Faites taire le chiant du coq !

coq-emmett

Vingt maisons au beau milieu des champs. De grandes habitations avec des terrains immenses pour se “voir” de loin. Et… le « calme » de la campagne.

Voilà plus d’un an que notre coq répond à ceux des voisins dès le lever du soleil. Sans que personne ne mentionne une quelconque gêne, de quelque gallinacé que ce soit.

Mais aujourd’hui, selon l’avis du plus proche concerné, notre coq dérange. Emmet, de son petit nom, le réveille 30 minutes trop tôt le matin. Et il faut faire quelque chose. Et vite.

Même pas le temps de se lancer dans le bricolage : dès le lendemain, 5h30, le voisin en caleçon a intégré la basse-cour pour y carrer des coups de pieds à toutes les volailles qui passent à portée et mettre le coq en liberté. Bilan : 1 mort. Pas le voisin.

Fabrication d’une porte et d’un volet pour la “Poules House”, verrouillage à double tour des plumés le soir : Emmett chante toujours le matin, largement étouffé par 18mm de pin des landes.

Mais le téléphone continue de sonner sans arrêt parce que ledit voisin n’a jamais fait les 300 mètres jusqu’à notre porte pour qu’on en parle autour d’un verre…

La suite au prochain épisode. Mais ce ne sera pas un coq au vin !

NB : d’après ce que semble dire la loi, nous ne risquons pas grand chose d’autre que l’embrouille avec le voisin.

Installer Office version « mise à jour » sans avoir la précédente version

N’ayant toujours pas succombé à la tentation (pas si tentante que cela) de m’abonner à Office 365 ou d’acheter une nouvelle version d’Office, je me suis retrouvé coincé avec mon vieux Office pour Mac (2008) moins capable qu’un Office 2007 (pour Windows).

Du coup, j’ai voulu utiliser ma boîte de mise à jour Office 2007 pour Windows pour l’installer sous Parallels Desktop. Impossible. Il me faut retrouver d’abord une précédente version d’Office bien trop mal rangée.

Après de nombreuses recherches, aucune réponse fiable pour installer Office 2007 version « mise à jour » sans avoir de disque d’une version précédente, j’ai fini, par dépit par taper bêtement « download office 2007 free » et me suis retrouvé sur le site de Microsoft. Sur la page « Microsoft Office Download Center« .

Bingo ! On me propose de télécharger la version que j’ai. Je tente le coup. On me demande des identifiants de compte Microsoft, mon numéro de licence et de payer…

office-2007-redownload

ZÉRO euros (hors taxe). En TTC, ça fait toujours aussi (peu) cher.

Une fois le téléchargement terminé. Installation. Sans autre demande que mon numéro de série.

Installé. Terminé. Je peux ouvrir les fichiers de mon client sans avoir à fouiller partout pour retrouver mon vieux disque d’Office 2003 pour Windows !

Je sais, nous sommes en 2014… Mais Office 2007 me suffit, même sous Parallels Desktop. Et lui, il ne m’oblige pas à m’abonner.

Reeder pour Mac

reeder-mac

Je ne lis l’actualité qu’au travers de quelques (rares) apps, Twitter et des flux RSS. Depuis l’arrivée de l’iPad j’ai presque arrêté de lire les flux RSS sur mon Mac afin de ne pas trop mélanger outil de travail et outil d’information. Je préfère consulter les informations sur un iPad dans un fauteuil (dans mon bureau) que derrière l’écran de mon Mac. Autre activité, autre installation, autre confort…

Bref, Reeder est depuis sa sortie mon seul et unique outil de lecture de RSS (hormis une brève période de transition avec Feedly en attendant sa mise à jour lors de l’arrêt du service Google Reader). C’est un outil très léger, agréable à l’oeil et à l’usage avec ses nombreux gestes et services de synchronisation et de partage.
Le seul inconvénient de Reeder, à l’instar de Things, c’est le délai de mises à jour et la réactivité de son développeur… mais, encore une fois comme pour le génial gestionnaire de tâches de Cultured Code, l’attente est toujours récompensée !

La beta de Reeder est donc enfin disponible : indispensable !

Reeder pour Mac à la sauce iOS

La précédente version de Reeder pour Mac était très proche de la version iPad et celle-ci suit la même ligne. De toute façon, pourquoi dérouter l’utilisateur et changer quelque chose qui fonctionne ?
Cette fois, on va un peu plus loin car dès le lancement, lors de la création du compte on découvre une interface à la sauce iOS dans les préférences :

reeder-account

Une fois le compte créé parmi les services Feedbin, Feedly, Feed Wrangler et Fever pour la synchronisation ou un simple compte local sans synchro, place à la découverte !

En manque de gestes

Lancé, affiché en plein écran, Reeder pour Mac ressemble à s’y méprendre à son petit frère sous iOS.

reeder

Deux doigts qui glissent vers la droite. Je vois apparaître la liste des comptes ajoutés.

reeder-geste-comptes

Un tap sur l’article. Je glisse deux doigts vers la gauche. L’article original apparaît.

reeder-geste-article

Je glisse vers la droite sur le titre de l’article. Rien. Vers la gauche. Rien. Trois doigts. Pas mieux.

Reeder ne supporte que deux gestes au trackpad (en plus du défilement vertical) : voir la liste des comptes et voir l’article original. Pour marquer un article comme lu/non lu ou l’envoyer vers un service de lecture différée, il faut passer par les raccourcis clavier.

Services limités pour la beta

Un petit tour dans les préférences pour ajouter mon service de lecture différée favori : Pocket . Nouvelle déception : il n’y est pas.

reeder-article-services

Safari, Liste de lecture, Twitter, Facebook et les classiques services de l’OS (email, message), en attendant la suite promise par le message en rouge :

More services will be added in later betas.

Version minimisée et mobile

En poursuivant le tour des préférences, j’aperçois une option pour qu’en mode « minimal », Reeder pourrait afficher la version mobile des sites visités.

reeder-mobile-version

Excellente idée pour faciliter la lecture et ne pas ouvrir l’article dans le navigateur.

Je bascule alors en mode « minimal » pour tester. L’affichage se limite à deux colonnes : dossiers et articles.

reeder-minimized-feed

Un tap sur l’article :

reeder-minimized-article

Et un glissement vers la gauche pour ouvrir le site. Théoriquement la version mobile…

reeder-minimized-site

Soit Reeder n’envoie pas d’en-tête de navigateur mobile, soit il n’aime mon site favori mais je n’accède pas à la version mobile. À tester de façon plus extensive et à suivre avec les prochaines betas !

Reeder, fidèle à lui-même

Même si les gestes auxquels je suis habitué sur mes terminaux iOS manquent, Reeder pour Mac est d’ores et déjà une parfaite copie à tous les niveaux.

Déjà stable. À tester sans attendre. D’autant plus pour ceux qui ne connaissent pas !

À suivre, plus que jamais…

Lightroom mobile, en détails

lightroom-mobile-ipad

Après mes premiers pas sur Lightroom mobile réalisés hier et la frustration qui en découle, j’ai tout de même décidé d’y revenir et de chercher ce que j’aurais pu rater et de comprendre un peu mieux son fonctionnement.
J’ai fait quelques découvertes intéressantes mais… pas toutes positives !

Et un, et deux et trois… doigts !

À chaque nouvelle étape découverte, et une fois seulement, Lightroom explique les gestes spécifiques et l’action qui leur est liée.
Bien entendu le « pincer pour zoomer », tout comme les « glissements » (quelle que soit la direction) fonctionnent de la même manière que dans toute autre application.

Juste un doigt

Un tap à un seul doigt en mode « édition » permet de masquer la barre des vignettes de réglages affichée par défaut :

afffichage-vignettes

Une fois les vignettes masquées la barre de réglage reste seule au bas de l’écran :

affichage-reglage

Un glissement vertical à un doigt pour affecter ou changer le drapeau de la photo :

geste-drapeau

À deux (doigts) c’est mieux

Un tap à deux doigts pour alterner les modes d’affichage des métadonnées :

geste-metadonnees-photo

geste-metadonnees-histo

Cette action est valable aussi bien à l’affichage des photos que des collections :

geste-metadonnees-collections

Trois doigts, pas un de plus

Dans toutes les étapes de retouche des photos, le glissement latéral à trois doigts affiche l’avant / après application du réglage (attention au quatrième doigt qui traîne et pourrait vous faire changer d’application !) :

geste-avant-apres

Les réglages peuvent être annulés / rétablis par un double tap sur la vignette ou le curseur d’ajustement :

geste-retablir-reglages

Sur le même principe, lors du recadrage, le double tap sur la zone rétablit le cadrage :

geste-cadrage

Enfin, en mode diaporama, le glissement latéral à deux doigts active l’avancement avec transitions (un seul doigt change de photo de manière classique) :

geste-transition

Il reste quelques gestes à découvrir dans le panneau de réglages de Lightroom mobile :

aide-gestes-lm

Mise à jour de processus

J’ai toujours ce message d’avertissement pour certaines photos, m’invitant à « mettre à jour le processus » pour pouvoir accéder aux ajustements. Je n’arrive pas à trouver de « motif » : ce n’est pas la date d’import de la photo, ni de version du logiciel, ça ne dépend pas de l’appareil qui a pris le cliché ni même du format de la photo… Mystère !

maj-processus-lightroom

Le nuage avec un fil à la patte

Si j’ai trouvé le système de synchronisation plutôt bien foutu, mes tests plus poussés m’ont fait découvrir un détail qui n’en n’est pas un…

Un tap sur le symbole « … » superposé sur la vignette d’une collection affiche les options disponibles :

options-collection

Parmi celles-ci, c’est le choix « Activer l’édition hors connexion » qui m’a interpelé ! Sans compter l’espace requis pour ça : près de 450 Mo !

hors-connexion-lightroom

Cela fait beaucoup mais après vérification, mes 269 photos de test occupent 1,64 Go sur le disque de mon Mac. Lightroom mobile n’importe donc pas les clichés originaux mais un aperçu d’assez grande taille dirait-on !

Cette option m’a donc mis la puce à l’oreille et j’ai donc testé Lightroom mobile avec le WiFi désactivé. Le résultat est sans appel :

chargement-photo-hors-connexion

Lorsque je navigue (toujours hors connexion) dans les photos de ma collection déjà synchronisée, celles-ci sont toutes floues.

chargement-photo-collection

Pour les « rendre nettes » et surtout avoir la possibilité d’éditer leurs réglages, je dois absolument réactiver le WiFi.

reglages-photo-wifi

Ligthroom mobile permet donc de travailler sur une tablette mais nécessite soit une connexion réseau soit de l’espace de stockage pour embarquer une copie des photos. Ce n’est pas anodin et expliqué nulle part !

Pas touche à mes métadonnées

Les métadonnées servent le principe de base des logiciels de type « bibliothèque » tels que Lightroom. Dans le cas de photos, elles comprennent aussi bien les informations EXIF (fournies par l’appareil photo ou ajoutées par la suite) que les drapeaux, les mots-clé, notes, etc.

Dans ma bibliothèque, les photos sont presque exclusivement classées à l’aide de mots-clé et filtrées par les notes ou la date de prise de vue.

Alors quand Adobe promet que Lightroom permet d’organiser ses photos, j’espère un peu plus que pouvoir copier ou déplacer des photos entre collections synchronisées !
Malheureusement, j’ai eu beau fouiller tous les recoins de l’application, rien de tout ça. Les métadonnées ne servent qu’à afficher quelques informations très basiques sur les photos.

Lorsque l’on bascule (à deux doigts) entre les modes d’affichage de métadonnées il y a quatre « options » :

  • aucune métadonnée affichée (pour que la suppression ne gâche pas la visualisation)
  • date, paramètres de prise de vue (EXIF) , dimensions de la photo et histogramme
  • date et heure de prise de vue, marqueur, copyright et histogramme
  • infos EXIF (vitesse, ouverture, réglage ISO, focale, objectif et appareil utilisés) et histogramme
  • infos EXIF (vitesse, ouverture, réglage ISO), dimensions et date de prise de vue sans histogramme
  • histogramme seul

Photo affichée par défaut sans métadonnées :

photo-sans-metadonnees

Résumé EXIF et dimensions :

exif-dimensions

Affichage des informations de prise de vue :

date-marqueur-copyright

Affichage des informations EXIF :

infos-exif

Résumé des informations sans histogramme :

resume-infos

Affichage de l’histogramme seul :

histogramme-seul

Au niveau des collections, le tap à deux doigts permet d’afficher graduellement plus d’informations en plus du nom de la collection et du nombre de photos affichés par défaut :

Le résumé des marqueurs appliqués :

resume-marqueurs-collection

La taille de la collection et la date de dernière synchronisation :

infos-completes-collection

Les métadonnées ne sont donc destinées qu’à être affichées et encore, ce n’est qu’une sélection des principales informations EXIF. Aucune modification possible.

Tout se passe dans les réglages

Lightroom mobile ne propose donc pas de fonctions de retouche autres que les ajustement de couleur et quelques filtres pré-définis. Comme souligné par Jean-Christophe hier, il n’est ni possible d’importer ou d’enregistrer des « sets de réglages » qui puissent être utilisés sur plusieurs clichés. Cela limite à la fois l’interaction avec l’application de bureau et l’efficacité d’édition.

Réglages couleur

L’onglet qui permet d’accéder aux réglages de couleur (le terme est un peu simpliste) offre, sous forme de vignettes, les choix suivants :

  • Balance des blancs
  • Température
  • Teinte
  • Tonalité automatique
  • Exposition
  • Contraste
  • Hautes lumières
  • Ombres
  • Blancs
  • Noirs
  • Clarté
  • Vibrance
  • Saturation

Tous ces ajustements se font par le biais d’un curseur, à l’exception de la balance des blancs qui propose des choix avec un aperçu immédiat :

reglage-balance-blancs

Les deux dernières vignettes « Précédent… » et « Rétablir… » permettent respectivement d’appliquer un réglage précédemment utilisé et de revenir à des états d’historique pré-définis.

Le fonctionnement du bouton « Précédent… » est assez obscur, je trouve les intitulés peu clairs :

reglages-precedents

C’est à peine mieux avec les options du bouton « Rétablir… » :

retablir-reglages

Il n’y a pas d’historique de modifications détaillé comme dans l’application de Bureau. Ces deux options sont accompagnées par les flèches « Rétablir » et « Annuler » présentes dans le coin inférieur droit qui permettent de remonter / avancer progressivement dans les divers ajustements réalisés.

Filtres pré-définis

La série de filtres pré-définis est assez proche de ce que propose Lightroom sur le Mac avec, pour chacune des options (N&B, Filtre N&B, Tons N&B, Couleur, Effet, Général) la prévisualisation de l’effet dans le menu.

Noir et blanc :

lm-noir-et-blanc

Filtre noir et blanc :

lm-filtre-nb

Tons noir et blanc :

lm-tons-nb

Couleur :

lm-couleur

Effet :

lm-effet

Général :

lm-general

Malgré le grand nombre de choix, j’ai l’impression que ceux-ci sont limités pour qu’il n’y ait pas de défilement vertical et qu’ils soient tous immédiatement visible dans la bulle de choix.

La barre de vignettes est également terminée par les deux boutons « Précédent.. » et « Rétablir… » déjà aperçus auparavant.

Recadrage

La dernière possibilité d’édition des photos est le recadrage. Ici la barre de vignette présente les différents ratios largeur/hauteur (1×1, 5×4, 11×8.5, 7×5, 3×2, 4×3, 16×9) ainsi qu’une option « Centré ».
L’activation de l’option « Centré permet de redimensionner la zone de recadrage à partir du centre et non à partir du point où l’on « tire".

lm-recadrage

Sur la droite de l’écran, deux icônes : un cadenas, une flèche tournante.

  • le cadenas, une fois déverrouillé, sert à activer le redimensionnent libre (sans ratio appliqué) de la zone de recadrage.
  • la flèche provoque la rotation horaire du recadrage

lm-rotation-recadrage

Enfin il faut noter que le cliché peut être librement déplacé avec un doigt glissé ou tourné en glissant hors de la zone de recadrage.

Pas de miracles ni de manques particulier dans l’implémentation des fonctionnalités de recadrage.

Options de tri, menu « caché » et partage

En haut de l’écran, au-dessous de la barre de titre, une flèche donne accès aux options de tri des collections, des photos ou de transition du diaporama.

Options de tri

Le tri des collections peut se faire par date d’import, titre, taille ou état (de synchronisation) :

tri-collections

Pour les photos, il est possible à la fois de filtrer en fonction des drapeaux et de tirer par date de capture, date de modification ou nom de fichier :

tri-photos

En mode diaporama, le menu affiche les 4 choix de transitions ainsi que la durée d’affichage de la diapositive :

options-diaporama

Menu « caché »

Je termine avec le menu « cachés » au bout d’un tap long.

Dans une collection, à l’affichage des photos, un tap long offre les options suivantes :

options-photo

On retrouve presque les mêmes dans le menu « Partage » affiché lors de la visualisation d’une photo :

options-partage

La copie et le déplacement servent à organiser les clichés entre les différentes collections synchronisées :

copie-deplacement

Pour conclure

Après ce second tour à la recherche de choses que j’avais pu rater lors de la première visite, j’espérais atténuer ma déception et découvrir quelques pépites. Rien de tout ça.

Au contraire, je suis très étonné de la gestion de la synchronisation et du mode hors connexion. Celui-ci occupe beaucoup de place et peut devenir vite assez contraignant.

Ce n’est qu’une première version, espérons qu’Adobe saura faire évoluer son logiciel dans le bon sens lors des prochaines mises à jour… En attendant, Lightroom mobile ne saurait pas vraiment justifier de s’abonner à Creative Cloud pour en bénéficier !

Sur un fil

twitter-fil

Il y a quelques jours, Julie me demandait pourquoi je passais autant de temps sur Twitter, l’intérêt de ce truc dont tout le monde parle mais que personne ne sait expliquer ?

Bien difficile de répondre sur l’utilité et le concept de Twitter (ce qui pourrait expliquer sa moindre popularité face à Facebook ?!). Son intérêt et ses possibilités sont tellement vastes…

Vous reprendrez bien un peu de café ?

J’écrivais cela il y a à peine plus d’un an :

Twitter est, sur le web, ni plus ni moins le café du coin […].

C’est exactement ça.

Twitter est un génial réseau où l’on découvre presque par hasard des personnalités intéressantes. Un clic pour « suivre ». Et une « amitié virtuelle » se développe (ou pas). Mais est-elle encore vraiment virtuelle quand on ressent un manque quand un contact disparaît quelques jours ? Que dire quant on arrive à s’inquiéter de lire entre les lignes que l’un d’entre eux a des soucis ?
Vu de l’extérieur cela paraît fou. Idiot pour certains. Juste parfaitement incompréhensible. Mais de l’intérieur, c’est une expérience enrichissante au quotidien. Revigorante.

Si loin mais si proches

Nous sommes presque tous à des centaines de kilomètres les uns des autres, mais si proches par nos échanges, nos centres d’intérêt et les découvertes qui se créent chaque jour.

Pas de likes ? I love it !

L’ambiance de ce café salon de thé bon enfant est un régal et très loin des réseaux sociaux qui cherchent à montrer, commenter, critiquer et échanger sans pousser plus loin qu’un clic sur un pouce levé.

Avec ou sans fil

Alors quand l’un d’entre eux demande à passer un coup de fil. C’est une sensation étrange.
Comment de courts messages échangés sur le réseau, un suivi depuis des années au travers des blogs et une image de l’autre construite au cours de courtes lectures pourraient donner quelque chose ? Que vais-je avoir à dire ? Que me veut-il ? Et s’il n’était pas celui que j’imagine ?

Le téléphone sonne. La voix au bout colle à l’image élaborée et retouchée par bribes dans mon esprit. La conversation s’enchaîne. Pourrait durer des heures.

Mais je sais qu’une fois raccroché le sans-fil, je le retrouverai au bout de mon autre fil. Vite.

Et maintenant, je sais que quand Julie va rentrer j’aurais encore plus à lui raconter sur Twitter et saurait mieux que jamais lui expliquer son vrai intérêt : se faire des amis. Des vrais.

Mais pas que…

Lightroom mobile, premiers pas

lightroom-mobile-test

Un tweet de Jean-Christophe ce matin qui laisse entendre que Lightroom sur iPad est disponible.
Quelques recherches rapides sur l’AppStore. Pas évident à trouver, il faut taper « Adobe Lightroom ». Téléchargée.
L’application n’est pas lourde (à peine plus de 40 Mo) mais il faut également mettre à jour Lightroom (sur le Mac) en 5.4. Dont acte. C’est l’opération la plus longue.

lightroom-mobile

Autre pré-requis, et pas des moindres : être abonné au Creative Cloud. Que ce soit la « version complète » ou la « version Photoshop ». Je ne refais pas le débat que j’ai initié il y a quelques jours au sujet d’Office car je suis abonné au Creative Cloud pour mon boulot.

Le nuage derrière les photos

Au lancement de l’application iPad, tout comme au lancement de Lightroom 5.4 sur le Mac, il est nécessaire de rentrer ses identifiants Creative Cloud.

connexion-adobe-lightroom

Pour ajouter des photos, Lightroom mobile recommande d’activer la synchronisation avec l’application de bureau.

lightroom-mobile-home

Il suffit de cliquer sur la « plaque d’identité » en haut à gauche de Lightroom pour Mac et de rentrer ses identifiants.

sync-lightroom-desktop

Pour envoyer les collections de votre choix sur la tablette, il suffit de cocher la nouvelle case apparue à gauche de chacune d’elle dans sur le Mac.

sync-collection-lightroom

Malgré la mention d’une « synchronisation via Wi-Fi » (activée par défaut) dans les paramètres de l’application iPad, il s’avère que c’est une synchronisation indirecte passant par les serveurs d’Adobe (on retrouve également les collections synchronisées sur lightroom.adobe.com — uniquement en visualisation). Sans être direct, le transfert est rapide (dépendant bien évidemment de la connexion à Internet).

Une quinzaine de minutes plus tard, je retrouvais donc les 269 photos de ma collection de test.

Étonné par la rapidité de l’opération pour près de 300 photos issues d’un Nikon 90 (dont une soixantaine de fichiers NEF) et curieux de savoir l’espace occupé sur mon iPad par cette nouvelle bibliothèque de photos, je fais un tour dans les Réglages.

lightroom-mobile-taille

Surprise : Lightroom occupe 96,1 Mo au total — 61,8 Mo d’application (selon l’AppStore c’était 41,6 Mo !) et… 34,3 Mo de « documents et données ».

donnees-lightroom-mobile

Les photos présentes sur l’iPad sont donc une copie allégée permettant de travailler sur Lightroom Mobile sans se soucier des performances de ce dernier. Aucune inquiétude donc pour les fichiers RAW (hein, Jean-Christophe !).

La synchronisation par le nuage n’est pas la seule option pour ajouter les photos à la bibliothèque de Lightroom Mobile, il est possible d’importer, manuellement ou automatiquement à partir de la pellicule de l’iPad.

lightroom-mobile-import

Gestes en collection

Les tablettes ont entrouvert la porte aux gestes et les éditeurs se sont engouffré dans la brèche, avec plus ou moins de succès en termes d’ergonomie. Adobe ne fait pas exception ici avec des gestes courts, longs à un ou plusieurs doigts expliqués au fur et à mesure de la découverte des fonctions de l’application.

lightroom-mobile-gestes

Sans compter les classique, la plupart des gestes sont bien pensés, certains se révèlent trop sensibles pour être pratiques (comme celui qui permet de modifier les drapeaux des photos).

Retouche : en voir de toutes les couleurs, pas plus

Lightroom (sur Mac) c’est l’application de gestion d’une photothèque par excellence : classement, retouche et publication. Mais que peut bien offrir la version dédiée aux tablettes ? Une copie aussi complète que possible de l’application originale comme le fait Apple avec iPhoto ou Microsoft avec Office ?

Dans les faits, pas du tout. Les fonctions sont réduites et à mon goût bien trop limitées : il n’est possible de jouer qu’avec la colorimétrie et le cadrage. Aucune retouche telle que la suppression des taches ou des yeux rouges ! Aucune action possible sur les méta-données (mots-clé, note, données EXIF, etc).

La navigation dans la collection est réduite au minimum : les photos, rien d’autre.

lightroom-mobile-collection

Les sections de l’application Mac (Bibliothèque, Développement, etc) sont remplacées par quatre onglets au bas de l’écran : vignettes pour naviguer au sein de la collection, réglages couleurs, filtres et effets et recadrage.

lightroom-mobile-photo

Je n’ai pas l’explication mais pour certaines de mes photos j’ai un bouton « Mettre à jour le processus », accompagné d’une boîte de dialogue au contenu incompréhensible lorsque je souhaite les éditer :

lightroom-mobile-processus

Dans la pratique, j’ai accepté la mise à jour sans voir mon cliché et ses précédents réglages affectés… À suivre !

Ensuite, pour la retouche colorimétrique, Lightroom Mobile propose différentes présentations : soit des vignettes avec aperçu du résultat, soit un curseur de réglage. Tous les réglages sont résumés au bas de la photo.

La balance des blancs se corrige rapidement grâce à l’aperçu. C’est même plus pratique que sur l’application Mac !

lightroom-mobile-balance

Le réglage du contraste fonctionne avec un curseur qui prend la largeur de l’écran. Très simple à utiliser.

lightroom-mobile-contraste

A l’instar du réglage de la balance des blancs, tous les filtres et effets sont listés avec un aperçu dynamique.

lightroom-mobile-tons

L’outil de recadrage ne fait pas de miracles : ratios pré-définis ou libre.

lightroom-mobile-recadrage

Tous les changements peuvent être annulés / rétablis de la même façon que sur Mac.

Pour répondre à la première inquiétude de Jean-Christophe quant aux performances de l’application, il n’y en a pas à avoir ! Travaillant sur une copie très allégée du cliché, sur un iPad 2, Lightroom Mobile ne souffre d’aucune lenteur.

Modifications terminées. Synchronisées.

Autre interrogation : quel est le flux de travail à attendre en passant du Mac à l’iPad ? Un flux de modification transparent. Les photos qui ont subi une retouche sont annotées de la même façon que sur Lightroom pour Mac.
Une fois les modifications terminées, celles-ci peuvent être synchronisées avec le Mac.

lightroom-mobile-sync

Une fois de retour dans la bibliothèque principale, les changements opérés sur Lightroom mobile sont présents dans l’historique. Sans détails précis.

lr-mobile-modifications

Un excellent compagnon, mais encore trop limité

Contrairement à une application telle qu’iPhoto, Lightroom mobile n’a que peu d’intérêt si vous n’utilisez pas déjà la version de bureau.

Dans le fond l’idée est géniale : pouvoir emmener avec soi une partie de sa bibliothèque pour la mettre à jour en étant dans le canapé, dans le train, etc… Mais si l’application n’évolue pas très vite en proposant des fonctions d’édition plus poussées (notamment les mots-clé, les notes et autres méta-données), son intérêt restera très limité. Sans même me prendre à rêver d’avoir quelques outils de retouche basiques !

Lightroom mobile est donc un produit bien réalisé, intéressant dans son principe grâce à une gestion de la synchronisation intelligente mais qui laisse une amère sensation d’inachevé au bout des doigts !

iPad : jeux en société sur un plateau

ipad-jeux-plateau

Hors de mes trop nombreux jeux sur console, je joue assez rarement sur iPad et, jusqu’il y a peu, encore moins avec de vrais jeux de société. Mais sous la pression de Julie et d’Arnaud, je m’y suis mis et j’ai fini par y prendre plaisir.

Loin de moi l’idée de vouloir faire un « Top 10 des jeux de société sur iPad », voici ma sélection et mon avis très personnel sur quelques découvertes.

Jouer sur une tablette permet d‘économiser le temps de mise en place et de faire une partie rapide et, pour la plupart des jeux présentés ici, de découvrir d’autres modes de jeu et extensions possibles.

Les jeux de société sur iPad constituent aussi un excellent moyen d’apprendre les règles au cours d’un tutoriel moins rébarbatif que la lecture d’un bout de papier parfois mal traduit et/ou mal organisé.

Pour à peine 30 euros (45 € avec TOUS les achats intégrés !), voici donc 7 jeux de société à (re)découvrir sur iPad ou à ressortir des placards : Take it easy, Conquist 2, Ticket to ride, Monopoly, Monopoly Millionnaire, L’île interdite et Pandémie !

Take it easy

Contre exemple de ce que j’ai expliqué en introduction, Take it easy est un jeu de société auquel j’ai beaucoup joué étant jeune et que j’ai pris plaisir à retrouver sur mon iPad.
Le principe est simple : tirer des pièces au hasard et les placer sur son plateau de jeu pour compléter des lignes de chiffres et marquer le plus de points.

L’interface colorée du jeu est simple et pratique et les modes de jeu proposés sont nombreux aussi bien en mode solo qu’en mode multijoueur.

Take it easy, en images

L’écran d’accueil :
take-it-easy-accueil

L’aide du jeu : une seule bulle. Aussi simple que sont les règles…
take-it-easy-aide

Les modes de jeu disponibles :
take-it-easy-modes

Les possibilités de jeu multijoueur :
take-it-easy-joueurs

Le plateau de jeu, simpliste :
take-it-easy-plateau

Take it easy, en bref

  • En français : oui.
  • Modes de jeu : solo et multijoueur.
  • Types de parties multijoueur : « passe et joue » et en ligne (via Game Center, avec adversaires choisis ou aléatoires).
  • Nombre de participants : 2 à 4 en multijoueur.
  • Règles : bulles d’aide illustrées.
  • Prix : 1,99 €
  • Achats intégrés : non.

Take it easy sur l’AppStore.

Conquist 2

Son nom n’y fait pas référence mais Conquist n’est ni plus ni moins qu’un dérivé du jeu de conquête « Risk ». Nombreux sont les jeux inspirés par Risk sur l’AppStore, mais Conquist est intéressant par le grand nombre de modes de jeu (Domination du monde, Mission secrète, Colonistion et Châteaux) et le choix parmi 8 plateaux de jeu.

Pour ne rien gâcher, Conquist arbore un design moderne, une ambiance sonore unique et plein de raffinements (rotation automatique de l’écran en mode « passe et joue », statistiques de jeu, sauvegardes de parties, etc).

À noter : Conquist 2 est également disponible sur le Mac AppStore !

Conquist 2, en images

L’écran d’accueil du jeu et ses nombreux choix :
conquist-accueil

Les règles de jeu, très complètes mais pas très imagées…
conquist-regles

Les différents plateaux et modes de jeu proposés :
conquist-solo

Le paramétrage du mode multijoueur :
conquist-joueurs

Le plateau de jeu :
conquist-plateau

Conquist 2, en bref

  • En français : oui.
  • Modes de jeu : solo et multijoueur.
  • Types de parties multijoueur : « pass et joue » et en ligne (via Game Center, avec adversaires choisis ou aléatoires).
  • Nombre de participants : 2 à 6 en solo et multijoueur avec participation de l’IA.
  • Règles : détaillées, non illustrées.
  • Prix : 2,69 €
  • Achats intégrés : non.

Conquist 2 sur l’AppStore.

Ticket to ride / Les aventuriers du rail

Premier jeu de société « physique » que j’ai abandonné pour ses règles peu claires, je me suis laissé tenté par la version iPad qui m’a donné envie d’y (re)jouer au travers d’un tutoriel simple, efficace et très complet.

Vendu en boîte sous le titre « Les aventuriers du rail », Ticket to ride consiste en une carte (États-Unis, Europe, Asie ou Suisse) sur laquelle les villes doivent être reliées par le rail. Les objectifs (itinéraires à « tracer ») sont choisis parmi une sélection tirée au sort pour chacun et les capitales sont à connecter avec plus ou moins de cartes « wagon » d’une couleur et d’un type spécifique. Les différentes cartes (à acquérir par achats intégrés) n’offrent pas que de nouveaux lieux à découvrir mais des règles bien différentes.

Ticket to ride est très bien conçu avec son ambiance un brin rétro et propose tous les modes de jeux envisageables avec une ou plusieurs tablettes et une intelligence artificielle au niveau plutôt relevé.

Pour moi l’un des meilleurs de la sélection !

Ticket to ride, en images

L’écran d’accueil, ambiance rétro :
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Le sommaire de l’aide : une section par extension / plateau :
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Les règles de jeu, complètes mais pas très lisibles :
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Le plateau de jeu :
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Ticket to ride, en bref

  • En français : oui.
  • Modes de jeu : solo et multijoueur.
  • Types de parties multijoueur : « passe et joue », réseau local et en ligne avec adversaires aléatoires.
  • Nombre de participants : 2 à 5 en solo et multijoueur avec participation de l’IA.
  • Règles : tutoriel interactif et textes illustrés.
  • Prix : 5,99 €
  • Achats intégrés : cartes supplémentaires : Europe (4,49 €), USA 1910 (0,89€), Suisse (3,59 €), Asie (3,59 €).

Ticket to ride sur l’AppStore.

Monopoly

Classique parmi les classiques, Monopoly est un incontournable des jeux de société. Il existe sur iPad à peu près autant de déclinaisons qu’il n’en existe en version boîte, avec un intérêt variable pour chaque.

Même si édité par Electronic Arts, spécialiste pour ruiner l’expérience de jeu et empêcher les autres de créer des alternatives, la version iPad n’est pas si désagréable. À défaut de mieux.

À la manière de Nintendo et de ses « Mario Party », Monopoly « bénéficie » d’animations 3D illustrant les phases de jeu. Sympathiques une fois, mais vite énervantes (sans compter la perte de temps), ces cinématiques peuvent être désactivées.
Il est très plaisant de pouvoir modifier légèrement les règles pour retrouver des choses que l’on m’a toujours apprises mais qui n’ont jamais fait partie des règles de base (ex: la case Parc Gratuit n’est pas une zone où l’on paie et récupère les amendes !).

Monopoly, en images

L’écran d’accueil :
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Le plateau de jeu :
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Monopoly, en bref

  • En français : oui.
  • Modes de jeu : solo et multijoueur.
  • Types de parties multijoueur : « passe et joue », réseau local (WiFi ou Bleutooth).
  • Nombre de participants : 2 à 4 en solo et multijoueur avec participation de l’IA.
  • Règles : didacticiel interactif.
  • Prix : 5,99 €
  • Achats intégrés : non.

Monopoly sur l’AppStore.

Monopoly Millionnaire

J’avais dit que je ne listerai pas tous les dérivés mais celui-ci, gratuit, offre une excellente alternative pour jouer rapidement : on ne cherche plus à éliminer tous les adversaires, il faut être le premier à atteindre le million. Le million, le million !
Du coup la stratégie de jeu est fortement modifiée, tous les coups sont permis et les parties vite expédiées.

Déjà qu’Electronic Arts n’est pas un spécialiste des interfaces simples et épurées, Monopoly Millionnaire pousse le bouchon un peu loin avec une ambiance tellement bling-bling qu’elle en devient peu lisible…

Monopoly Millionnaire, en images

Le plateau de jeu :
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L’écran d’accueil :
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Monopoly Millionnaire, en bref

  • En français : oui.
  • Modes de jeu : solo et multijoueur.
  • Types de parties multijoueur : « passe et joue », réseau local (WiFi).
  • Nombre de participants : 2 à 4 en solo et multijoueur avec participation de l’IA.
  • Règles : détaillées, non illustrées.
  • Prix : 4,49 €
  • Achats intégrés : non.

Monopoly Millionnaire sur l’AppStore.

L’île interdite

Une inondation menace les tuiles qui composent le plateau de jeu et il faut collecter les trésors en renflouant au mieux les terrains et en associant les compétences spécifiques de chaque participant.

L’île interdite est un type de jeu à part entière car par son principe collaboratif, il ne peut ni se jouer seul ni en réseau. L’iPad devient de fait un « vrai » plateau de jeu autour duquel tout le monde se retrouve. Autant laisser l’iPad mini de côté pour le coup.

En achat intégré, l’île interdite propose différentes dispositions de jeu de départ qui m’ont permis de les appliquer au jeu physique pour pimenter les parties entre amis.

L’île interdite, en images

L’écran d’accueil :
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Les règles du jeu, joliment illustrées :
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Le paramétrage des joueurs :
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Le plateau de jeu, pas assez vaste :
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L’île interdite, en bref

  • En français : oui.
  • Modes de jeu : multijoueur coopératif.
  • Types de parties multijoueur : plateau et « passe et joue ».
  • Nombre de participants : 2 à 4.
  • Règles : tutoriel interactif et textes illustrés.
  • Prix : 4,49 €
  • Achats intégrés : îles supplémentaires (0,89 €).

L’île interdite sur l’AppStore.

Pandemic (Pandémie)

Plusieurs épidémies contaminent les capitales de notre monde et se répandent à grande vitesse. À l’instar de l’île interdite, il faut collaborer et associer les compétences de chacun pour éradiquer le mal et se jouer des tirages de cartes qui accélèrent la propagation entre les continents.

Disponible en anglais uniquement, Pandémie est un jeu particulièrement stratégique et les parties ne sont pas faciles à remporter.

La réalisation est moderne mais le « plateau » de jeu (unique) est chargé et plus agréable à jouer sur un grand écran. Un seul achat intégré permet d’ajouter de nouveaux rôles et événements qui pimentent un peu plus les parties.

Pandemic, en images

L’écran d’accueil :
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Le sommaire de l’aide du jeu :
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Les règles, en anglais, pas illustrées mais détaillées :
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Le paramétrage des joueurs :
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Le plateau de jeu, un peu trop chargé :
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Pandemic, en bref

  • En français : non.
  • Modes de jeu : multijoueur coopératif.
  • Types de parties multijoueur : « passe et joue ».
  • Nombre de participants : 2 à 4.
  • Règles : tutoriel interactif et textes non illustrés.
  • Prix : 5,99 €
  • Achats intégrés : pack de « rôles et événements » (1,79 €).

Pandemic sur l’AppStore.

Soyez joueurs !

Les jeux de société développés sur iPad ne sont pas légion mais la plupart des portages rendent largement honneur au jeu original et permettent de découvrir à peu de frais certains des meilleurs jeux de plateau.
La tablette en tant que plateau de jeu ne remplacera jamais une vraie partie entre amis ou en famille, mais sera utile dans bien des cas : tester à moindre frais, apprendre le jeu et s’améliorer, jouer à distance ou sans avoir emmené le jeu, etc.

Il y en a pour tous les goûts !

Visionneuse Office pour iPad, pas chère

Je suis en forme ce matin, et j’en remets une deuxième couche !

Office sur iPad, je trouve pourtant cela une bonne chose. Et même si l’abonnement me fait sévèrement grincer des dents, il y a presque pire dans cette histoire : il faut s’abonner pout tester.

J’ai rapidement parcouru Word et Excel pour iPad et jeté un oeil à leurs modèles. Plutôt jolis dans l’ensemble. Cela fait franchement penser à Pages. En bien.

Un « tap » curieux sur l’un d’entre eux pour le voir « en vrai ». Chouette. Bien foutu.

Mais… JE NE PEUX RIEN FAIRE. Rien. RIEN DU TOUT.

Ah si, je peux tapoter un peu dans les menus pour voir ce qu’ils ont dans le ventre. Un clic dans le texte, dans une cellule. Rien. Pas de clavier.

Donc Microsoft veut me vendre un abonnement à 99 € par an pour utiliser un logiciel que je ne peux même pas tester en amont ?[1]

Je veux bien avoir un temps compté, un nombre de fonctionnalités limité ou encore être empêché de sauvegarder mes essais mais là, Word et consorts s’en tiennent à une visionneuse de modèles et de documents. Les autres le font très bien. Et au même prix.

Manquerait plus que le prochain journal que je découvre m’oblige à m’abonner avant même d’aller plus loin que la couverture et le sommaire !

1. Enfin on peut créer un compte donner sa carte bancaire, se mettre un rappel pour ne pas oublier d’annuler l’inscription avant 30 jours… et essayer Office 365. Mais ça ce n’est précisé NULLE PART dans les applications. On peut aussi aller lire cet article qui précise que Paypal suffit !