SNCF : erreur d’aiguillage

sncf-aiguillage

Ce matin, tout commence très tôt avec une banale matinée de formation à dispenser à Paris. Le week-end a été un peu stressant avec les nombreux SMS distillés tardivement par la SNCF pour informer de l’annulation de mes différents trajets TGV de la semaine et la recherche désespérée, à coup (coût ?) de 40 centimes la minute, avec des opérateurs incompétents, incapables de renseigner le client. 49 minutes au téléphone avec le 3635 sur le week-end.

Ô surprise du lundi, le TGV de remplacement du matin a été à l’heure, dans les temps et la RATP exceptionnellement ponctuelle. Quand ça commence comme ça, ça ne peut plus que se gâter…

Sorti de formation (tumultueuse, une fois n’est pas coutume), retour à la gare Montparnasse qui annonce la couleur avec ses rangées de camions bleus et ses rangs d’oignons de gendarmes casqués, mieux équipés qu’un joueur de football américain.
Je suis aussi vite sorti de la gare que j’y suis rentré à la découverte d’un nuage de fumigènes quasi-opaque…
Les grévistes et les Playmobil en armure ainsi que leur brouillard devraient avoir le temps de se disperser avant le départ de mon « nouveau » TGV.

Oh oh, bonne nouvelle la SNCF a trouvé le moyen d’ajouter un TGV (non annoncé sur leur site et leurs applications) m’évitant de poireauter 2 heures dans le brouillard CGTiste. Debout dans ce train providentiel, celui-ci n’en finit pas de tarder à démarrer car ces couillons de manifestants jouent à chat avec les schtroumpfs sur les voies. Si on en écrase un, ça n’arrangera pas les affaires de la ponctualité, même si ça défoule un peu.

Tout vient à point à qui sait attendre… Le TGV part avec 25 minutes de retard et s’offre le luxe de rouler pépère… à la vitesse d’un TER. En même temps, vaut mieux pas que ça roule car s’il doit taper du frein, pourrait y avoir du dégât avec tous ces gens par terre, debout, entassés.

Tiens, le paysage a changé. Tiens, je ne connais pas… Tiens, on a largement dépassé l’horaire !

Les autres voisins de boîte à sardine commencent à se poser aussi des questions jusqu’à ce que nous soyons sauvés par le gong. Le contrôleur annonce une « bête erreur d’aiguillage » (ce sont ses propres termes). Résultat on va s’arrêter 100 km plus loin, déposer ceux qui ont raté leur arrêt et… advienne que pourra.

Aussi gentils et prévenants que soient les agents SNCF en gare (assez rare pour le signaler), ceux-ci ne peuvent que nous avouer que la seule solution pour rentrer chez nous c’est d’attendre le prochain train. Évidemment, gare TGV de cambrousse oblige, ça arrivera dans une heure et demie. Et puis tiens, rajoutons-en une couche : le train du sauvetage accuse déjà 40 minutes de retard. Ah ah ah. Pan.

Un petit coup de Twitter qui, quand on râle en mettant @SNCF en copie, donne lieu a une réponse rapide n’apportera rien de mieux que les solutions envisagées en gare. Fallait pas rêver non plus.
Mais là où ça commence à être sport, c’est que nous sommes très nombreux échoués et que les bonnes gens de la SNCF nous assurent être en train de négocier solution et dédommagement.

Tout voyageur un tant soit peu habitué sait que c’est du flan.

Mais le plus triste dans l’histoire, c’est que les employés qui font leur possible, sont persuadés que leurs interlocuteurs en chef vont les aider à apaiser les moutons égarés.

Pendant ce temps, @SNCF sur Twitter se met à faire la sourde oreille. Bah ouais, dès qu’on met les mots « remboursement » ou « dédommagement », les tweets passent en SPAM chez eux. Magique. L’attente est longue en plein soleil. Pas d’eau, juste une bonne boutique en territoire SNCF où l’eau coûte le prix du Champagne.

La charmante médiatrice de la SNCF vient nous annoncer enfin la bonne nouvelle : aucun geste de la part de la compagnie. Le meilleur, c’est l’explication qu’on l’a chargée de nous transmettre.

Ce n’est pas la faute de la SNCF. Bien entendu, les aiguillages sont manipulés par les oiseaux.

C’est la faute aux grévistes (ça tombe bien, comme si on ne les détestait pas déjà assez !) qui ont mis le train en retard et « provoqué » un raté d’aiguillage. Monsieur Pepy et ses salariés n’y peuvent donc rien et ne feront que nous ramener tant bien que mal à la gare ratée.

3 heures après l’arrivée théorique, nous repartons donc en arrière avec un TER doté d’une climatisation en panne et blindé des voyageurs échoués qui viennent se greffer à ceux qui crèvent déjà de chaud depuis quelques centaines de kilomètres.

Arrivés à un premier changement, aucun personnel d’accueil. Il faut aller chercher les planqués dans les bureaux pour apprendre que la correspondance est annulée. Ah ah ah. Pan. Bis. Ceux-ci, pas au courant de nos péripéties se répandent en excuses en apprenant que leur patron ne fera pas le moindre effort pour ces pauvres voyageurs encore paumés dans une autre gare. Le pire c’est qu’ils ont l’air aussi sincères et abasourdis de cette situation que nous. « Une erreur d’aiguillage ? T’as déjà vu ça toi ? Ils font dans l’innovation niveau ratés » dit-il à sa collègue qui hésite entre rire et pleurer par solidarité.

On finit bien par trouver une correspondance (tardive) et revenir au point d’arrivée théorique avec tout juste 4H30 de retard. Et il faut repartir demain à 5h.

Ce que je retiens de ça, c’est que la SNCF c’est comme Adobe : la toute puissance du monopole au mépris du client. Client fidèle ou pas, on a le droit à rien. Les effets d’annonce des mesures de remboursement, c’est du vent : il n’y a aucune chance que quoi que ce soit vienne de leur faute… il existe toujours une pirouette. Et pas de cacahuètes.

Mais ce qui m’a choqué le plus c’est que le personnel au contact en gare est autant un pantin que le client. Les supérieurs, planqués dans leurs bureaux, leur font croire qu’ils vont pouvoir aider les clients qu’ils ont en face d’eux. Et puis non. Et c’est le salarié qui prend pour la politique de l’autruche et de l’excuse bidon menée au bout du fil.

Alors je prends le TGV dans une heure maintenant. Je vais annuler mon billet avant de monter dedans. Et je vais attendre de pied ferme le passage du contrôleur. Et je souhaite de tout coeur qu’il vienne m’emmerder parce que je n’ai pas / plus de titre de transport. Va y avoir du sport.

Note aux grévistes : faites suer vos patrons, pas leurs clients. Déjà que vos patrons les maltraitent, pas la peine d’en rajouter.

Flash test : Snowboard Party2, le nez dans la poudre

snowboard-party-2

Quand je vois un jeu avec des achats intégrés à base de « paquets de pièces » j’ai plutôt tendance à passer à autre chose. Mais en étant trop sectaire, on rate parfois quelques bonnes surprises et Snowboard Party 2 en fait partie.

snowboard-party1

Une planche, des clous, de la poudreuse et des tonnes de tricks à sortir sur des pistes somme toutes assez variées. Il n’en faut pas beaucoup plus pour penser à la série des SSX sur laquelle Electronic Arts semble avoir définitivement fait une croix, quel que soit le support.

Free, Pipe, Big et Course

Pour tout juste 2 euros, le jeu est plutôt généreux en matière de modes de jeu : Freestyle, Halfpipe, Big Air et Course… Le tout en solo ou multijoueur.

snowboard-party-piste

Si en plus je vous dis que le jeu est compatible avec les manettes MFi et « gratuitement » disponible sur l’Apple TV une fois acheté sur iPhone / iPad, il y a de bonnes chances que vous soyez, comme moi, tenté par un rail de poudreuse.

SSX en légèrement moins fun

Pour ma part, SSX a toujours été ma référence dans le domaine du snowboard sur console : pas de la simulation mais de quoi bien s’éclater avec des figures plus improbables les unes que les autres pour grapiller du boost. Snowboard Party 2 n’y fait pas exception avec des bosses dans tous les coins pour faire perdre de la vitesse à sauter comme un kangourou ou gagner du turbo en enchaînant les tricks….

snowboard-party-air

Exit l’univers coloré de SSX mais des décors plus sobres, des circuits plus classiques mais pas ennuyeux pour autant. Ceux qui n’aimaient pas le côté décalé de SSX qui avait tendance à nous perdre « en plein champ », retrouveront des pistes bien balisées et peinturlurées pour être sûr de ne pas rater un virage.

snowboard-party-multi

Niveau difficulté, Snowboard Party 2 est assez bien équilibré et la présence d’objectifs (associés aux points d’expérience) pour débloquer de nouveaux environnements permet de progresser tout en acquérant les différentes figures imposées (en plus d’un tutoriel bien fichu).

Des améliorations qui ne coûtent pas trop cher

Qui dit achats intégrés dit souvent une progression sacrément handicapée pour celui qui n’est pas prêt à verser régulièrement sa dîme à l’éditeur du jeu. Là encore, Snowboard Party 2 s’en sort plutôt bien car il ne faudra pas refaire les courses 100 fois pour débloquer la suivante.

Si vous améliorez intelligemment votre personnage et vos équipements au fur et à mesure, et que vous ne mangez pas la poudreuse à chaque tournant, les choses devraient vite se débloquer.

Snowboard Party 2 express

Ce que j’aime

  • Des graphismes épatants
  • De nombreux modes de jeu
  • Une difficulté bien dosée
  • Des achats intégrés non pénalisants

Ce que j’aime moins

  • La validation des drapeaux un peu stricte
  • Le multijoueur online aléatoire
  • L’absence de synchro iCloud entre appareils

En bref

Avec la musique bien rock en fond, une manette en main (idéalement), Snowboard Party 2 peut se targuer d’être un des meilleurs jeux de glisse sur iOS et Apple TV. Les achats intégrés sont loin de gâcher le plaisir et le ticket d’entrée de deux euros reste raisonnable en regard de la durée de vie du jeu.

Les ressources de design de Facebook

facebook-design-resources

Assez fan des « mockups », au grand dam de Ludo, pour illustrer mes articles plutôt que de plates copies d’écran et toujours la recherche de nouvelles images, je suis tombé par hasard sur le site « Facebook Design Resources ».

facebook-designer-resources

Cette page regroupe une large collection de ressources conçues (et on suppose utilisées) par les designers chez Facebook. Excellente surprise : tous les éléments proposés le sont aux formats Photoshop et Sketch. La deuxième bonne nouvelle, pour les allergiques à Facebook comme moi, c’est que ces éléments ne sont pas spécifiques au réseau social au point de coller des bouts d’interface ou de logo Facebook partout. Yay !

Du iOS 9, des mains et des appareils

iOS 9

Dans la section « iOS 9 GUI« , on retrouve près de 50 écrans génériques d’iOS 9 et une palanquée d’icônes et de boutons en tous genres qui constituent un excellent complément aux fameuses ressources Sketch de Meng To.

facebook-ios9-gui

L’archive DMG contient même une mini-application pour ajouter tout ça au templates de Sketch !

facebook-ios-gui-sketch

Deux mains en noir et blanc

Du côté de « Hands Kit« , des mains à assembler façon Ikea avec des smartphones divers et variés et des mains déclinées en politiquement correct avec tantôt une main noire et une main blanche. Mais alors pourquoi pas d’iPhone noir ?!

facebook-hands-kit

Mac, iPhone, PC, Android

Enfin dans « Devices« , tout un tas d’écrans et de machines que ce soit de chez Apple, Dell ou des plus grands fabricants de smartphones Android. La liste est longue et variée et les fichiers très complets : l’appareil en PNG (avec et sans ombrage) d’une part et le fichier Sketch bien décomposé de l’autre.

facebook-devices-gui

Question de licence ?

Connaissant Facebook on peut s’attendre à tout concernant la licence d’utilisation mais en fait… non. On peut les utiliser pour des projets numériques ou non à condition de ne pas les intégrer dans des logiciels…. Ça tombe bien, le mockup c’est souvent utile AVANT de finaliser le site ou l’application pour illustrer les projets clients ou des articles. Enfin bref.

Pour le coup : merci FB ! Ahem. Notez bien, je ne le dis pas souvent.

Apple TV 2015 Mockup

La nouvelle Apple TV est arrivée et pour illustrer, je préfère nettement les copies d’écran « en situation ». Devant créer des images pour là-bas je me suis attelé de bon matin à créer un « mockup » pour l’Apple TV 2015.

Le mockup c’est ce fichier Photoshop avec un « smart object » qui permet d’intégrer une image dans l’image en deux clics.

Je fournis donc un fichier Photoshop qui, une fois ouvert, fonctionne comme suit…

  1. Double-cliquer sur la vignette du calque « TV Screen (click me) ».

mockup1

  1. Un nouveau fichier avec l’écran bleu s’ouvre.

mockup2

  1. Il suffit d’y glisser l’image de votre choix ou de faire le montage désiré. Puis d’enregistrer et fermer. Afin de faciliter les intégrations, j’ai respecté le format HDTV de 1920×1080 pixels.

mockup3

  1. Vous revenez au fichier « monté » avec votre Apple et l’écran que vous vouliez lui donner.

mockup4

Il ne vous reste plus qu’à exporter cette image ou l’utiliser dans vos montages.

Autre exemple :

mockup5

mockup6

Télécharger le fichier Apple TV 2015 Mockup

Le commentaire le plus troll de l’année

Les trolls sont un fléau des commentaires mais de temps en temps leur bêtise atteint des sommets qui font plus rire que ça n’énerve…

Là-bas, on a un petit troll suisse qui ne jure que par Sony et dont nos lecteurs s’amusent mais ce matin quand il s’est mis à râler sur le fait que nous ayons écrit qu’iOS 9 était moins gourmand en espace… il y a de quoi rire.

nycko-ios9

Et oui, iOS 9 a changé sa méthode de calcul de la capacité de l’appareil mais… l’espace disponible, quant à lui…

update-nycko

Que dit-on en pareilles circonstances ? « No comment ? »

Ce que révèle le top des recherches App Store

Avant de lancer une recherche sur l’App Store, Apple me propose le top des recherches des possesseurs d’appareils sous iOS… et parfois, ça fait peur. Revue du top du jour.

recherches-appstore

  • NT1 : On voit tout de suite le niveau et à quel point les chaînes TV de qualité sont délaissées…
  • Waze : Soit les gens cherchent à échapper aux radars soit ils n’ont pas connaissances des apps comme Plans ou Google Maps. Je penche pour la première hypothèse.
  • Antivirus iPhone gratuit : celle-là en dit très long sur le niveau moyen des utilisateurs en termes de connaissance de leur OS. Je n’ose même pas aller voir la liste d’attrape-nigauds qui se trouve au bout du lien !
  • Uber : quand Waze ne marche pas, autant faire confiance à un pro.
  • Amendes.gouv : Waze a mal dû faire son travail pour qu’on en vienne à devoir payer ses amendes avec son téléphone…
  • D8 : je vous renvoie au premier point.
  • Jeux gratuit : sans compter la faute d’orthographe, c’est significatif de l’utilisation du smartphone… On cherche à jouer, pas même un jeu. Et on oublie les Classements (des apps gratuites) en deuxième position au bas de l’écran.
  • SNCF : cher Capitaine Train, il vous reste du boulot manifestement…
  • Vente Privée : bienvenue au royaume de l’achat compulsif. Après avoir maté NT1 et D8 et cherché un « jeux gratuit » il ne reste plus que ça.
  • QR Code : apparemment les gens n’ont toujours pas réalisé que ces codes barres ne servaient vraiment à rien… C’est pas expliqué sur NT1, ça doit être pour ça.

Sur ce, je reste fidèle à mes lectures et à mes abonnements Twitter pour découvrir de vraies apps, recommandées par de vrais utilisateurs !

Aeron Man 2, le vrai retour

N’en pouvant plus d’être assis sur ma chaise de bureau usée jusqu’à la corde, j’ai tellement été soulagé par la réception de mon Aeron et en ai rapidement fait une critique positive mais, soyons réaliste, sans vraiment de recul.

Cela fait maintenant trois mois que je passe près d’une dizaine heures chaque jour dedans et je suis désormais convaincu que mes impressions du début ne sont ni dues à un « effet placebo » ou à une manière de me rassurer que je n’ai pas jeté plus d’un millier d’euros par la fenêtre.

Il n’y a que maille qui m’aille

Assez déroutante au début par sa souplesse, l’assise en mailles se révèle d’un confort exceptionnel. Je conserve cette impression de « flotter », d’être assis sans ressentir la force de retour du support sur lequel je repose.
Le maillage est flexible sans pour autant donner l’impression de s’enfoncer.
Et pour le froid dans le dos lié à ce maillage, mentionné dès le premier jour, on s’y fait sans mal.

Réglé comme une horloge

Au déballage, le nombre de leviers et de boutons présents sur la structure de l’Aeron annoncent de nombreuses heures à « jouer » avec les réglages pour trouver le bon.
Si la hauteur de l’assise est facile à trouver (faire en sorte d’avoir un angle bras / avant-bras de 90° et les pieds posés au sol ou sur un repose-pieds), elle peut vous rappeler que votre bureau n’est pas bien réglé lui aussi. Pour ma part j’ai par la même occasion surélevé l’iMac 27″ en plaçant deux livres sous le pied en attendant de fabriquer mieux ou d’investir dans un support utile tel que le HiRise de TwelveSouth.

Fauteuil à bascule

Comme quelques autres modèles, l’Aeron propose un système de bascule que j’avais d’ailleurs déjà sur mon précédent fauteuil de bureau mais dont je n’avais jamais vraiment saisi l’intérêt.
Changer, c’est aussi l’occasion d’essayer, de tester et… d’approuver ce concept pas aussi inutile qu’il y paraît.

Soit vous réglez fermement la tension de bascule soit vous la bloquez pour l’utiliser à l’envi lors d’un appel téléphonique ou une session de lecture. Avec le soutien apporté par les mailles, cette position s’avère à la fois confortable et reposante pour le dos, variant ainsi les positions au cours de la journée.
Cependant cela ne doit pas non plus être une incitation à ne pas se lever pour se dégourdir les jambes et il ne faudra pas non plus attendre que l’Apple Watch vous rappelle à l’ordre car il est essentiel de se lever et faire quelques pas pour rythmer la journée de travail.
Si l’homme s’est redressé, ce n’est pas pour que sa prochaine évolution lui donne la forme de « l’homo assisdsus » à force d’être collé à son écran !

Un Aeron, comme Sheldon !

L’Aeron est définitivement le fauteuil par excellence pour tous les « geeks » et autres travailleurs qui passent la majorité de leur temps assis. Ce n’est peut-être pas un hasard si Sheldon Cooper, dans The Big Bang Theory, a un Aeron chez lui et à l’université ;)

Pour finir, comme je l’expliquais à Raphael, membre de l’équipe CreaCeed, qui me demandait récemment conseil sur le sujet, mon avis sur l’Aeron n’a pas changé depuis les premières heures passées dedans. Il n’y a rien à redire que ce soit sur l’ergonomie générale ou le confort. Il n’y a que le design auquel je n’accroche toujours pas vraiment… Mais est-ce un réel problème ?

Si vous deviez envisager un tel achat, je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas lésiner sur les options. Autant les accoudoirs sont dispensables, autant le système PostureFit qui permet de régler finement l’appui lombaire (option que n’a pas Sheldon Cooper !) est indispensable.

Le confort a un prix, mais penser à sa santé sur le long terme devrait minorer ce frein budgétaire. Enfin, je rappelle que l’Aeron est un des très rares produits à exister en plusieurs tailles à choisir en fonction de votre morphologie, critère qui a fini par ne plus me laisser le choix !

Et vous avez-vous fait le saut ? Comptez-vous le faire ?

[Edit] Merci à Ludo pour les corrections sur l’ergonomie du poste de travail. [Edit 2] Charles martèle que sa chaise Mira 2 (du même créateur) est aussi un excellent choix, d’autant qu’elle hérite d’une partie des bases techniques et ergonomiques de l’Aeron. À vous de voir !