISO, focale, objectif et appareil utilisés) et histogramme
  • infos EXIF (vitesse, ouverture, réglage ISO), dimensions et date de prise de vue sans histogramme
  • histogramme seul

Photo affichée par défaut sans métadonnées :

photo-sans-metadonnees

Résumé EXIF et dimensions :

exif-dimensions

Affichage des informations de prise de vue :

date-marqueur-copyright

Affichage des informations EXIF :

infos-exif

Résumé des informations sans histogramme :

resume-infos

Affichage de l’histogramme seul :

histogramme-seul

Au niveau des collections, le tap à deux doigts permet d’afficher graduellement plus d’informations en plus du nom de la collection et du nombre de photos affichés par défaut :

Le résumé des marqueurs appliqués :

resume-marqueurs-collection

La taille de la collection et la date de dernière synchronisation :

infos-completes-collection

Les métadonnées ne sont donc destinées qu’à être affichées et encore, ce n’est qu’une sélection des principales informations EXIF. Aucune modification possible.

Tout se passe dans les réglages

Lightroom mobile ne propose donc pas de fonctions de retouche autres que les ajustement de couleur et quelques filtres pré-définis. Comme souligné par Jean-Christophe hier, il n’est ni possible d’importer ou d’enregistrer des « sets de réglages » qui puissent être utilisés sur plusieurs clichés. Cela limite à la fois l’interaction avec l’application de bureau et l’efficacité d’édition.

Réglages couleur

L’onglet qui permet d’accéder aux réglages de couleur (le terme est un peu simpliste) offre, sous forme de vignettes, les choix suivants :

  • Balance des blancs
  • Température
  • Teinte
  • Tonalité automatique
  • Exposition
  • Contraste
  • Hautes lumières
  • Ombres
  • Blancs
  • Noirs
  • Clarté
  • Vibrance
  • Saturation

Tous ces ajustements se font par le biais d’un curseur, à l’exception de la balance des blancs qui propose des choix avec un aperçu immédiat :

reglage-balance-blancs

Les deux dernières vignettes « Précédent… » et « Rétablir… » permettent respectivement d’appliquer un réglage précédemment utilisé et de revenir à des états d’historique pré-définis.

Le fonctionnement du bouton « Précédent… » est assez obscur, je trouve les intitulés peu clairs :

reglages-precedents

C’est à peine mieux avec les options du bouton « Rétablir… » :

retablir-reglages

Il n’y a pas d’historique de modifications détaillé comme dans l’application de Bureau. Ces deux options sont accompagnées par les flèches « Rétablir » et « Annuler » présentes dans le coin inférieur droit qui permettent de remonter / avancer progressivement dans les divers ajustements réalisés.

Filtres pré-définis

La série de filtres pré-définis est assez proche de ce que propose Lightroom sur le Mac avec, pour chacune des options (N&B, Filtre N&B, Tons N&B, Couleur, Effet, Général) la prévisualisation de l’effet dans le menu.

Noir et blanc :

lm-noir-et-blanc

Filtre noir et blanc :

lm-filtre-nb

Tons noir et blanc :

lm-tons-nb

Couleur :

lm-couleur

Effet :

lm-effet

Général :

lm-general

Malgré le grand nombre de choix, j’ai l’impression que ceux-ci sont limités pour qu’il n’y ait pas de défilement vertical et qu’ils soient tous immédiatement visible dans la bulle de choix.

La barre de vignettes est également terminée par les deux boutons « Précédent.. » et « Rétablir… » déjà aperçus auparavant.

Recadrage

La dernière possibilité d’édition des photos est le recadrage. Ici la barre de vignette présente les différents ratios largeur/hauteur (1×1, 5×4, 11×8.5, 7×5, 3×2, 4×3, 16×9) ainsi qu’une option « Centré ».
L’activation de l’option « Centré permet de redimensionner la zone de recadrage à partir du centre et non à partir du point où l’on « tire".

lm-recadrage

Sur la droite de l’écran, deux icônes : un cadenas, une flèche tournante.

  • le cadenas, une fois déverrouillé, sert à activer le redimensionnent libre (sans ratio appliqué) de la zone de recadrage.
  • la flèche provoque la rotation horaire du recadrage

lm-rotation-recadrage

Enfin il faut noter que le cliché peut être librement déplacé avec un doigt glissé ou tourné en glissant hors de la zone de recadrage.

Pas de miracles ni de manques particulier dans l’implémentation des fonctionnalités de recadrage.

Options de tri, menu « caché » et partage

En haut de l’écran, au-dessous de la barre de titre, une flèche donne accès aux options de tri des collections, des photos ou de transition du diaporama.

Options de tri

Le tri des collections peut se faire par date d’import, titre, taille ou état (de synchronisation) :

tri-collections

Pour les photos, il est possible à la fois de filtrer en fonction des drapeaux et de tirer par date de capture, date de modification ou nom de fichier :

tri-photos

En mode diaporama, le menu affiche les 4 choix de transitions ainsi que la durée d’affichage de la diapositive :

options-diaporama

Menu « caché »

Je termine avec le menu « cachés » au bout d’un tap long.

Dans une collection, à l’affichage des photos, un tap long offre les options suivantes :

options-photo

On retrouve presque les mêmes dans le menu « Partage » affiché lors de la visualisation d’une photo :

options-partage

La copie et le déplacement servent à organiser les clichés entre les différentes collections synchronisées :

copie-deplacement

Pour conclure

Après ce second tour à la recherche de choses que j’avais pu rater lors de la première visite, j’espérais atténuer ma déception et découvrir quelques pépites. Rien de tout ça.

Au contraire, je suis très étonné de la gestion de la synchronisation et du mode hors connexion. Celui-ci occupe beaucoup de place et peut devenir vite assez contraignant.

Ce n’est qu’une première version, espérons qu’Adobe saura faire évoluer son logiciel dans le bon sens lors des prochaines mises à jour… En attendant, Lightroom mobile ne saurait pas vraiment justifier de s’abonner à Creative Cloud pour en bénéficier !

Sur un fil

twitter-fil

Il y a quelques jours, Julie me demandait pourquoi je passais autant de temps sur Twitter, l’intérêt de ce truc dont tout le monde parle mais que personne ne sait expliquer ?

Bien difficile de répondre sur l’utilité et le concept de Twitter (ce qui pourrait expliquer sa moindre popularité face à Facebook ?!). Son intérêt et ses possibilités sont tellement vastes…

Vous reprendrez bien un peu de café ?

J’écrivais cela il y a à peine plus d’un an :

Twitter est, sur le web, ni plus ni moins le café du coin […].

C’est exactement ça.

Twitter est un génial réseau où l’on découvre presque par hasard des personnalités intéressantes. Un clic pour « suivre ». Et une « amitié virtuelle » se développe (ou pas). Mais est-elle encore vraiment virtuelle quand on ressent un manque quand un contact disparaît quelques jours ? Que dire quant on arrive à s’inquiéter de lire entre les lignes que l’un d’entre eux a des soucis ?
Vu de l’extérieur cela paraît fou. Idiot pour certains. Juste parfaitement incompréhensible. Mais de l’intérieur, c’est une expérience enrichissante au quotidien. Revigorante.

Si loin mais si proches

Nous sommes presque tous à des centaines de kilomètres les uns des autres, mais si proches par nos échanges, nos centres d’intérêt et les découvertes qui se créent chaque jour.

Pas de likes ? I love it !

L’ambiance de ce café salon de thé bon enfant est un régal et très loin des réseaux sociaux qui cherchent à montrer, commenter, critiquer et échanger sans pousser plus loin qu’un clic sur un pouce levé.

Avec ou sans fil

Alors quand l’un d’entre eux demande à passer un coup de fil. C’est une sensation étrange.
Comment de courts messages échangés sur le réseau, un suivi depuis des années au travers des blogs et une image de l’autre construite au cours de courtes lectures pourraient donner quelque chose ? Que vais-je avoir à dire ? Que me veut-il ? Et s’il n’était pas celui que j’imagine ?

Le téléphone sonne. La voix au bout colle à l’image élaborée et retouchée par bribes dans mon esprit. La conversation s’enchaîne. Pourrait durer des heures.

Mais je sais qu’une fois raccroché le sans-fil, je le retrouverai au bout de mon autre fil. Vite.

Et maintenant, je sais que quand Julie va rentrer j’aurais encore plus à lui raconter sur Twitter et saurait mieux que jamais lui expliquer son vrai intérêt : se faire des amis. Des vrais.

Mais pas que…